LES PARALLÈLES
Outre l'emploi de l'échelle fuyante proprement dite, nous considérons celui des parallèles en nombre indéfini comme essentiellement propre à simplifier l'application des principes de la perspective, par
LE RELIEF
exemple lorsqu'il s'agit de mesurer exactement d'après nature une ligne ou une surface fuyante d'une certaine étendue, ce qui, autrement, est toujours assez long t quelquefois presque impossible. Si, de plus, cette surface est divisée en un nombre déterminé d'espaces de grandeur également inconnue, mais que le spectateur peut apprécier égaux entre eux, le seul moyen d obtenir cette division d une manière rapide et exacte est l'emploi des parallèles
Expliquons d'a-
rd remploi des
rallèles en plan
ométral. Soit Iho-
izontale CD (fi g.
40) à diviser en neuf
L'S égales. Du
D et d'un angle
»lonté conduire
que DE, indéfi-
ur cette oblique
dre, également
à volonté,
la grandeur
DF, et la
reporter en
L, M, N, E; conduire la droite EC, puis les droites NN', MM', etc., parallèles à EC : la ligne CD se trouvera divisée par ces parallèles en neuf parties parfaitement égales entre elles.
Première application de la trente-cinquième leçon. — In elFet absoluuicnt si-uiblablc se produira sur le plan fuyant.
Étant donnée la surface verticale fuyante AHCD (tig. lU) à diviser