DICOTYLÉDONÉES A TIGE NORMALE
Si l’on fait une coupe transversale sur un jeune rameau ou sur une tige d’une année, on peut constater à un faible grossissement (fig. 100) que le parenchyme fondamental est divisé en trois parties distinctes, l’une centrale, la seconde périphérique, toutes deux réunies par une troisième partie composée de lames rayonnantes qui alternent d’autre part avec les faisceaux libéroligneux. Ces lames rayonnantes ont reçu le nom de rayons médullaires , et l’on appelle moelle le parenchyme central qu’elles relient au parenchyme périphérique ou cortical. Si maintenant on examine cette coupe avec un plus fort Fig. ioo. — coupe transyer- grossissement, on voit, d’une part, que
sale d’une tige de Dicotvlé- f , , . . , , . . . ,
donée (schéma). — e. Ecorce, le parenchyme cortical est limite au
— c. cambium du faisceau. par une couche tégumentaire ;
r. Rayons médullaires. d’autre part, que chacun des faisceaux est formé de deux parties bien distinctes, l’une externe qui est la partie libérienne, l’autre interne qui est la partie ligneuse, reconnaissables toutes deux aux caractères que nous avons indiqués plus haut.
Gela posé, on désigne généralement sous le nom d 'écorce toute la partie de la tige composée : 1° par le tissu tégumen-