‹ Guide des catacombes romainesChapitre 223 sur 283 · R A T I Æ AQ VI T · texte numérisé non relu

R A T I Æ AQ VI T

qui est fixé à droite, vers le fond de la grande crypte, il serait permis peut-être de deviner le nom d’un AQVl(la) ou d’un AQVl(linus).

Cette grande crypte n’est qu’une sorte de vestibule. Elle

1. Sur ce Nicomaque Flavien, cf. Notions générales, p. 82-83.

donne accès à la célèbre chapelle [C] que les fossoyeurs, et après eux tous les archéologues, ont appelée « chapelle grecque », à cause de deux inscriptions grecques tracées sur la paroi, à droite, dans un arcosole :

OBPIMOG MAAAAIU) OBPIMOC NGCTOPIANH rAYKYTATO AN (API lü MAKAPIA TAYKYTATH CYNCXOAACTH MNHMHC CYMBIU) MNHMHC KAPIN XAPIN

Cette chapelle est remarquable par sa forme architecturale et par ses peintures. C’est une assez grande église autour de laquelle court un banc circulaire ; un arc la divise en deux parties. Les peintures de la partie antérieure sont connues depuis longtemps. L’artiste semble avoir voulu y suivre un ordre logique, en représentant l’Epiphanie, manifestation de la vérité aux infidèles (au-dessus de l’arc) ; le paralytique, symbole de la pénitence (paroi à droite) ; et des traductions figurées des prières liturgiques funéraires, Suzanne accusée et justifiée(sur les deux parois), les trois enfants dans la fournaise (à droite et à gauche de l’entrée). Au-dessous de la peinture de Susanne, à droite, il y a un « graffito » : NAVIGI VIVAS IN et trois fragments avec dates consulaires :

Modesto e

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