Ibid. , p
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pape Denys, quand les cimetières furent restitués par Gallien.
Dès le Ier siècle, Anaclet avait bâti sur le tombeau de S. Paul un petit oratoire. Constantin le remplaça par une grande basilique (324 ou 325), ainsi que le rapporte le Liber pontijicalis. L’inscription que Ton voit encore sur le sarcophage, en regardant à l’intérieur de l’autel papal, est également de l’époque constantinienne, au jugement du P. Grisar et d’autres savants (T).
Cette basilique avait son entrée, sur la voie d’Ostie, du côté où est actuellement l’abside. En 386, Valentinien II en commença une nouvelle, dont la basilique moderne reproduit la forme, la grandeur et l’orientation, et qui eut sa façade au même endroit que cette dernière ; on a la lettre qu’il écrivit à cette occasion au préfet de Rome Sallustius (1 2). Son œuvre fut poursuivie par Théodose, achevée par Honorius, comme l’atteste l’inscription en mosaïque de l’arc triomphal :
TEODOSIVS • CEPIT • PERFECIT • ONORIVS • AVLAM DOCTORIS • MVNDI • SACRATAM . CORPORE • PAVLI.
Galla Placidia, sœur d’Honorius, morte en 450, en continua la décoration sous les auspices du pape Léon Ier :
PLACIDIAE PIA MENS OPERIS DECVS HOMNE PATERNI
GAVDET PONTIFICIS STVDIO SPLENDERE LEON1S.
A cette époque remontent les célèbres portraits des papes, dont une partie a été détruite par l’incendie de 1823, mais