‹ Guide de l'élève et du praticien pour les travaux pratiques de micrographieChapitre 73 sur 404 · CHAPITRE IV. — TISSUS · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV. — TISSUS

nié leur existence, par ce fait) qu'elles ne sont plus visibles quand le fruit est arrivé à maturité (i).

AnaiA«é«s. — Ce que nous avons dit des canaux résineux dans les Ombeliifères nous dispense d'entrer dans de longs détails au sujet des Araliacées. L'étroite afAnité de ces deux Camilles se manifeste encore de la manière la plus évidente dans la constitution et les caractères de leurs canaux résineux.

Dans la tige c'est particulièrement dans l'écorce au voisiaage des fibres libériennes, entre celles-ci et le cambium d'un c6té et le parenchyme cortical de l'autre, qu'on les rencontie. (G. Planchon, fig. 62, A.)

Dans la racine, leur situation donne lieu aux mêmes particnUrités que nous avons signalées au sujet des Ombeliifères. (Van Thiegem, loc. cit.)

c^»yéM« — On trouve des canaux sécréteurs dans la plupart des Composées (Trécul, loc.ctt.; Van Thiegem). Les Ghicoracées cependant font exception à cette règle, mais nous avons va plus haut (page 141) que ces plantes possèdent des ^aisseaux laticifères qui semblent par suite y remplacer les formations dont nous nous occupons en ce moment.

Notons à ce sujet que, d'après M. Van Thiegem, ces deux («rdres d'éléments peuvent coexister dans quelques Ghicoracées {Seolymus) et Ginarées {Cirsitim^ Lappa) (2). Us sont alors répartis dans des systèmes différents de tissus. Les vaisseaux laticifères occupent le liber des faisceaux, et les canaux résineux se trouvent dans le parenchyme cortical. Ges canaux se font remarquer par leur ouverture toujours très étroite» crdinairement entourée par quatre cellules sécrétantes.

(3). — OmétAeécfl. — Dans les Gnétacées et les Go-

'l\ L'existence des bandelettes dans les jeunes fruits de Coniwn maculaet leur disparition dans la suite, concordent avec réncrgio plus grande «traits de cigué préparés avec les fruits Jeunes comparativement aux préiMrés avec les fruits mûrs. 2; Le même fait a lieu dans certaines Âroidées {Philodendron) ; les latipres appartiennent à la région libérienne des faisceaux flbro-vasculaires, le« canaiu sécréteurs au tissu fondamental, (Vau Thiegem.) Zf Meyeo. SecrttUms-organe der PflanzeUf Berlin. 1837. — Karsten. Vege* lowtrgane der Palmen (Ahh. Berl, Akad., 1847). — H. Schacht, Der , 1* édition. — Wigand, Veber die Desorganisation der P/kmzenzelle, . Jahrb.^ Bd. in, 1861. ^ Dippel, Histologie der Coniferen (Bot.

160 GUIDE DE MICROGRAPHIE.

Dïrères, les appareils sécréteurs sont plus généralement connui sous le nom de glande» résmifèits. Ce sont en effet des espaces intercellulairesctosdetoutes parts parles cellules sécrétantes, et qui s'étendent sur une longueur plus ou moins considérable, et sont généralement indépendants les uns des autres. U nom de lacunes que reçoivent quelquefois ces glandes est employé à tort, car leur mode de développement est absoloment semblable & celui des canaux : « La membrane des « cellules qui vont prendre part à la formation d'une glande K s'épaissit un peu, puis s'amincit en rnSme temps qu'elle se B dédouble ; les cellules s'écartent, se séparent et commena cent en même temps à sécréter de la résine. » (BertraDd, loc. etc.) La figure 64 représente la coupe transversale de l'une de ta glandes. On peut voir que les celloie!

sécrétantes qui bordent le réservoii sont nombreuses, car elles formen deux rangées concentriques . La répai tition des glandes résineuses dans le- Conifëres varie avec les espèces consi dérées. Les racines (1), les liges, le "™'' feuilles en renferment en général. Ct pendant chez les Gtxétacéet et le TiLn baccata, les feuilles en sont dépout vues. (Bertrand, loc. cil.)

Gbez les Pinus et les Larix, ces glandes occupent le bois Ai faisceaux de la racine et de la tige, ainsi que le parenchym cortical de la tige.

Gbet les Abiet et les Cedna on les rencontre dans cet dernière région et de plus au centre de la racine.

Chez les Cupt^uus elles TAu^a.les glandes occupent le pare chyme cortical de la lige et le liber des faisceaux de la raci et de la tige. Enfin dans le genre Taxus elles font délaut da l'une et l'autre de ces parties de l'axe. (Van Tbiegem.)

ZrUung IIM)- '■ N. Holler, Pring*h. Jahrb., Bd. V. — Vtn nMgvfa. . til. C K. Bertnnd, hc. cit.

( I j On ne ranMDtre pu de gUndea rdilneaiei dtns le ptrenchTme r«n dt» raclDM.

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