DOMINI
N • HONORI AVG VI
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(An. 404.)
HIC QVIESCIT IN PACE FL • CELERINVS VD SCRINIARIVS INL • PATRICIAE SEDIS DEP -D IIII ID NOVEMB .QVI VIXIT ANN XXXIII PLM DN PL VALENTIN IANO VII ET AVIENO Vc" S
(An. 450.) (*)
Ces deux inscriptions, qui rappellent un personnage de la cour d’Honorius (1 2 3) et un « vir devotus, scrinarius inlustrîs patriciae sedis » (3), sont aujourd’hui perdues.
Enfin l’inscription d’une pieuse femme qui s’était vouée au culte des martyrs :
MANDROSA HIC NOMINE OMNIVM GRAT1A PLENA 0 FIDELIS IN XPO 0 EIVS MANDATA RESERVANS 0 MARTYRVM OBSEQVIIS DEVOTA TRANSEGI FALSI SECVLI VITAM 0 VNIVS VIRI CONSORTIO TERQVINVS CONIVNCTA PER ANNOS 0 REDDIDI NVNC DNO 0 RERVM DEBITVM COMMVNEM OMNIBVS OLIM 0 QVAE VICXIT ANN 0 PLM 0 XXXIII DP 0 VIIII KAL0 FÊBRVARI AS CONS 0 AGINANTI FAVSTI V C 0
(Monastère de St-Paul. — An. 483.)
Dans la prairie voisine du monastère, où s’étendait le cimetière en plein air, on a découvert plusieurs sarcophages, des traces de portiques, des colonnes. Les deux sarcophages les plus importants sont au Latran. L’un deux, celui que M. de Rossi appelait « le sarcophage théologique », a été décrit ailleurs (4). L’autre, qui se trouve au fond du vestibule