Ep. III (P. L., t. IV, col
autres églises pour leur annoncer la mort du pontife, « de glorioso ejus exitu». C’est peut-être à la suite de cette lettre qu’on a ajouté à l’inscription « Fabien évêque » le titre de martyr, qui est visiblement d’une autre main. Ce pape serait donc un « martyr vindicatus » (z).
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S. Corneille succéda à S. Fabien. Son corps fut déposé dans une autre crypte, dont nous parlerons plus loin.
S. Lucius, que S. Cyprien (1 2) appelle « beatum martyrem », eut à souffrir sous Valérien, vers 255. Son inscription est à gauche en entrant :
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S. Etienne Ier (255-257) a été souvent regardé comme le célèbre pape surpris pendant qu’il célébrait la messe sur les tombeaux des martyrs et mis à mort au même endroit. On lui appliquait les paroles équivoques du Liber pontijîcctlis et celles d’une inscription damasienne :
HIC POSITVS RECTOR COELESTIA IVSSA DOCEBAM ADVENIVNT SVBITO RAPIVNT QVI FORTE SEDENTEM, etc.
Mais il s’agit là de S. Sixte II; défait il est souvent nommé dans les inscriptions, tandis qu’on n’a retrouvé dans ce cimetière aucun souvenir du pape S. Étienne.
S. Sixte II fut martyrisé sous Valérien, le 6 août 258, ainsique le rapporte S. Cyprien : «Xystum in coemeterio animadversum sciatis VIII iduum Augustarum die, et cum eo diaconos quatuor (3). » Son nom était rappelé dans l’inscription damasienne de la chapelle des papes.
S. Denys, élu en 260, après une vacance de près de deux ans, gouverna l’Église jusqu’en 270. C’est sous son pontificat