‹ Guide de la jeune fille [microforme]Chapitre 67 sur 254 · ENTRETIEN AVEC JÉSUS-CHRIST · texte numérisé non relu

ENTRETIEN AVEC JÉSUS-CHRIST

Quand vous serez venue, mon enfant, à parler familièrement avec Jésus, ce qui est facile, quand on est innocente et qu’on veut être sage—oh ! que vous serez heureuse ! 4

C’est alors que le temps de votre Visite au $. Sacrement ne vous durera pas, mais sera au COntraire un temps de bonheur.

L'âme fidèle.

Je viens à vous, Seigneur Jésus, non cœur est prêt... Le Saint-Esprit a dit: On devient von en conversant avec ceuæ qui sont bons ; eh bien ! pour être bonne et sainte, je viens converser avec Vous, puisque vous me le permettez et que vous m'a ppeiez, bon Maitre, en me disant : Mes délices sont deresler avec loi. . Seulement apprenez-moi à vous parler. Dites-moi ce que vous aimez, pour que je vous le redise.… Je suis peu savante, Ô Jésus !

Jésus.

Mon enfant, il n'est pas nécessaire de savoir beaucoup pour me plaire, il suffit de m’aimer beau-

Coup. .

Dis-moi ce que tu dirais à ta mère, si elle était h, | et qu’elle t’attirât sur ses genoux ; re

LU u mn nt An seen uannntannia à ton ami8 CARRE —

Raconte-moi CG q raconter ais à intime, avec qui tu ne t’ennuies jamais ; "2 Si tu veux pourtant des sujets de conversailon, :

en voici , Jours de le

N'as-tu Dis-moi le de’tes amie que tu vor

“AUCOUp, qui s’oublie arle-mo Pauvres que tu as vus & son Verte, 01, et que Pour tbe ré que j'ai pro Cœur, el n’e qu’on fait po nous aiment ?

N'as-tu Cris si tu l et viens me a plus fervente :

aLents auxquels empécherait ul rendrait plus à loutes ces vert Conjure-moi de t

demande 1es-moi

Puis tont 4.

UUHIIGT

biens Sonf utiles ]

veux-{u donc

Visites au Saint Sacremens. 147

us en voici qui Pourront te servir pour Chacun des jours de la Semaine :

es, # ur N'as-tu Pas des Personnes à US Dis-moi le Rom de tes Parents, sée de’tes amies ; à C X. Demand P; les Cœurs Bénéreux es .

ler S CeUX quite font du bien, des nd Pauvres que tu Voudrais so que

ulager, des malades que tu as VUS souffrir, des Méchants que tu Voudrais

est

en #

44 grâces à me demander Pour loi ?

ri Ecris si tu le veux Une longue liste de tou

# et viens me Ja lire... L’a

es à MOn enfant ?

Pr € Li F AE 6

148 Deuvième Partie, Evercices Spiriluels.

ne

: onte- N'as-tu pas des projels qui l'ORRpIRES RD quoi les moi en détail... S'agit-il de nt til En faire plaise ses-t1? que voudrais-tu ? S’agit-i js à 0 LES tes maîtresses et à ta mère ? Que uelques penout elles? Et pour moi, n'as-tu pas q a de bien o dezèle? Ne veux-tu pas nue ï does quel à tés compagnes ? Dis moi à A Lo Lies Hütèns moti ite pousse. - : DS. hr ous t—Éxpose-moi Le Do ot montrerai la cause... qui veux- œurs, mon à ei œuvre? je suis le bo ns je veux... Je n As

t jé les amène douceme scessaires,

mettrai près do toi ceux qui t Seront sut

sois tranquille... F

; fant, raconte- ; ennuis ! Oh !mon enfar qe > fr ares beaucoup de Re “A D de à pape qu à sn mper it isée ?.… Dis-moi ; sage EE ph tu pardonnes, que tu oublies, i irai ! è à ot quelque chose de Pr As il Le ton âme ce vague effroi qui, EVE LA cs à ni 6, mais qui tourmente? Confe-toi p ge D Providence Je suis là, j'écoute, je ne m :

| issent Pal autour de toi des cœurs qui 4 ri Asie pe îns bons, et que leur indifférence qu \ Re lolo de toi sans qu'il Eu ob te lé sser ?… Prie-moi bi + and Plat ets sont utiles à ta sanctification

joi } ir # Pourquoi à s des joies à me faire savoir ? Poui Le ——— —— part de {es bonheurs ? Dis-moi

ce qui depuis hier est venu te consoler, te faire |

Sourire, t due ; c’es méritée : ( Coup; c’e voir obten Un Souver fant, c’est Montrerais lerais-{u pe le bienfait, ses bontés.

