IN
ur compagne ; pour qu'elle armée de la stigmates de it saint Paul, t: que celui qu'il prenne goi-:nême, au tous les pen-
puence, par une vie dure et Ja!
D hires ont fait fleurir les dés
Dati les combats du Seigneur,
que par Ja mortification que vous vous formerez le ämc forte et généreuse et que vo
us VOUS prépait, son cœr, Mrerez à reérporter sur le monde et vos passions d’éses yeux, son tlatantes victoires. Amie de la mortilication vous
humeur, en-
*1eds, voilà, vous, et voilà je suis la ser- à
affermirez votre vertu, et au milieu des épreuves at des Combats de Ja mme le rocher au milieu de la me
des tenta'icns, vie, vous serez r, battu par les
, mon enfant, e, car depuis du vaire, ire JMpue | ificaticis. À re, car votre
ontinuel. Le | iqueront tour . Vous troutoujours red ce ne sera | 1bler, ce sera
t menacante.
} mollesse la our à tour la deur, la pa-
* ‘Si un ange, dit saint Jean-de-la-Croix, i rlifications exté-
Îl faut commencer Ja pratique de ia mortification bar celle que nous appelons extérieure et qui s’atta- Due au corps et aux sens, A‘nsi vous mortifiérez
g 05 Yeux, on évitant tout regard mauvais, cover
466 Troisième Parüié.
reux, curieux, léger, inutile; vos oreilles, en les fermant à tous les discours contraires à la charité, à la pureté et à toutes les vertus chrétiennes; votre langue, en réprimant sa légèreté et sa malignité, et en vous abstenant de toute parole mauvaise, bou- or fonne et même oiseuse ; votre goût en ne donnant P jamais rien à la gourmandise, vous privant de toute recherche et de toute sensualité, ne mangeant que DD 20} par nécessité, jamais hors des repas et n’oubliant jamais de vous priver de quelque chose, comme d’un fruit par exemple; votes odorat, en évitant d'usr de parfums, d’odeurs agréables, vous abste- Et
nant même de sentir les fleurs avec trop de plaisir; £ q
votre toucher, en vous gardant de rien faire qui à Le puisse porter atteinte à la sainte vertu, supprimant sas - ce qu'il y aurait de trop délicat dans le lit de votre ES repos, ne prenant jamais la pose la plus commode dan | ni en public ni en particulier ; évitant de vous ap- D “es puyer trop nonchalamment dans vos prières ; enfin à ;; . tous les membres et tous les sens de votre corps, ligue
en les tenant toujours dans l’obéissance, le recueillement et la modestie, de manière que vous puis- 2 ,;;;t siez toujours dire : Je châtie mon corps et le réduis ss en servitude. de Di Mais, mon enfant, vous ne vous arrêterez point : à cette première mortification; vous ferez de la se- 2 conde votre principale occupation. Car la mortilcation intérieure est plus noble, plus grande et plus méritoire. Vous refuserez donc à votre entendement toute curiosité, toute lecture, et toute connaissance que Dieu ne demande point de vous; vous renoncerez surtout à votre propre jugement qui est votre ennemi le plus dangereux et le plus difficile à dompter, et, pour cela, vous le tiendrez toujours soumis au jugement de Dieu et à celui des hommes} qui ont droit de vous commander.
Vous refuserez à la mémoire tout souvenir inutile,
Mon qu'elle
Chasteié.
reilles, en les s à la charité, tiennes ; votre a malignité, et nauvaise, bouen ne donnant ivant de toute mangeant que | et n’oubliant chose, comme at, en évitant >, vous abste.
rop de plaisir; À rien faire qui u, supprimant > le lit de votre plus commode it de vous ayprières ; enfin de votre corps, nce, le recueilque vous puisrps et le réduis
toute recherche de ce
ech i ne sert de rien toute peneee Da Fu pour Dieu ‘ou ps di gts Aus {orte raison devez-vous lui
porter au péché, — ‘°Uie réflexion qui pourraient
Vous refuserez à la volonté L nié t sein, toute inclination, tout “Ash .
tachement à ce qui n’est poi
sir, tout des-
arrêterez point
ferez de la se- Car la mortilgrande et plus *e entendement 6 connaissance 8; VOUS renonit qui est votre
faire arriver au ciel. |
Re Er jo Ne ee