‹ Guide de Montréal et de ses environs [microforme]Chapitre 26 sur 98 · RÉAL · texte numérisé non relu

RÉAL

re ou par eau ontredit par le lu le fleuve enk ‘anada, au: val : les rapides au!

é le St-Laurent” r passé devant es eaux calme,

ue se fait genc t à l’autre se trouvent les bains publics, tenus par apparaît dans 4 lle brables hautes D ortent les passagers, moyennant 5 cents aller et

A æctour, du quai de la Place Jacques-Cartier à l’Ile religieusement M

ses résidences lan, l’imposant

e; la forêt de

la tête encore

fantes sur la berge. Il ya quelques années on essaya cle les employer, au moins, à tirer un salut, mais les Œius experts parmi nos artilleurs sédentaires refu- Fe bérent de se prêter à l'essai, de peur de mettre en “Hanger leurs primes d'assurance. Il fut convenu u ‘une pareille tentative équivaudrait à un suicide Drémédité. Au temps de la garnison anglaise, c'était An lieu de plaisir. Maintenant c’est un lieu de pro- 1enade pour les familles qui recherchent la fraîcheur

Gans les chaudes journées d'été ; les enfants y

viennent en grand nombre et y trouvent des che-

Maux de bois, des balançoires, des jeux de quille, etc. Une musique militaire s’y fait régulièrement entendre.

1 e club nautique de Montréal, qui compte près de boo membres, est installé à une extrémité de l’île,

Des bateaux de la Compagnie Richelieu

te-Hélène.

Voici d’ailleurs tous les renseignements au sujet Me cette traversée facile et peu coûteuse :

net des brisesä

rayons chauds #

LÈNE sort des

e verdure d’où érans de l’île# ette émeraude ele St-Laurent ®

Traversées de l’avant-midi, jours de semaine : pre-

L nier bateau, du quai Jacques-Cartier, à 8.00 a.m , et

pinsi de suite toutes les heures jusqu’à 1.00 p.m.

t son nom à .

Aujourd’huies e aUX Magasins . Un restants vieux canons, #

Traversées de l'après-midi : toutes les demi-heures, partir de 1.00 p.m., jusqu'au coucher du soleil.

Les dimanches : matin, 9.00 et 11.15, retour à ©.45 et à 11.30 ; après-midi, tous les quarts d’heure, e midi au coucher du soleil (si le temps le permet).

Prix : 5 cents ; six billets pour 25 cents.

Champlain avait remarqué cette île, lors de sa

sueules impuis Wisite en 1611, et voulait y élever une ville fortifiée. Il 1 vait pris tellement goût à ce site délicieux, qu’il

acheta l’île un peu plus tard avec le douaire de sa 1 femme. Les Français semblent s’en être à diffé." rentes occasions servis comme station militaire car, en juin 1687, le chevalier de Vaudreuil y posta les troupes régulières et la milice pour qu'elles fussent prêtes à repousser toute attaque des Iroquois. C’est là que se retira le marquis de Lévis, commandant la dernière armée française, et c’est là qu’il brûla ses # drapeaux, en présence de l'armée, la veille de la capi: tulation,

DE ET TN DE à

En 1688, Charles Le Moyne, sieur de Longueuil, se rendit acquéreur de l’île et pendant longtemps ses descendants, les barons de Longueuil, dont les domaines étaient en face, eurent là une résidence d'été, dont les ruines, autrefois entourées de jardins,4 subsistent encore à l’est du restaurant. Le gouver-# nement se rendit acquéreur de l’île Ste-Hélène en 1818 et la consacra aux besoins militaires. En 1874, la partie aujourd’hui transformée en parc fut trans portée à la ville.

Tout à côté et à l’extrémité inférieure se trouve l'ILE RONDE, une petite île dénudée et pierreuseM sans importance. 1

ne:

M. Louis Fréchette, le poëte national du Canad:M français, a raconté dans un poème magistral, intitulé ‘* FORS L'HONNEUR” et couronné par l’Académiel française, la nuit solennelle où le marquis de Lévis” fit brûler ses drapeaux plutôt que de les livrer à l’en: nemi. Le début de ce poème donne une belle# idée de la grandeur majestueuse de l’Ile Ste-Hélène

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