Notizie degli scavi, 1898, p
2. Osservcizioni , p. 78, 79. Cf. de Rossi, Inscript, christ t. I, p. 3, 7.
est conservée au Musée de Latran, mais on ignore sa provenance. Il faut ensuite descendre jusqu’à l’année 217 pour trouver une date consulaire sur une inscription chrétienne. L’inscription de l’an m est gravée sur marbre; celle de 107 est tracée sur la chaux : le nombre XXX n’est pas, comme l’a pensé Boldetti, celui des corps déposés dans le «loculus», mais plutôt celui des années du défunt. — L’inscription qui suit est de l’an 235, antérieure, par conséquent, à la construction de la basilique (*):
AVRELIA DVLCISSIMA FILIA QVAE DE SAECVLO RECESSIT VIXIT - ANN -XV . M • IIII SEVERO ET QVINTIN • CONSS •
En vcwci une autre qui prouve un rapport de dépendance entre le cimetière de Lucine et le titre voisin de Fasciola (St-Nérée) :
CINNAMIVS OPAS LECTOR TITVLI FASCIOLE AMICVS PAVPERVM
QVI VIXIT ANN^^XLVI^MÉNS^VII D VIIII DEPOSIT I N PACE^K AL • MART m GRATIANO IIII ET MEROBAVDE CONSS fëf
(Monastère de St-Paul. — An. 3 77.) (1 2)
Marini nous a conservé une inscription qui nomme le fameux Nicomaque Flavien, l’adversaire de S. Damase ; elle avait été recueillie près de la porte de St-Paul et provenait probablement du cimetière du même nom, où elle fermait un tombeau à quatre places (« locus quadrisomus ») appartenant à un marbrier :
1. Cf. de Rossi, Inscrip, christ t. I, p. 12. — « Quintino », pour « Quintiano ».