Cf. Notions générales, p
C’est l’inscription d’un jeune homme, notaire de l’Eglise, dont on rappelle la déposition près des martyrs, ou à qui on souhaite la paix, la gloire avec les martyrs.
En sortant de la chapelle grecque, on rencontre, à gauche, un grand sarcophage païen orné des figures des Muses [D]. On pénètre ensuite dans le cimetière. Les chrétiens ont essayé de creuser les tombeaux dans une ancienne carrière. Comme le terrain s’y prêtait peu, il a fallu fréquemment étayer les voûtes et les parois avec des pilastres en maçonnerie, qui parfois ont recouvert les « loculi ». Dans la partie la plus ancienne, il y a, encore intacts, des tombeaux du IIe siècle. Beaucoup d’inscriptions, au lieu d’être gravées sur marbre, sont tracées sur des briques, en lettres rouges de la forme appelée « pompéienne ». Les formules sont très simples et présentent des noms qui appartiennent à l’épigraphie classique. On y trouve, plusieurs fois répété, le nom de IIGTPOC ou PETRVS, qui est exclusivement chrétien et se lit d’ailleurs très rarement dans les autres catacombes ; il est gravé seul an beaux caractères, sur une plaque de marbre fixée non loin du sarcophage des Muses.
§ I. Premier étage.
Les inscriptions rouges commencent dans la galerie [E] qui part de la chapelle grecque. On en peut lire trois à gauche :
ONGCIMOC
CELSVS