‹ Guide du médecin praticien, ou, Résumé général de pathologie interne et de thérapeutique appliquées [electronic resource] (volume 2)Chapitre 38 sur 344 · MÉTRITE INTERNE. — CATARRHE UTÉRIN. — LÉSIONS ANATOMIQUES. Ï · texte numérisé non relu

MÉTRITE INTERNE. — CATARRHE UTÉRIN. — LÉSIONS ANATOMIQUES. Ï

firme néanmoins que, si les femmes passent l'âge critique sans accidents trop graves, la maladie s'améliore ensuite notablement. C'est encore là un fait nui est bien loin d'être invraisemblable; mais il serait nécessaire que l'observation vînt démontrer son exactitude.

Les ossifications, les cartilaginifications que l'on a trouvées quelquefois dans l'utérus, sont-elles, à n'en pas douter, une conséquence de l'inflammation chronique de cet organe? A ce sujet, on peut dire ce que nous avons dit des ossifications du cœur; les cas sont identiques, et l'on n'a fourni, relativement à l'utérus aucune preuve que, sous ce rapport, les choses se passent, dans cet organe, autrement que dans l'organe central de la circulation.

§ V. — Lésions anatomiques.

Les lésions anatomiques de la métritc interne ont été fort peu étudiées Aussi ne possédons-nous sur ce point que des notions très vagues. Les principales altérations sont la rougeur plus ou moins obscure, quelquefois ardoisée, surtout lorsque la maladie a duré longtemps; la fermeté des tissus, et en même temps dan« un certain nombre de cas du moins, leur friabilité, c'est-à dire qu'en perdant leur cohésion normale ils ne sont pas devenus flasques et mollasses, et qu'au simple toucher ils offrent une certaine résistance, qui n'est qu'apparente, car en pressant avec extrémité du doigt on pénètre facilement dans leur intérieur, ce qui n'a pas lieu dans une matrice saine, dont le tissu a une cohésion bien connue.

Assez fréquemment l'utérus contient une quantité notable de fluides; cependant es auteurs affirment avoir vu le tissu malade sec, et en même temps pâle et décolore. On a trouvé, entre les fibres, une matière fibro-albumineuse plus ou moins concrète, que l'on peut parfois exprimer par la pression et le grattage et qui abondante dans les premiers temps, finit ensuile par diminuer en se coucrétant davantage et même par passer à l'état de cariihginificaiion et d'ossification.

Cnoffic (1) parle de brides pseudo-membraneuses qui font parfois adhérer le corps de 1 utérus aux parties voisines, ce qui, dans certains cas, explique le peu ae mobilité de l'organe pendant la vie. Le même auteur a vu le col oblitéré par adhérence immédiate; mais rien ne prouve que cette adhérence, qui entraîne la stérilité, appartienne réellement à la métrite chronique. Il eût fallu, pour mettre le lait hors de doule, s'assurer qu'à aucune époque il n'y avait eu d'inflammation aiguë du col, et surtout de déchirure, d'érailïure considérable de cet organe pendant I accouchement, lésions qui auraient laissé après elles l'oblitération dont il s agit.

M. Bcnnelt (2) a vu plusieurs fois, à la suite de l'inflammation du col, un rétrécissement exister sur un point de la cavité cervicale. Pour ce médecin, « tantôt ce reiiecissemeiit est le résultat d'un épaississement et d'une hypertrophie morbide °« col, qui a diminué le calibre de la cavité cervicale dans un point qui ne participait pas à l'inflammation; et, à roi égard, il faut se rappeler, dit-il, que Fin- "animation de la cavité du col a presque constamment pour résultat d'entrainer a dilatation de la portion enflammée de ce conduit : tantôt le rétrécissement lient

(2) foc 'ci"0" C ^ m''dccme' U XXX' iniele Périls (inflam.).

ihti MALADIES DES FEMMES.