N'as-tu besoin de r enfant; cor Montre-moi €S sensuel]

che, pares renoncement grâces qui te tes parents Commettre a sont remplis c les répandre :

Secours... Qh:

m6 Consulter, lu pas moins } des imprudenc Protection. n toute chose.

côtés, l’aidant,

, N'as-tu pas q EE demander

Sais ; on tron tu; sois don

Sourire, te porter à la joie. C'est Une visite inatten.

« ue; c’est une compense que tu ne = L- CUS. 1 ai ménagé ; $ COnnaïssante.…. et ne me répé.

à terais-tu pas : Merci! car la reconnaissance attire À le bienfait, et Je bienfaiteur aime ’on lui rappelle à ses bontés ; h , e S

-moi en Combien tu ” es sensuelle, orgueilleuse, Susceptible, égoïste, ? che, paresseuse.. Gémis de si Peu connaître Je | renoncement, — d’abuser si Continuellement des ; grâces qui te sont faites, — de la peine que tu donnes : tes Parents, — des fautes peut -être que tu fais commettre aux au res. Mon cœur, L sont remplis de tré j à

toute chose

N'as-tu >

Protection.

Mais avec moi, 5 eureuse l’âme qui me sent côtés, l’aidant 1

P&S des promesse à me {Pire el des ordres F6 demander ».. Je lis au fond de t

le sais: on trom

Dieu ; sois donc

Visites au Sdinl Sacreñnent.

& Consolant, la protégeant |

6 ton cœur, tu pe les hommes, on n

0 trompe pas sincère... Es-tu résolue à ne pius

150 Peuvième Parlie. Exercices Spiriluels.

t'exposer à cette occasion de pécher, à te priver de telle chose qui te porte au mal, à ne plus lire ce livre ?

Voudras-tu tout de suite être bonne pour cette amie qui t'a froissée, demander pardon à tes parents, faire la pénitence qu'on t'a imposée ?—

ien, mon enfant. Et maintenant va rejoindre ta famiile; sois silencieuse, modeste, charitable, Je t'attends demain ; demain apporte-moi un cœur bien pur et bien dévoué;—demain j'aurai pour toi de nouvelles faveurs...

Voilà quelques-unes des pensées qui peuvent occuper ton esprit, mais deux conditions sont nécessaires pour que ces pensées naissent d'’ellesmêmes, impressionnent pieusement et remplissent de joie :

1o La Purelé de Conscience.

Evite avec soin les plus petits péchés : ils causent autour de l'âme des ténèbres qui l’enveloppent comme dans une nuit épaisse ; ils y font des plaies qui la rendent faible et languissante, et alors on s’ennuie à l'Eglise, on éprouve à se tenir en ma présence un malaise insupportable, la prière dégoûte et fatigue, et les pensées qui autrefois fournissaient des sentiments affectueux, ne font plus aucune impression.

20 La Purelé du Cœur.

Ce qui la ternit, ce sont les infidélités habituelles et surtout les attaches humaines auxquelles tu t'es livrée, —Tu reconnaitras qu’une affection n'est pas entièrement pure, quand tu n’oseras pas l'avouer à

ta mère ou que tu craindrais que ta mère fût témoin

des pensées qui t’occupent, allons, mon enfant, dégage ton cœur ; ie saurai bien, par ma grâce, te

MOD" Vves vs LE re hate edttennt :

tenir lieu de tout et de tous. Quand donc ne vou- {3

dras-tu que moi et n’agiras-tu que pour moi !

PIEUSE Demeur,

Voici m Consiste à . Sacrem, Prisonnier, Ouvrez, , lyaun offre de vor (ous vos dé il ne peut p

Qu Il expie :

restant |à de l veille, souvent se là devait vous f a éftend | se lasse devraient 14 se don ceux qui ont | l écoute Je es désirs les Jours, parce qn qu nous serai

Fa

152 Deuvième Partie. Exercices Spirituels.

Venez donc l’entourer, chères âmes qu'il aime plus que les autres, et à qui il donne le loisir d’approcher de lui.

Qui préfère-t-il, ce prisonnier d'amour ?

Il pr fère l’âme la plus humble, et c’est celle qu'il fait pénétrer plus avant dans son cœur ;

L'âme la plus silenciense, à qui il enseigne avec plus de bonté les vertus qui la sanctifieront ;

L'âme la plus mortifiée qu'il caresse plus que toutes les autres ; .

L'âme la plus charitable, qu’il aime avec plus de tendresse ; 1

L'âme la plus obéissante, à qui il promet de ne jamais rien refuser.

Voulez-vous ces vertus, mon enfant ? Allez les puiser dans le tabernacle, et pour cela proposezvous, chaque jour de la semaine, une intention,

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