ffistory ofour Lord
2. Annales archéologiques, T. XXVI, p.. 359. La vigAette aussi lirée des ^nnalei oreà.. T. XIX. p. 89, que nous reproduisons, en offre une réduction, où il est attaché sur une «roix composée par M. L. Gaucherel, et reposant sur un pied dont Toriginal m trouve t^ûrt- Michel de Lûnebourg, en Hanofre.
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aveclears modèles, d'avoir la lêle ceinte d'une liare, d'une couronne ou d'un dat)*e tnsîgne de dignité : circonstance qui, )os distinguant, disonsnous, de leurs modèles, semble cependant se rapporter à la vénération dont ceux-ci étaient Tobjet, et à raison de laquelle une couronne avait pu facilement leur être surajoutée, comme au saint Voult de Lucques.
Toutes ces circonstances se trouvent réunies sur le plomb historié, enseigne de pèlerinage probablement, publié par M.*Arthur Forgeais^ et réputé par lui du xiv« siècle, date contre laquelle nous n'avons rien à objecter; et, de plus, la forme du vêtement, jointe à la mitre, donne lieu de penser qu'on a voulu y revêtir le Sauveur d'un habit sacerdotal ayant la même signification que le colobium primitif, potif exprimer l'accomplissement du divin sacrifice. M. For^ter a publié * une miniature de la bibliothèque de Munich, du xne siècle environ^.où, avec une variation notable dans tes formes, ii semble que Ton a é'té domÎTidpar les mêmes pei!sées. Là, ii ne aérait pas exact de dire de» bras qu'ils ont fléchi : ils se sont courbés plutôt, en s'élevant d'une manière qui serait naturellement plus éloignée encore du possible que la position horizontale; le Christ se tient haut et ferme sur son suppedianeum, sans aucun clou qui l'y attache; sa robe ne descend qu'aux genoux, mais elle est accompagnée d'une sorte d'étole, et tout annonce que le divin sacrificateur s'offre luimême comme victime, parce qu'il le veut, sans y être contraint. ' '
Cette pensée est exprimée plus clairement encore, s'il e^ po^ible, mais dans une composition du xui* siècle et toute symbolique, qtii fait le sujet d'une des miniatures des Emblemata biblica 3. Comme application du psaume Deus Uluminatio mea quem timebo^ ou a représenté le sacre de David par 'Samuel avec ce conbmentaire : Oiimdue per^one (sic) unge^H^ tter^ res et saeerdos, et in iUin signabatwr xpc (Christus) quiestrexet sacêrdosqui oratpro nobis et offert seipsum àaertficium Dec. «Autrefois, deux personnes recevaient l'onction; le roi et le prêtre; et en eux a été figuré le Christ, qui est roi et prêtre, et qui pour nous s'offre en sacrifice à Dieu. » Et c'est comme illustration de ce texte que Ton voit un Christ en croix, mats sans y être attaché, avec la chasuble, J'aube et ladalmatique du pontife, et la couronne du roi, entouré des Apôtres et la tête tournée vers Dieu le Père qui apparaît dans le ciel.
Malgré les exceptions, aux xii' et xin* siècles, le voile en tunique est au milieu de son règne; mais des variétés continuent dt* se manifester^quant