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I. — UNION DES CELLULES EN TISSUS

Tantôt l'union des cellules en tissu est un résultat direct de leur mode de formation. Tantôt au contraire elle n'est qu'un phénomène secondaire plus ou moins indépendant de la naissance des cellules.

Premier cas. — An premier cas se rattachent les tissus qui résultent de cellules formées par division. C'est ainsi que la plupart des jeunes tissus des plantes élevées en organisation se forment directement par cloisonnements ou divisions de cellales mères spéciales en cellules filles capables ellesmêmes de se diviser à leur tour. Certaines Algues pluri-celluiaires qu'on peut regarder comme des tissus ayant une vie propre et indépendante se forment également par division. Tel est le Spirogyra orthospira dont chaque cellule, en se cloisonnant comme nous l'avons indiqué plus haut, «donne lieu à deux nouvelles cellules qui restent unies et forment dès

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IW GUIDE DE HlCROGRAPfilE.

lors partie du tissu de l'algue. Or si Ton examine les cloisoDs

séparatrices qui se forment ainsi, on constate qu'elles sont

simples et qu'au moins pendant un certain temps, la paroi qai

sépare deux cavités cellulaires voisines est commune à ces deui

cellules.

Deuxième cat. — L'union des cellules en tissu peut Être regardée comme leeonc^nû-e, lorsque ces cellules naissent par genèse ou formation libre. Ainsi dans la formation de l'albumen de Is plupart des Phanérogames (Qg. 21} on peut voir que les jeunei cellules constituées par une masse protoplasmatique et do noyau sont tout d'abord écartées les uues des autres. Ce n'e^ que plus tard qu'elles se rapprochent et finissent par se toacher. Ici d ailleurs comme dans le premier cas, la cloison séparatrice de deux cavités cellulaires voisines est simple, au moins dans le pnncipe c est une lamelle de cellulose sécrétée à la fois par les deux masses protoplasmatiques, et

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dont on ne peut constater la présence au moyen du chlorure de zinc iodé que lorsque les couches extérieures du proUipiasma des deux cellules se sont appliquées l'une sur l'autre. Il y a donc là loudure de deux cellules primitivement di^ tinctee. On peut encore très facilement se rendre compte ai cette union secondaire des cellules en tissu, par l'étude dv

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