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parents, gélatiniformes et réduits en une masse homogène. On a pu alors constater la présence de Bbres élastiques jaunâtres très flezueuses à bords foncés, qui n'étaient pas attaquées par l'acide.
Les cellules entourées par les flbres étaient sphériques ou ovoïdes à la périphérie des petits amas, et polyédriques au centre. Leur diamètre variait de 0»"045 à û""07l ; mais les
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plus nombreux avaient C"^006. Leur contour était net. formé, leur centre clair, jaunâtre, homogène. Rompues il s*en est écoulé une matière liquide, huileuse, qui était contenue dans une paroi mince, homogène et transparente. On voyait aussi dans la préparation des gouttes de même nature que ce liquide et provenant de la rupture accidentelle d'autres cellules. Dans l'épaisseur ou à la surface d*un certain nombre de ces cellules, M. Robin a constaté la présence de petits groupes de flnes aiguilles, contiguës et rayonnant outour d*un cen* tre commun, caractères que présente la margarine lorsqu'elle se sépare des autres principes de la graisse.
Ces différents caractères appartiennent au tissu adipeux. Dans les expériences diverses que firent les experts sur du tissu adipeux de mouton et de bœuf, ils constatèrent les caractères suivants : les faisceaux des fibres laminées, entre les globules formés parles cellules adipeuses, sont en moins grande quantité. Les lobules sont plus volumineux et plus pressés les uns contre les autres. Les cellules sont plus grandes, leur diamètre était de 0""095 à0""114; quelques-unes étaient ovoïdes et présentaient un petit diamètre de 0""081. Les cellules polyédriques à angles mousses, quoique isolées, se séparaient plus facilement les unes des autres, leurs bords étaient plus foncés. Chez le mouton, leur centre jaunissait moins la lumière qu'il réfractait, et il la jaunissait davantage chez le bœuf. Le contenu des cellules était moins homogène, moins clair, et Ton ne pouvait le faire écouler en gouttelettes huileuses, par la compression et par la rupture des cellules, ce qui tenait à la température. En effet, à -|- 10^, le liquide huileux de Thomme passe à l'état solide, tandis que chez le bœuf la graisse se fige à -|- 21" ; chez le porc à + 23* et chez le mouton à + 25*. Ces variations dans la température où s'opère la solidificatinn. tiennent à la plus ou moins grande proportion de stéarine (D' Gosse).
Taehes produites jiar FéeoQlement blesHorliai^^ve. —
Ces taches ont une coloration différente, suivant la période de la maladie pendant laquelle le liquide purulent a été émis : généralement elles ne sont pas d'une grande dimension, i moins que plusieurs de ces taches aient fusionné. Leur coto*