BOURGEONS
En faisant des coupés longitudinales sur les bourgeons terminaux, on étudiera le développement des feuilles, tantôt i«j/*?/e, tantôt, au contraire, bas'if^f (i). On devra dans tous les cas, pour faire ces recherches, choisir des bourgeons qui se développent d'une manière continue (Bouleau, Aune). Sur les côtés du cône végétatif, on aperçoit alors de petits mamelons, formés d'un tissu cellulaire très délicat, et de plus en plus saillants à mesure qu'on s'éloigne de l'extrémité terminale fig. iSO). Chacun de ces mamelons est une feuille.
Enfin au moyen des coupes transversales, sur les bourgeons plos âgés, mais pris avant leur épanouissement, on constate U disposition des jeunes feuilles autour de l'axe, disposition ^oi se retrouvera sur la tige. On pourra, pour les feuilles opposées, choisir le Marronnier (Tlnde.le Seringat ou le Café; pour U disposition i /2 la Vigne et Y Ampélopsis ; pour la dispo- «tion 1/3 l'Aune et le ïouleau , et pour le quinconce (2/5), le Chêne.
Fif. 120. — Coupe longitudinale d'un bourgeon.
(1/ TrécQl, Afin, te, nat.^ Bot», a* série, t. XX, 1855.
M» GUIDE DB HICROGRAPRIE.
La disposition réciproque des feuilles dans le bourgeon ou préfoliation s'étudiera égaleœentau moyen do coupes transversales. Nous reproduisons (flg. 121, 122 et 123), comme exemples de ces coupes, les préfoliations imbriquée, équitanle et u«n-
équitanle. On devra s'babituer à reproduire ezaclement ces dispositions des feuilles les unes par rapport aux autm dans les bourgeons ; ce sera un bon eserctce préparatoire pour l'étudo des fleurs et la reproduction de leurs diagrammes. L'étude de la préfoliation étant du domaine de I'itganographie, nous ne pouvons que l'indiquer en passant.