à ce que le mouvement de retrait qui s'opère après la guérison dans la région enflammée et dilatée a élé porté trop loin. » Habituellemeni ce rétrécissement n'occasionne pas la stérilité, mais peut devenir la cause de douleurs violentes pendant les règles ; nous avons indiqué, à l'article Dysménorrhée, le traitement employé par ce médecin pour combattre cet accident.

Le diagnostic de la métrite chronique peut présenter d'assez grandes difficultés.

Ce n'est néanmoins qu'avec une seule maladie qu'il est parfois difficile de ne pas la confondre, et celle maladie c'est le cancer commençant ou induration squirrheuse de l'utérus.

On s'accorde à dire que la forme du col tuméfié n'est pas la même dans les deux maladies. Dans le cancer commençant on trouve des bosselures irrégulières très résistantes sous le doigt, d'un volume très variable ; tandis que dans l'inflammation chronique on trouve le col lisse, uniformément développé, et offrant dans tous ses points une résistance égale. Voilà déjà une première différence qui ne doit pas être négligée. Nous avons vu néanmoins (pie, dans quelques cas de métrite chronique, il existe des bosselures manifestes. Mais d'abord ces cas ne sont pas à beaucoup près les plus ordinaires, et en second lieu les bosselures présentent, ainsi que M. Dupareque lui-même a eu soin de le faire remarquer, une disposition particulière, ce qui met encore sur la voie du diagnostic.

L'inspection à l'aide du spéculum fournit encore quelques signes différentiels. Nous avons vu, en effet, que le col de l'utérus, dans la métrite chronique, est souvent d'un rouge sombre, et que la muqueuse ) paraît congestionnée; or, dans le cancer non ulcéré, le col est pâle, blafard, et la muqueuse lisse et polie.

Nous pouvons dire d'avance qu'un des caractères les plus communs et les plus frappants du cancer utérin commençant est de donner lieu à des pertes sanguines souvent très abondantes : c'est ce qui n'a pas lieu dans la métrite chronique, qui est surtout remarquable par la dysménorrhée qu*elle occasionne.

Lin autre caractère de la métrite chronique qui n'a pas été signale par les auteurs quoiqu'il ait une extrême importance, c'est de durer très longtemps, iusqu'à'dix, douze ans et plus, sans donner lieu aux accidents si graves qui se manifestent au bout d'un temps beaucoup moins long, dans les cas de véritable cancer Le col de l'utérus ne s'ulcère pas, il ne tombe pas en détritus comme dans le cancer; les douleurs restent les mêmes et présentent seulement des exacerbations par intervalles, tandis que dans le cancer il survient, à une cerlame époque de la maladie, des douleurs plus ou moins violentes que I on n ava.t pas observées au début. El enfin le dépérissement, la langueur la décoloration, la co deur jaune-paille des tissus, sont bien autrement marqués dans le cas de cancer même commençant, que dans ceux de métrite chronique très mtense et déjà an-

ClTeec ces éléments on peut parvenir au diagnostic, sur lequel, au reste, nous Avec ces eieuiem» "« i i a0 putérus Ou ne saurait Uni elois

reviendrons dans l'article consacre au caucer de 1 utérus un . .

se d ssimuler qu'il ne puisse y avoir des cas où ce diagnostic soit très d.Mc.le . ma c^rCe Jue l'on observe dans un grand nombre de maladies, sans que pour cela

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on se croie autorisé à regarder comme étant de même nature des affections qui, dans la très grande majorité des cas, se montrent avec des caractères très distincts.

Quant aux cas de canner ulcéré, de polype, de névralgie de l'u'érus, ils se distinguent par trop de points de la métrite chronique pour qu'il soit nécessaire d'en présenter le diagnostic.

Les corps fibreux de la matrice donnent lieu à des symptômes qui les font ressembler beaucoup à la métrite chronique. On devra considérer dans le diagnostic la situation de la lésion, les corps fibreux occupant ordinairement le col de l'utérus; tandis que la métrite chronique occupe ordinairement le col, soit isolément, soit en même temps que le corps. On ne peut, du reste, mieux comprendre tout ce qu'il reste encore à faire pour donner plus de précision à l'histoire de la maladie qui nous occupe, que lorsqu'il s'agit de son diagnostic.

