I. ÉDUCATION DES FILLES
La sœur Marguerite Bourgeoys ouvrit, en 1658, la 4 première école de Montréal, dans un modeste bâti- M ment de pierre qui s'élevait en face de l’Hôtel-Dieu, M et qui avait servi d'étable et de colombier. C'est ainsi que débuta la Congrégation de Notre-Dame, M qui possède aujourd’hui tant de maisons d'éducation # dans l'Amérique du Nord. 4
La sœur Bourgeoys reçut, dans son école, les MW enfants des deux sexes, jusqu’au jour où Messieurs # de St-Sulpice ouvrirent, au Séminaire, des classes h pour les garçons. :
La Congrégation de Notre-Dame continue à teniric une école sur l’emplacement où elle a été fondée,” mais son principal établissement d'éducation s'élève ÿ sur le versant du Mont-Royal. A ses côtés s’éten-M dait, il y a quelques années, un édifice magnifique, h la maison-mère, qui a été dévoré par un incendie. La communauté de la Congrégation dirige, en outre, Me maints externats dans difiérents quartiers de laki ville, 4
Les dames du Sacré Cœur, les religieuses desk Saints noms de Jésus et de Marie, à Hochelaga, le sœurs du Bon Pasteur et les sœurs de la Providencek ont aussi de nombreux pensionnats ou externats.
Il y a aussi quelques écoles laïques pour les filles pe
comme celles de Mme Marchand, rue St-Hubert, des 5’
Li lle J. Labelle, de Mme Desormeaux, de Mlle Thidodeau, etc,
Les jeunes filles protestantes suivent généralement des cours du High School, rue Peel, et des autres écoles sous le contrôle des Commissaires d'écoles ES Drotestants, comme les écoles Aberdeen, Dufferin, Mont-Royal, Britannia, Hochelaga. Il y a aussi le rafalgar Institute, et plusieurs excellentes écoles “indépendantes.
it, en 1658, la |
modeste bâti- M 2. ÉDUCATION PRIMAIRE DES GARÇONS > l'Hôtel-Dieu, mbier. C'est M > Notre-Dame, * ns d'éducation M
Dans les premiers temps, l'éducation publique fut abandonnée à elle-même dans la colonie.
Après la sœur Bourgeoys, après les Sulpiciens avec leur petite école de garçons, il faut mentionner les noms de trois laïques, J. François Charron, Pierre Leber et Jean Fredin qui s'associèrent en 1688, dans un double but, celui de soigner les
D: nalades, et celui de former des instituteurs pour les ontinue à tenir campagnes. Ils échouèrent dans le premier et durent a été fondée, "abandonner leur hospice aux sœurs Grises; les cation s'élève frères Charron, comrne on les nommait, continuèrent s côtés s’éten-Mcependant à former des maîtres d'école jusqu’au ce magnifique, | 1 1ioment où le roi leur retira, en 1731, une subvenrun incendie.Mftion de 3,000 francs par an qu'il leur avait accordée, irige, en outre, Met leur institution s’éteignit en 1745. iartiers de 14
son école, jt où Messieurs 4 ; e, des classesh
Ils avaient cependant fait beaucoup de bien, car
; btibieurs villages importants avaient des instituteurs
eligieuses desMEn 1787, et on comptait, à cette époque, de 25 à 30 ochelaga, lesMpersonnes qui savaient lire dans chaque paroisse.
la Providence externats. :
En 1838, les Ærères des écoles chrétiennes vinrent établir dans notre ville, et le Séminaire achetait pour les gllesMpour eux, des héritiers Côté, l'emplacement où St-Hubert, de s'élève aujourd’hui leur vaste établissement, rue Côté.
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