UN LITRE, CROQUIS
(fig. 168).
Ce motif et le suivant n'apprendront rien de nouveau à rélève sur la forme cylindrique; mais ils montreront une fois de plus au maître les ressources que lui donnent, pour son enseignement, les objets les plus vulgaires , pouvant être repro-
LA BOITE DE CURES
thiits soit au trait, soit au lavis, soit, comme ici, sous forme de croquis.
Le croquis, dont nous avons déjà parlé dans le Guide de l'alphabet du dessin (page 39), est simplement la recherche des parties saillantes et caractéristiques d'un objet, l'expression de la forme et de la coloration de rom])re justement appliquée de manière à indiquer la couleur de cet objet.
Le litre représenté ici est en bois d'un ton gris jaune clair, bois maintenu par des bandes de fer un peu rouillées et d'une coloration gris noir. Le ton local n'est pas indiqué.
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DELXllilME PARTIE
Application 4.
EXÉCUTION DU CRAYON DICTÉE PAR LA NATURE DU MODÈLE rXE SONNETTE DE TABLE, DESSIN (fi g. 169).
Nous avons déjà dit ailleurs, mais nous croyons utile de répéter ici que le dessinateur doit varier le travail du crayon ou la touche selon la nature et la couleur de l'objet qu'il veut représenter. Il s'agit ici de faire le defisin, c'est-à-dire de donner la représentation complète de cette sonnette, si variée dans sa forme, dans sa couleur, et composée de parties de nature si différente.
Le manche, A, est en bois noir verni; le ton local de cette partie est donc noir : le modelé doit être ici fin et vigoureux, la lumière miroitante, comme la donne un objet brillant.
La virole , B , est en cuivre poli, ce qui demande un travail de crayon fin, peu coloré et formant un ton neutre sans expression.
La sonnette, C, est en bronze non poli, couvert par conséquent de rugosités : l'exécution du crayon doit être un peu lâche, sans expression, et bien donner l'idée d'un objet rugueux.
Le marteau , D , est coloré.
En résumé, les quatre
parties composant cette
sonnette sont de quatre couleurs différentes, de quatre formes
différentes, demandent une exécution particulière et prennent leur
relief d'ensemble par quatre teintes d'une valeur bien tranchée.
Fig. 109.
LA BOITE DE CUBES 157
LES POLYGOiNES CONSIDÉRÉS COMME DÉRIVÉS DU CERCLE
Si, dans la pratique, le tracé géométral d'un polygone régulier est presque impossible sans le secours du cercle circonscrit, à plus forte raison le tracé perspectif de ce polygone exige-t-il que le cercle fuyant qui l'enveloppe soit préalablement établi ; c'est pour cette raison que nous désignons les polygones en général sous l'appellation de dérivés du cercle.