Pronostic. — Le pronostic est sérieux sans être grave. Nous avons, on se le rappelle, écarté, comme terminaison delà maladie, sa dégénération en squirrhe; or, c'est la possibilité de ceLle dégénération qui seule a pu, aux yeux d'un certain nombre de médecins, faire regarder l'inflammation chronique de l'utérus comme une maladie très grave. Dans tous les cas rapportés par les auteurs, la guérison, ou du moins une amélioration des plus grandes a été la conséquence d'un traitement bien entendu, et lorsque les malades ont succombé, c'est qu'une autre maladie est venue les enlever. Nous allons voir, en parlant du traitement; que la très longue durée de l'affection ne doit pas, dans un bon nombre de cas, rendre le pronostic plus grave. La guérison n'a pas été, en effet, plus difficile à obtenir, dans ces cas, dont les principaux sont rapportés par M. Duparcque.

§ VII. — Traitement.

Emissions sanguines. — Tous les auteurs ont conseillé vivement les émissions sanguines. La snignée générale est recomma idée si la malade n'est pas trop affaiblie. Dans plusieurs cas même on est revenu à la saignée du bras, à deux, trois et quatre reprises en deux ou trois semaines, et chaque fois il en est résulté un soulagement marqué qui consistait d'abord dans la diminution des douleurs. Lorsque des symptômes de dysménorrhée se produisent aux époques menstruelles, et qu'on s'est assuré qu'ils sont dus à un certain degré de congestion sanguine accidentelle, ce qui est le cas le plus ordinaire, on a recours aux saignées suoiiatiues dont nous avons parlé dans l'article Dysménorrhée.

Des sangsues en plus ou moins grand nombre sur l'hypogastre, aux aines, à la partie supérieure des cuisses, à l'anus, sont généralement prescrites. Lisfranc (I) regardait l'application des sangs'ies et des ventouses scarifiées, non-seulement comme peu utile, mais encore comme nuisible dans le plus grand nombre des cas. « Lorsque, dit -il, nous sommes appelés en ville pour voir des femmes affectées de maladies de l'utérus, il est assez rare que l'on n'ait pas eu déjà recours aux annélidcs; nous interrogeons les malades, et nous apprenons que dix-huit sur vingt Ont éprouvé plus de chaleur et plus de douleur à la suite de l'emploi du moyen dont nous nous occupons; que quelquefois même ce mojen a produit desaccidents très violents : il est des cas dans lesquels il réussit, mais ce sont des exceptions. »

(l) Loc cit., p. 7 ta.

Mais il est un mode particulier d'appliquer les sangsues qui mérite que nous nous en occupions, c'est l'applicaiîdti ÛUàtmgsuesmir licol dè fùifrtà. Ce moyen calme comme par enchantement les douleurs sacro-lombaires, les élancemenls, enfin toutes les sensations pénibles qui sont les compagnes ordinaires des altérations légères ou profondes de la matrice.

Le nombre des sangsues doit être proportionné au degré de prédominance des symptômes inflammatoires et à J 'état des forces. Cette saignée directe produit moins de faiblesse, toute proportion gardée, que la saignée générale: aussi peutelle être employée dans des cas où celle-ci pourrait être préjudiciable.

[Voici comment on doit, selon M. Nonat (I), procédera cette application :

« La malade étant couchée sur le dos, les cuisses fléchies sur le bassin, un spéculum plein sera introduit suivant les règles ordinaires; on saisira le col, on le mettra bien à découvert, puis on le nettoiera très soigneusement. Lue boule de coon sera portée dans l'ouverture du museau de tanche, afin de la tenir bouchée. Cette précaution est indispensable, si l'on veut empêcher les sangsues de prendre sur le pourtour de l'orifice, où elles déterminent des douleurs si atroces que, parfois, elles provoquent une attaque de nerfs. Les sangsues sont introduites une à une et retenues au fond du spéculum, contre le col, au moyen d'un tampon de charpie ou de coton. On a soin de maintenir le spéculum bien appliqué, pour éviter qu'elles ne s'échappent pas dans le conduit vaginal. Huit à dix sangsues appliquées sur le museau de tanche retirent autant de sang que quinze placées sur la peau; cela tient probablement à ce qu'elles sont portées directement sur le point hypérémié.

