DIVERS SENTIMENTS
LA Jeune Fire Mon- DAINS pense et juge avec le monde que le bonheur véritable de l’homme censiste dans les plaisirs, les richesses, les honneurs, la santé ; et son véritable malheur, dans la pauvreté, les afflictions, les mépris, les humiliations, les souffrances.
La jeune fille mondaine, confiante en elle-même, ect arrêtée à son sens et à son jugement ; elle méprise tout conseil et ne défère qu’au sien propre.
La jeune fille mondaine, vide de Dieu et oubliant le prochain, se concentre en elle-même, est toujours oceupée d'elle-même et pleine d'elle-même.
La jeune fille mondaine
La JUNE FILLE PIEUSE penss et juge avec J.-C.
que le bonheur véritable de l’homms consiste dans la pauvreté, les afflictions, les mépris les humilistions, les souffrances ; et son véritable malheur, dans les richesses, les plaisirs, les honneurs, la santé.
La jeune fille pieuse ge défie toujours de ses lumières et de son jugement; elle défère au gentiment des autres, et suit facilement les bons conseils.
La jeune fille pieusé sort d'elle-même pour se porter vers Dieu et vers le pro chain; elle s’oublie tot jours ellemême: elle es vide d'elle-même. |
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s'extasie est plei vanité e:
se cc elle s'a et oubli, La jeu bâtit san:
Imaginat:
chimériqu de fortune elle veut produire ; Intérieurer ges à ellea jeun:
veut remp tous leg es] cœurs, dût.
La jeune est toujour.
blée et inqr empêchée et toujours tim InConstante,
La jeune f est toujours , retirée, ou dis:
ivre de joie, triomphante :
Vient continue EXCÈS À un ar Joie co tess mme d
pieuse léperrs, à Dieu ochain,
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PIEUSE » d.-0, ritable e dans ctions, umiliaes ; et alheur, es plaisanté.
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les vider de la pensée et même, pour les remplir de de l'amour de Dieu,
est toujours ou sombre et
retirée, ou dissipée, folâtre, toujours où modestement
ivre de joie, ridiculement Jo euse,ouverte et dégagée
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vient continuellement d’ u
Evamen Particulier,
s’extasio elle-même; elle méprise elle-même ; elle est pleine de pensées de s’entretient dans de bas et vanité et d’amour-propre > humbles sentiments d'elle. elle se confie en elle-même; même ; elle se défie d’elle. elle s'appuie sur elle-même me et se confie en J 0, et oublie J, C.
La jeune fille mondaine La jeune fille pieuse, pe. bôtit sans cesse dans son tit à ses propres yeux et imagination mille projets n6 se croyant Capable de chimériques de grandeur, rien de &rand, reste intée fortune et d'élévation : rieurement dans l'humilité, elle veut paraître et 5e elle se retire et 80 cache; produire ; elle so donne elle s'occupe devant Dieu intérieurement des louan- de ses misères et de 8eg ges à elle-même,
à jeune fille mMondaine veut remplir d'elle-même vider tous lez esprits et tous leg esprits et tous les tous ]
CŒurs, dût-elle, Pour cela,
À COnnaïssance et de l’a.
mour de Jésus-Christ.
& jeune fille pieuse est .
est toujours agitée, trou- toujours égale et tranquille blée et inquiète, toujours j Ï
re et prète a
embarrassée, tout faire, toujours en Paix, i Courageuse et Constante,
à jeune fille mondaine La jeune fille pieuse,
Voyant Dieu en tout, est
un rêm is