CHAP. I
Sa densité étant assez considérable, on ne doit pas l’employer pure lorsqu’on veut conserver sans altération des coupes de jeunes tissus, car elle contracterait le protoplasma. On l’additionne d’eau ou l’on se sert d’un autre véhicule. La glycérine est souvent additionnée de quelques gouttes d’acide acétique.
Alcool. — 11 ne peut être employé pur parce qu’il agit comme réactif ; on peut en former néanmoins divers liquides conservateurs.
L’alcool créosote. — A été employé par Thwaitespourla préparation des algues avec leur matière colorante.
Alcool . 1
Eau distillée . 14
Créosote jusqu’à saturation.
On filtre et on laisse reposer.
Eau camphrée. — Ce liquide est souvent employé pour la conservation des algues ou des préparations délicates que la glycérine pourrait altérer. On peut le préparer au moyen de l’eau et de l’alcool camphré jusqu’à précipité, ou mieux, afin d’éliminer l’alcool, en laissant dans un flacon rempli d’eau un excès de camphre en poudre, et en agitant de temps en temps.
Chlorure de calcium. — S’emploie en dissolution peu concentrée.
Chlorure de calcium sec . 1 partie.
Eau distillée . 3 —
Ce véhicule ne doit pas être employé pour conserver les préparations qui renferment de l’amidon.
Laque de Copal et Baume de Canada. — Servent aussi pour conserver les préparations microscopiques, principalement les coupes de bois.
Huile «ne des horlogers. — Cette huile sert à conserver certaines préparations, pollen, spores, etc. Elle est préférable aux huiles essentielles de citron ou d’anis autrefois conseillées, qui ont l'inconvénient d’attaquer les vernis employés à clore les préparations.
GUIDE DE MICROGRAPHIE.