CHAPITRE VIII. — 0R6ANES DE REPRODUCTION
u former deax Douveaux qui, ou bien sont immédiatement sufTÎidfl li bi-partitioD de la cellule-mère ou bien se dîssol- Teul de nouveau, et & leur place apparaissent quatre nouveaux Dojaax suivis de la quadri-partition simultanée (voir page 71) de la eellule-mère. C'est là le cas le plus Tréquent chez les Liliacées (Scbacht, loe. cU.). Chez les Dicotylédonées, aussitôt après la dissolution du noyau de la cellule-mère et simulta-
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L'enveloppe de la cellule-mère persistant, on a ainsi une Ulrade, comme nous en avons signalé des exemples (voir plus Uut). Hais ordinairement celle ci disparaît et les grains de follen deviennent complètement libres
L'adhérence de tout s les cellules mères des grains de
328 GUIDE DE MICROGRAPHIE.
Pollen cl*une même loge d'Anthère donne lieu aux masses polliniques dont il a été question plus haut.
F^rme dM irr»fli^> '• Pollen (1). — Tantôt arrondis {CoMna, Musa, etc.), cubiques {BaseUa ruàra), prismatiques à six pans dans les Arundtnaria, Lagurus, etc., les grains de pollen sont trigones chez les Papilionacées, les Hydrophyllées, les Asparaginées, etc. Des espèces d'un même genre peuvent d'ailleurs présenter des formes polliniques différentes. Ainsi, dans le genre Viola, le Vt'ola tricohr a un pollen pentagonal avec cinq bandes, tandis que les K odorata et comuta ne présentent que de petits sillons.
Ailleurs, la forme des grains de Pollen devient tout à fait particulière. Ainsi, le pollen du Tropœolum iricolor, celui des Limnanihes alha eipulchella représentent un croissant; celui des Borraginées, un haltère; celui du Zea mats a la forme même du grain de maïs comprimé dans Tépi; celui de Tlris est allongé, fendu comme un pain et orné, comme celui du Lis, d*un réseau à larges mailles carrées.
Étude de* gralu de Pollen. — Pour étudier la forme des grains de Pollen, on ne doit pas employer Feau qui le^ gonfle, fait disparaître les plis et les amène tous à la forme sphérique. La glycérine a l'inconvénient de les contracter. L'huile d'olive, d'après M. Edgeworth, aurait l'avantage de ot déformer ni gonfler les grains ; cependant elle fait quelquefois disparaître les pointes qui hérissent leur surface. Ajoutons enfin que dans l'examen de la forme des grains il est nécessaire de tenir compte de leur &ge«
Les jeunes grains sont toujours plus ou moins régulièrement prismatiques en raison même de leur formation dan^ la cellule-mère ; ce n*est que plus tard, lorsqu'ils sont devenu» libres, qu'ils s'accroissent librement et prennent leur form^ définitive.
Pour étudier le boyau pollinique, on devra prendra de> grains frais et bien développés, et on les montera dans Feju pure ou mieux dans une solution de gomme, afin que le^
(1) Packeuham Edgeworth, Londres, 1877 (Analyse m Joumai de Jfcv t* graphie de Pelleun, n* 6, octobre mil).