CBAPITRE XVI. — DES PARASITES
>•■▼• l«meéalé« {D, lanceolaium). — Plus petite que la précMent«, car elle ne mesure que 4 millimètres à 1 centimètre de longueur et 2 à 3 millimètres de largeur. Celte espèce est effilée, atténuée en avant, élargie en arrière, ce qui est le contraire de ce que l'on observait chez la douve hépatique. Les deux ventouses sont arrondies, l'iotesUn est formé de deux cœcums simples, ne fournissant aucune branche latérale; l'oviducte décrit des sinuosités encore plus nombreuses que
tvn. — DouK l«M<al«c. — <t. Œuf roui e. oeuf lrul4 p*r b potuie pour ddlicher J
ans le D. hepaticumet se montre comme gorgé d'œufs brunâ- -es, quelquefois presque noirs, longs de O^.OS à 0"",04, ourvus d'un grand opercule. Leur éclosion est plus lente que aDs la première espèce et donne naissance à un proscolex ^^rement différent. On n'a pu suivre encore les migrations i 1«5 générations qui lui succèdent. Cette douve se rencontre »xxs les mêmes condiUons que la douve hépatique dont elle se sCingue aisément par sa forme, sa taille, la disposition de .rK lobe digestif, le volume et la couleur de ses œufs. Pour >«£nrer ceux-ci, U convient de faire usage d'un grossisse* «nt de ut.
^^•«ve épalMe {D. craaum). — Tandis que les deux espès précédentes ont été observées sous toutes les latitudes, la
651 Gnic ic xxaffiOLiPnE.
douve épaisse n'a eocarr viif ivs^r-strée qo^anx Indes et en i4hine. Les cas très nresw <•% tO>t a été observée en Europe, ont toujours été fonmis p^r â» malriots ou des soldats ayant habité ces pays. C*est le ç-è^Dl ^«s donnes qoe Ton peut rencontrer chez rhomme: cette es^iêce mcsore, en effet, de 3 a H centimètres de longueur ei 2 eientimètres de largeur en moyenne» Elle est très épaisse^ effilée antéfiearement, élargie posli^rieurement ; les Tent^yoses sont arrondies, distantes de l^^'^^R à 3**,2. A un œsophase très court succèdent deoi longs covums intestinaux non ramifiés.
i«olti> espèce est donc nettement caractérisée, et quand on ob^orvo des distomes, chez des malades placés dans des condition» s^omblables à celles qui ont été rappelées précédemmeoi. ou dovra les déterminer soigneusement, comparer leurs carac- It'^ix^» avec ceux des D. hepatkum et lamctokUum^ puis chercher *1I n*y aurait pas lieu de les rapprocher du D. crassum.
INkMVf» két^^rophye {D. heterophyum). — Cette espèce, la plu> potilo do celles qui nous intéressent, est longue de I milli* n\Mix\ largo de 0""',4 ; elle n'a été observée que deux îo\^. ea K^iiyplo, chex un enfant ; d'apparence pyriforme, elle est ali»^nuoo on avant, arrondie en arrière; la ventouse abdominale. Ir^vH dtS'oloppée, est située au milieu du corps; Tintestin t>t t\>n\\^ do doux longs cœcums simples; les œufs sont roufts.
Il«i«i^ •l»litlialmoMe(Z>. ophthalmotium.) — Longue deO*".^ largo do 0~*,I4, ce distome n'a été observé qu'une seule f a par DioMUg dans l'œil d'un enfant atteint de cataracte o o-
gt^niialo»
OttM^» kématoble {D. hxmatobium). — Bilharz (Y. Davâitc^
Synopsis LXXVIL)
Distome à sexes séparés sur deux individus. — Màie^ curji mou, blanchâtre, filiforme; partie antérieure distincte, f> mant lo huitième ou le neuvième de la longueur totale &i corps, déprimée, lancéolée, plane ou concave en dessous, lècH remout convexe en dessus, lisse. Partie postérieure : cy.it^ drique, six à sept fois plus longue que l'antérieure, en arri^rcj de la ventouse ventrale, la marge infléchie de chaque cOté. >*i^ la marge ventrale, forme de cette manière un canal loogitud i nal {canaHs gynœcophorus)^ extrémité postérieure amincît ; >u^