V. — OBLITÉRATION DES VOIES SPERMATIQUES
M. Gosselin a démontré qu’à la suite d’orchite double, ou bi-latérale, ou d'autre maladie du testicule, le canal déférent et la queue de l’épididyme s’oblitéraient quelquefois, d’une manière définitive, ou temporairement. Dans ce cas, il ne se produirait plus de spermatozoïdes ; les autres caractères du sperme restent les mêmes. C’est le microscope qui, comme précédemment, tranchera la question, si une personne atteinte d’une des affections auxquelles nous venons de faire allusion, voulait être fixée, d’une façon positive, sur ses facultés procréatrices. M. Robin a signalé dans le pseudo-sperme éjaculé par les personnes atteintes soit de cryptorchidie, soit d’oblitération des conduits épididymaires, l’existence d’un très grand nombre de petits noyaux sphériques, que l’on ne rencontre qu’en petit nombre, dans le véritable sperme. Leur origine n’est pas absolument connue. « Ces noyaux ont de 0mm,00i à