» Les sangsues une fois retirées, l'écoulement de sang qui se fait par les piqûres ne tarde pas à s'arrêter spontanément. Si l'hémorrhagie (2) se prolongeait au delà de plusieurs heures, on aurait recours à l'emploi des hémostatiques usités en pareil cas; et si les moyens ordinaires échouent, on appliquera avec avantage les serresfines de Vidal.

» Les piqûres de sangsues se cicatrisent promptement et sans laisser de traces. Nous n'avons pas vu d'ulcérations leur succéder, sauf dans des circonstances exceptionnelles et indépendantes de la métrite chronique. »

Mais ce n'est pas assez d'avoir indiqué le mode d'application des émissions sanguines, il faut encore en formuler les indications, et c'est ce que le même auteur a exposé avec un grand sens pratique.

Selon M. Nonat, la difficulté consiste à distinguer les cas où la saignée locale doit être préférée à la saignée générale, et réciproquement. En général, il faut débuter pat une saignée générale; si elle a produit une amélioration notable il faut y revenir, dans l'état de pléthore; et, au contraire, dans l'état d'anémie, il convient d'user des saignées locales.

Les saignées générales doivent être répétées deux ou trois fois par mois chez les femmes pléthoriques, et seulement à l'époque de recrudescence des douleurs chez les malades affaiblies; et dans ces derniers cas il ne faut pas dépasser la dose

(1) f.oc. cil., p. 127. , • ,.. u .

(-2) MM buparoqùe et llennelt ont cité des cas d'némorrhagie qui ont nécessité le tamponnement. Nous invitons tes praticiens à ne pas employer le perôMotufÔ de fer, qui produit de violentes douleurs

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de 60 à 90 grammes. Ces saignée-; ne sont pas spoliaiives, mais révulsives, et elles attirent le sang vers les extrémités supérieures.

La saignée générale, ajoute M. ÎNonat, est surtout indiquée dans les cas où Tu-1 térus devient le siège, à chaque époque menstruelle, d'une congeslion sanguine excessive, et quand il y a métrorrhrigié. Si, au contraire, malgré celte congeslion, l'écoulement sanguin est diminué, la saignée locale est préférable.]

Pour compléter le traiternmi ânïiphlogisiiqùe dont les saignées et les sangsues sur le col constituent le principal moyen, on prescrit les ventouses sèches, les bains prolongés, simples ou émMIi'cntS; des bains de siège fréquents; les applications 'émollientcs sur l'hypogastre et les parties génilales, et même -clans l'intérieur du vagin. On les introduit de plusieurs manières : la plus ordinaire est de prescrire des injections émollien/es ou narcotiques (eau de guimauve, de lin, de laitue, de pavot, dejusquiame, de morelle, etc.), que les malades fonl plusieurs fois par jour, et qui peuvent être pratiquées dans le bain en se servant de l'eau du bain ou du bain de siège. On petit porter un cataplasme liquide de farine de graine de Jinou de fécule de pomme de terre dans celle partie, soit à l'aide d'une seringue à canule d'un gros calibre, soit à l'aide du spéculum. Pour que le cataplasme ne s'échappe pas, il faut ([lié la malade soi L couchée sur le dos, le bassin plus élevé que le reste du corps. M. Mèlicr (1) propose de faire prendre de la même manière des bains du col de l'utérus, (pie l'on peut renouveler plusieurs fois par jour. On peut encore imbiber une éponge d'un liquide émollient, et la porter jusqu'au col.

