Troisième Partie
re que vous us aurez au Dieu saura
)JUSIE.
; de l’enfer, st la source, at.. monde, £e, mon enordre.
ar qu’envien'est point es, on n’en milié, mais ieu. La ja.
es hommes, is ses dons; et comme il la santé, la iété, en un . Pourquoi coins reçu !
'e au potier:
>u seul est droit de lui 1er dans ses ac point jaé, de cetie lligence, de | esprit et
De l'Envie et de la Jalousie. 438
| du cœur qui font que votre compagne vous éclipse
un peu. Tout murmure en ce point est une injustice et une insolence contre Dieu.
Mais ne voyez-vous pas, mon enfant, que de l'envie et de la jalousie, comme d’une source impure, découlent les jugements téméraires, les railleries piquantes, les rapports, la médisance et la calomnie, en un mot tout ce qui attaque, noircit et anéantit cette belle fleur qu’on appelle charité ! C'est, en effet, parce qu’on ne peut souffrir de voir telle ou telle personne plus aimée et plus estimée que soi, que l’on s’attache à lui trouver des défauts, afin de pouvoir se dire à soi-même qu'on la vaut bien, que les éloges qu'on fait sont exagérés, et qu’elle n’est pas meilleure qu’une autre. C’est pour cela que l’on s'efforce par toutes sortes de moyens d'affaiblir dans les autres la bonne opinion qu'ils. en peuvent avoir; qu’on la loue queluuefois pour lui porter des coups plus cruels ; qu'on cherche à déverser sur elle le blâme et le ridicule ; et à faire passer Sa piété pour de l'affectation ou de lhypocrisie, On va même jusqu’à se réjouir si sa piété vient À s’affaiblir. Heureux encore, si on n’a pas contribué soi-même à cette chute. Car l'envie qui portà Fatan à détruire l’innocence de nos premiers parents n’a pas cessé depuis ce temps de produire
| des fruits de mort.
L'envie ! Mais c’est un serpent qui déchire et dévore le cœur qui en est dominé et qui ne lui laisse plus un instant de repos. Voyez Caïn: Dieu lui préfère Abel parce que ses offrandes sont plus saintes et plus pures ; la jalousie s’empare de ce malheureux ; dès lors il ne connait plus de joie ni de repos. Son visage change, le sommeil n’a ppesantit plus sa paunière, il decsèohea il dépérit, et :5 mat qui le consume devient si grand qu'il n’y a plus que le sang d’Abel qui puisse le guérir, Voyez en-