L'ARME A FEU PORTATIVE OU A MAIN
L'histoire de Tarme à feu portative a été présenté p. 82 à 92, et résumée de nouveau au commencement de ce chapitre.
1. Canon à main d'homme de pied, en fer forgé, de la première moitié du quatorzième siècle. Le trou de lumière (Zundloch en allem., ioucli-hole en an^l.) se trouve au-dessus du canon. — Arsenal de Berne et musée national de Prague.
2. Canon à main d'homme de pied, d'après un manuscrit de la fin du quatorzième siècle. Le trou se trouve au-dessus du canon.
3. Canon à main d'homme de pied, d'après un manuscrit de U72, de la bibliothèque Hauslaub, à Vienne.
4. Canon à main de cavalier, du quinzième siècle, appelé pétrinal (V. chap. historique), d'après un manuscrit de l'ancienne bibliothèque de Bourgogne. L'armure déjà à plates et articulée, malgré l'espèce de bacinel à visière mobile, indique la seconde moitié du quinzième siècle.
L'usage de ces canons d main s'est conservé à côté des haquebuses à serpentins et même des arquebuses et mousquets à rouet, jusqu'au commencement du seizième siècle, comme le démontrent les dessins de Glockenthon qui reproduisent les armes de l'empereur Maximilien 1(4505).
CANOKS A UAIN.
6. Canons à mains allonaands sur plancheLte, du commencement du Beizibme siècle. Les trous de lumière se trouvent encore au-dessus du canon. Dessins de Glockenthon de 1505. — Col.
d' Ambras.
6. Canon à main allemand, en Ter cannelé, de la lîn du quinziËme ou du commencement du seizième siècle. 11 n'a que 23 c, de longueur sur 3 de diamètre et est attaché sur un bois de chône de I ",44 de longueur. — Musée germanique où il est attribué à tort au quatorzième
7. Canon à main de cavalier, en fer Tor^ë, dil pétrinal, de la fin du quinzième siècle. — Musée d'artillerie de Paris,
8. Canon à main à crosse {Koibe en allem., butl-end en angl.), de la fin du quatorzième siècle. Le trou do lumière se trouve audessus du canon.
9. Canon â main en fer anguleux et à crosse, pour la défense des remparts. Il a {"".SO de longueur et le trou de la lumière est placé au-dessus du canon. Cette pièce a servi à défendre Horat contre le Téméraire (1479). — Gymnase de Morat.
10. Canon à main en Ter, à huit pans et à crosse. Le trou de lumière placé au-dessus du canon est pourvu d'un couvrelumière pivotant. Celte pièce, d'une longueur totale de t>°,3S, et oui lirait des balles de 3 c.
deaiamètre, appartient au commencement du quinzième siècle.
— Musée de Dresde.
10 bis. Canon à mèche persan, de la fin du sdzième siècle»
CAHORt A MAIK ET H&QUEBU8ES.
d'après le Schah-Namek, de la bibliothèque de Munich.
11. Canon à main à crosse, de la fin du quatomème ou du commencement du quinzième siècle. Ici le trou de lumière est déjà placé au côié droit du canon.
12. CanoD h. main à serponlin, sans détente ni gâchette (ScAlangtnkahn-Luntenliœger ohne Fehdtr und Drâeker en allem. :
gutieock viillumt Irigger and epriiig en angl.), inventé vers
13. Serpentin {Schlangenhakn- Lantenirmger en allem.; guncock fer match en angl.), sans délenle ni gâchette.