Pendant que l'on soumet les femmes a ce trailement, on les tient à un régime afîScz sévère; proscrivant les alcooliques et recommandant les aliments froids et les boissons froides. Il est essentiel de prescrire le repos, et si la chose est possible, le reposau lit. Ôfi voit fi^qutfiiuticrit l'améliorât! n déjà obtenue disparaître faule de celle précaution; LisfraYlc a néanmoins vu des malades qu'un repos trop prolongé irritait beaucoup, c'i auxquelles il fallait permettre un assez grand exercice. C'est au médecin à reconnaître la conduite qu'il doit tenir selon les cas.

Suivant M. Mèlier, il esl bon de ne pas s'en tenir a ces applications émollienles et de faire des pansements journaliers avec des tampons de charpie enduils de diverses pommades. Il conseille principalement la pommade suivante :

2^ Çérat 30 gram. | Extrait d'opium 2 grarn.

Extrait de ciguë 2 ù 4 gram. I

Mêlez.

Après les bains du col, le môme praticien est dans l'usage de porter sur cette

partie rie Votfe un tampon de charpie fine imbibée du liquide qui a servi au bain,

ou bien un pliimasscau de charpie enduite de cérat frais, simple, opiacé, ou salurné, selon qu'il s'agit d'abattre l'inflammation, de calmer les douleurs, ou dè chercher à ôpUSrcr la résolution de ftingargemenf.

Pour faire ces pansements, M. Mèlier se sert du spéculum plein, dans lequel il place de champ le plnmasseau enduit du médicament, qu'on pousse ensuite doucement jusqu'au col à l'aide d'un mandrin qui remplit l'instrument. On arrive facile-

(1) Mémoires de l'Académie royale de médecine. Paris, 1833, t. II, p. 3U.

ment au môme résultat en se servant de toute espèce de spéculum, et en appliquant la charpie sur le col à l'aide de longues pinces.

Quelques auteurs ont proposé d'introduire un fragment de glace dans le vagin. Lisfranc, qui a expérimenté ce moyen, l'a toujours vu être très désagréable poulies femmes, et aggraver les accidents plutôt que de les dissiper.

Au traitement topique qui vient d'être exposé on joint ordinairement un traitement interne qui varie beaucoup suivant les auteurs.

[Vésicatoires ■ — (les moyens topiques ont souvent pour effet d'augmenter l'inflammation existante; ils ne conviennent qu'après les saignées. Il faut les employer seulement pour combattre les douleurs, et, dans tous les cas, il ne convient pas de les appliquer en petmanence; on doit souvent les faire servir à l'absorption de chlorhydrate ou de sulfate d'j morphine.

Cautérisation transcurrenle. — Lorsque des douleurs vives et permanentes survivent à la métrile, RI. INonat (1) emploie la cautérisation transcurrenle, mais à la condition expresse que tout élément inflammatoire ait disparu Ces cautérisations s'appliquent au niveau des poin s douloureux, tels que la région des lombes, du sacrum, celle des fosses iliaques, etc. On emploie un cautère cylindro -conique, dont l'extrémité est un peu convexe et taillée en lame de couteau émoussée. On les chauffe au rouge blanc, et on les passe rapidement sur les points douloureux en effleurant l'épidémie de manière à produire une traînée rougeàtre, qui ne laisse point de cicatrice.]

Vomitifs, purgatifs. — Les vomitifs n'ont pas été fréquemment administrés contre la métrile chronique. Cependant RI. Bayle (2), d'après RI. Rlériadec Laennec, a rapporté un cas en faveur de Yêmêtique à haute dos». Riais cette observation, dont nous avons déjà dit un mol à propos de la métrite aiguë, manque de détails. RI. Trousseau vante l'action de l'ipécacuanha dans la métrite subaiguë; mais il s'agit, dans les fails qu'il a observés, de l'étal puerpéral.

RI. Duparcque a administré Yêmêtique m frictions, et ce mode d'administration mérite d'être men:ionné avec quelques détails :

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