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Col de Ponton et de Pontonnet pour Fénis (2850 m

On monte de Cogne par les Goilles, le Crêt, le Pianas, aux chalets de Ponton, d'où l'on voit les deux cols. Le premier est à la base Est de la pointe de Tersiva et le second contourne la base nord-ovest de la Tour de Ponton. La première partie de la descente sur Fénis est très-rapide et peut présenter quelque danger des pierres roulantes.

SO. Col des Laures (3054 m.). Descente à Brissogne.

On monte de Cogne à Grauson, de là au plan des Suches, on passe à l'est du glacier de Lussert en haut duquel on grimpe par un éboulis assez pénible à l'est et à la base de la pointe Rousse, on descend sur le glacier des Laures que l'on traverse et de là par une succession de plateaux à Aoste par Pollein et le Pont Suaz ou par le pont de Villefranche et la route nationale.

Il est de tradition chez tous les chercheurs de trésors que les lacs des Laures, surtout le lac supérieur, en contiennent d'immenses et l'on donne là-dessus les détails les plus précis. Au milieu du lac droit se trouver une grande pierre ronde avec une boucle en fer; en soulevant cette pierre, on en trouve une seconde d'une forme différente qu'il faut soulever encore pour entrer dans la grande cave de l'or. Chaque année parcourent les Laures quelques millionnaires en herbe, auxquels les habitants des chalets doivent donner gratuitement l'hospitalité et qui s'en retournent comme ils étaient venus. La grande question c'est d'enlever la première pierre, puis la seconde... au milieu du lac! Toute la question pour les rats, c'est d'aller attacher le grelot au chat.

Du col des Laures on peut descendre sur le glacier, le traverser dans sa partie de l'est à l'ouest et remonter le col d'Arbole (2445 m.) d'où l'on peut faire l'ascension du Mont Emilius {voir Aoste),

«1. Ascension de la Pointe Budden (3674 m.).

Le 13 septembre 1875 M. le Dr. Baretti, avec les guides Jeantet Elisée et Venance exécutait la première ascension du pic situé au midi de la pointe de l'Herbetet à l'altitude de 3674 mètres, et donnait à cette pointe le nom de Pointe Budden, pour rendre hommage à ce célèbre propagateur des institutions alpines.

Le col entre la Pointe Budden et l'Herbetet, à la hauteur de 3619 m., reçut le nom de col Bonney. On ignore encore les détails de la route parcourue et des difficultés rencontrées.

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