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venant de Rome et de la voie Nomentane, dans laquelle on pourrait voir, selon M. Armellini, l’inscription primitive du « loculus » de Ste Agnès. Elle faisait partie du Musée Borgia, acquis par le roi de Naples.
Le marbre est d’assez petites dimensions, comme devait l’être celui de Ste Agnès, et la paléographie des caractères n’est pas postérieure au IIIe siècle.
III. Dernière région. — Elle est de la fin du IIIe siècle, du IVe et du commencement du Ve. On y pénètre derrière l’abside de la basilique, et on trouve au pied de l’escalier [2] une grande galerie avec chapelles qui passe sous la voie Nomentane et se prolonge au-delà. C’est de cette région qu’a été tirée une inscription de l’an 381, placée actuellement dans le grand escalier qui mène à la basilique :
PRESBYTER HIC SITVS EST CELERINVS NOMINE DIC CORPOREOS RVMPENS NEXVS QVI GAVDET IN ASTRIS DEP • VIII • KAL • IVN FL SYAGRIO ET EVCERIO /
Près de l’entrée de la grande galerie, on rencontre à gauche une petite chapelle dite « du fossoyeur ». Sur un fragment de marbre est gravée l’image d’un fossoyeur à son travail. Près de la porte un autre fragment, dont le symbolisme est très clair, représente un poisson, un pain marqué de la croix, et le monogramme du Sauveur.
Un peu plus loin à gauche, on voit un fragment d’inscription en mosaïque ; les inscriptions de ce genre sont très rares. Celle-ci est du IVe siècle:
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Plus loin encore à gauche, la chapelle privée [3] et l’inscription d’un « vir perfectissimus ». Cette formule, qu’on ne trouve pas avant le IVe siècle, date l’inscription :
FL • EVNOMVS -V -P • Al VRELIATI CONIVGI BENEMERENTI NIMIAE /cASTITATIS ET • INNOCENTIAE QVAEVl)xiT CVMARITO VII -DI * X/XII