SUPPLIANT AVE NOUS
O Jésus, c'est par Vous, c’est en VOUS, c'est avec Vous que j'adresse à Votre Père Les
Süpplications
Mon Jésus | Par cette humiliation q
Pratiquée en lavant les Pieds de vos VOUS prie de me «
ra Te
Peine que vous avez éprouvée hi par Judas au mo
C'trages, leg S ous avez Soufferts, Pendant Ja nuit Passée dans la Maison. de Caïph i force de souffri
en paix, Pour votre amour, les affronts Qui me seront faits pendant toute m . on Jésus! Par le 4
érision ue vo "2 itrode, étant traité de fou et d’i donnez-moi la grâce de Süpporter avec
üt ce qu’on dira de Moi, même ces injur
ET ten Qu
134 Deuxième Parlie. Exercices Spiriluels.
qui me révolteraient et m'irriteraient, ce semble, à bon droit.
Mon Jésus! par l'injure que vous avez reçue des Juifs, en vous voyant préférer Barabbas, donnezmoi la grâce de souffrir avec patience qu’on préfère les autres à moi; donnez-moi le courage de voir sans jalousie, sans murmure, sans ennui, toutes les personnes qui m’entourent, plus savantes que moi, plus sages que moi, plus estimées que moi |...
Mon Jésus! par la douleur que vous avez endurée dans votre tète sacrée, lorsqu'elle fut percée par les épines, donnez-moi la grâce de ne jamais consentir aux pensées qui vous offensent, à celles qui vous déplaisent et que ma conscience me montre dangereuses !
Mon Jésus ! par l’acte si volontaire et si plein d'amour que vous ävez fait en acceptant la mort de la croix que vous préparait Pilate, donnez-moi la grâce d'accepter avec résignation et les maladies et les ennuis et les dégoûts que vous m'avez destinés, comme aussi la mort, à l'heure et de la manière que vous voudrez !
Mon Jésus ! par la peine que vous avez eue en disant du haut de la Croix le dernier adieu à votre Mère, délivrez-moi de toute affection qui me détournerait de votre affection, — de toute amitié qui occuperait trop mon cœur, — de tout épanchement qui serait de nature à amollir mon âme !
Mon Jésus! par la désolation que vous avez soufferte à votre mort en vous voyant abandonné même de votre Père, donnez-moi la grâce de ne jamais perdre confiance en vos bontés, même quand je me serais laissée aller aux fautes les plus graves.
Et vous, Marie, très-sainte Vierge, ma Mère, par ce glaive qui vous perça le cœur quand vous vites voire Fiis chéri pencher ia tête et expirer, je vous
prie de me garder innocente pendant ma vie, pour
que toujot prie de me de m'assist Vous louer
Ainsi soi!