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dm ronpei trantrersales de ces racines (fig. 85, A), on aper- (;Ait h la pbéripbérie do tissa rondamenUl cortical, de grosses nellulei à paroit trËs épaisses, dores, et dont la cavité trëi réduite parait le pins soaveni ezcenlriqae, par suite de l'épaissi sse ment plus considérable de l'une des parois de ces cellules; ce sont les .éléments de l'bypodenne de ces racines.
A la périphérie des rhizomes des Fougères {Pterùaquilina, fig, 98, S), on apen^oil également un hypoderme, caractérisé par des cellules à parois durcies et généralement colorées en brun.
Les tiges des Prèles, lo^ feuilles aciculaires de beaucoup de Conifères, en particulier du Pinm Pinaster, présentent au-dessous de l'épiderme une assise de longut-s libres rii-in* iir u )k>i,i'f|.>r<>iiia eu«,ar. — épalsses, quisouvent même sc *■ ">i""''™'- groupent en faiscenux, prin-
ripaloiiu'nt le itmg des arêtes des feuilles en question.
Kniln Ix'ntiriiiip do foraines présentent dans leurs enveloppe-. dt'M l'oui'lu'Kd'i^li^mt'iUsdurs.sclérenchymatcux, généralement alloll!t1^ ))t>r|)ondieulain>nu'nt * l'épiderme, et qui contribuent pour In plus gnuulo part & donner à ce» enveloppes leur ron- Mslaui'p oomeo ou ernsUnivo. Les graines des Papilionact-e~ cellfN dos Tiiymoleos J\>:Ànf LiKifol.; elc.) présentent ain-i xii-dosMiiis de t'^pidermo de leurs locuments une asïi^e •'. piiMurs durs. p^es^O!i les uns contre les autres.
A. On a doime le nom do r.-.'fKfh ■>.(? 1 une variété <]« l>">i nl,u-o «n-ilo>sous do l>|»i<iorme, 1 la périphérie du pawn»'h\m* iN>rln"al ol mû o^n-iste en ce'^iles prisniatii| ii t- •lloHi^v», dont roiv»i>sivsomeiit des par\->is se localise av\
CHAPITR8 IV. — TISSUS.
arêtes, là où plusieurs cellules viennent à se toucher (fig. 86). Ce tissu revêt sur les coupes transversales un aspect très particolier, comparable un peu à un damier, dans lequel des losanges brillants et réfringents {v) alternent à peu près régQlièrement avec des espaces plus sombres (d). Les losanges représentent la coupe des épaississements, les espaces sombres les cavités des cellales.
Le collenchyme se rencontre très fréquemment dans les tiges des Dicotylédones. Il est très développé dans les pétioies des feuilles des Bégonia, dans les tiges de VAcanthus ipinosusj du Rhus coriarta, etc.
c. Enfin, plus rarement, llypoderme est un tissu aqueux, plein de sève et à parois minces. Les feuilles des Tradescantta, celles des Broméliacées en offrent des exemples.
Fig. 86. — Collenchyme, d'après Sachs. -.e. Cellules de l'épiderme. — c. Cuticule. — d. Catités des cellules du eollenehyme.
— v. Épaississements. — eh. Grains de chlorophylle.
§ 15. LIÈGE. — PÉRIDERME.
Le uÈGE OU suber est une formation tégumentaire destinée à remplacer l'épiderme détruit accidentellement ou par suite du développement en épaisseur des organes qu'il recouvre.
C'est un tissu dense, formé de cellules dont les caractères -ont parfaitement définis et qui, pressées les unes contre les autres, ne laissent entre elles aucun méat. De forme tabulaire, à parois ordinairement peu épaisses, mais comme cuticulari- -ées, ces cellules sont remplies d*air et dépourvues de tout contenu solide ou liquide. Le tissu qu'elles forment est donc essentiellement un tissu de protection; les modifications chimiques que subissent leurs parois leur permettent en effet de résister aux réactifs et par suite aux agents ex-
202 GUIDE DE MICROGRAPHIE.
teneurs, absolument comme les couches cuticularisées de répiderme.
Le suber s*observe rarement chez les Monocotylédonées et dans les tiges herbacées annuelles des Dicotylédonées. Il se développe principalement à la surface des tiges des Dicotylédouées qui acquièrent un grand développement en épaisseur. Il constitue alors le plus souvent, sous le nom de pértdenne, une zone composée d*un nombre variable d*assises cellulaire^ qui enveloppe la tige d*une façon continue. Ailleurs, il prend un tel développement en épaisseur qu'il forme de véritables masses de liège qui augmentent chaque année en épaisseur. C'est ce que l'on observe particulièrement dans les Quercvs tuùer, Quercus occidentalù, Arùtolochia biloba^ A. cjfmtnftra, Ulmut suberosa, E vont/mus europœa, etc.
Oéveloppement du périderme (suber). — 11 résulte des recherches de MM. Mohl, Hanstein, Sanio, etc. (1), que le développement du périderme ne se fait pas de la même manière dans tous les végétaux.
Étude. A. — Dans les cas les plus rares, les cellules ep*dermiques elles-mêmes deviennent le point de départ de la formation du pMderme. Nous reproduisons (fig. 87), d'après M. Sanio, des coupes sur le Sorbus aucuparia qui montrent clairement ce mode de développement. En A on voit que les quatre cellules épidermiques que comprend la figure ont subi une bipartition tangentielle qui les a divisées en deux assises. A gauche, sur la même figure, deux des cellules de l'assise inférieure sont déjà subdivisées par des cloisons tangentielles en quatre autres cellules a,a et h^b. Les cellules a^a^ restant susceptibles de se diviser, vont dorénavant former la couche génératrice du périderme qui se produira plus tard. Cette couche de méristème a reçu le nom dephellogène. Quant aux cellules àj»^ elles constituent un tissu particulier qui vient s'ajouter aux éléments du parenchyme cortical sous>jacent. Elles peuvent renfermer de la chlorophylle comme ce dernier tissu donl
(l)Moh1, Uniersuch, ûb, d. Entwick, des Korkes. Diss, 183S. Hanatein, Unters, ùb, d, Bau und Entw, d. Baumrinde, Berlio, ISSI. Sanio» Vergl, Vntert. ùb, d. Bau u. c/. Entw, des Korkes, Priogsh -.:j iahr,, n, 39.