CHAPITBB XIII. — DU SPERME. S
H. Liégeois, donne l'aspect d'un certain nombre de spermaloioldes. 11 faut reconnaître tputerois que la distinction entra 1«i spermatototdes des différents animaux, peut parfois être Iris difficile. 11 est utile d'examiner au microscope du sperme
! taureau, d'&ne, de cbien, de cheval. Chez ces espèces, ■près Donné, le sperme serait plus fluide que chez l'homme, d'antre part, les mouvements des spermatozoïdes seraient os lents. Les toospermes ont, du reste, chez ces aoîmaux imestiques, ainsi que chez le lapin, à 1res peu de chose prés,
]a. même forme et les mêmes apparences que chez rbomroe (Donné).
§ IV. — DU SPEBUE DANS LA CRYPTOBCHTDIK.
Nous nous étenderons peu sur ce sujet. Chez un grand nombre d^animaux, les testicules restent normalement daD« la cavité abdominale, ce qui ne les empêche pas d*être féconds et d'avoir par conséquent des spermatozoïdes. Chez rhomme, il n'en est pas de même^ et quand les testicules sont arrêtés dans Tun des points du trajet, qu'ils devaient parcourir, pour arriver dans les bourses, l'individu qui est porteur de cette anomalie, peut être puissant au point de vue du coït, mais il ne peut se reproduire, parce que son sperme ne renferme pas de spermatozoïdes. Quand il n'y a qu'un testicule arrêté dans sa migration, et que celui qui est descendu dan> le scrotum est sain, l'homme est apte à procréer des enfant> des deux sexes; si, au contraire, le testicule descendu est à l'état pathologique, le sperme ne contient pas de spermatozoïdes et l'homme ne peut procréer.
§f V. — OBLITÉE^ATION DES VOIKS SPERXATIQCKS.
M. Gosselin a démontré qu'à la suite d*orchite double, ^-m bi-latérale, pu d*autre maladie du testicule, le canal déférent et la queue fie Tépididyme s'oblitéraient quelquefois, d'une m inière définitive, ou temporairement. Dans ce cas, il ne se pr > duirait plus de spermatozoïdes ; les autres caractères du sperm restent les mêmes. C'est le microscope qui, comme précédemment, tranchera la question, si une personne atteinte d*u£c des affections auxquelles nous venons de faire allusion, %'«vclait être fixée, d'une façon positive, sur ses facultés procréatrices. M. Robin a signalé dans le pseudo-sperme éjaculê piles personnes atteintes soit de cryptorchidie, soit d*oblit^ration des conduits épididymaires, l'existence d*un très grand, nombre de petits noyaux sphériques, que l'on ne rencontra qu*en petit nombre, dans le véritable sperme. Leur orir^nti n'est pas absolument connue. « Ces noyaux ont de O^^^i^ii i.