DENTITION DIFFICILE
La sortie naturelle des dents engendre souvent chez lesenfantsune excitation morbidequi se localisesur les différentes parties de la bouche^ surtout sur les mft-
lit MALADIES DE L'APPAREIL DIGESTIF.
choîres, lesquelles deviennent douloureuses; ou bien elle amène quelque trouble sympathique sur un organe éloigné. Je sigoalerai comme symptômes ordinaires :
V Les douleurê de dents, qui réclament de préférence : CliaiiioiiiIUa, quand il y a une grande agitation, que Penfant est très-excité et crie beaucoup, surtout la nuit. Si la gencive est enflammée, la bouche brûlante et sèche^ ou s'il y a salivation, grincement de dents, etc., c'est mère, qu'il faut donner; et si Içs accidents se prolongent, affectent une marche chronique et qu'une constitution scrofuleuse retarde la sortie de la dent, c'est à eaie« earl»« qu'il faut recourir. — Bry serait également utile si la gencive était gonflée. (Voyez Odontalgie.)
2** L'irritation du système nerveux : L'insomnie rédame cftam., ou mieux encore eoflReas les soubresauts des membres, et la facilité à s'effrayer : cham,^ l^nAilas les convulsions violentes, la raideur des membres : Artem., hyoscj moseliMBiiie. (Voyez Maladies spasmodiques.).
3^ Les con^65/ton«, qui se font surtout vers le cerveau.
Aeon. et Bellatf. les calment promptement , de même que tous les symptômes fébriles qui apparaissent pendant le travail pénible de la dentition. L'Aeonlt réussit surtout quand il y a, eu même temps que la fièvre, une toux catarrhale, ou une toux avec respiration plaintive , des besoins d'uriner, de l'agitation , un pouls très-accéléré , une chaleur sèche ou du froid aux extrémités.
Bellad. convient mieux s'il y a afflux de sang vers
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le cerveau ; battement des artères de la tête , chaleur du visage , tremblement des membres ^ convulsions ^ pupilles dilatées^ regard fixe^ réveil en sursaut.
4® Les affections du tube digestif y avec^ acidité de Testomac et diarrhée^ demandent cham, (quand il y a descoliques), ipec^ si Fenfant vomit ; mero. (lorsque les selles sont vertes)^ />u/5. (quand elles sont jaunes et hachées). Dansles souffrances chroniques^ il fautdonner cale. carb. ou ant. (s'il y a production de flatuosités d'acides dans Testomac); phosph. acid.yveratr.y même ars.y si Tenfant maigrit et qu'il y ait quelque affection profonde de Tintestin (c'est-à-dire une inflammation chronique , des ulcérations , ou l'atrophie mésentéri* que). ( Comparez avec les chap. Diarrhée et Maladies désorganisatrices. )
5° Les maladies sympathiques de la trachée , des bronches^ etc., qui se caractérisent toujours par de la toux^ seront combattues avec avantage par acoii.,^^.^ ]iep« snlpbL. ipec.y merc» tari, stib. (Voyez aussi Farticle Toux.)
(b) maladies de la gorge.
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Les angines se distinguent :
i® Par leur siège , Tinflammation pouvant occuper le palais {ang, palatina) , la luette {ang. uvularis), les amygdales (ang, ionsillaris ) ou la partie supérieure du pharynx {ang. pharyngea).
T Parleurs caractères ; elle est ou simplement catarrhale (aiguêou chronique) , ou inflammatoire avec ou
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sans productîoD de pus^ ou ooaenneose (croup) et gangreneuse.
Acon. Convient seulement lorsqu'il faut arrêter une fièvre intense ; mais il calme peu les douleurs locales , qui diminuent au moment où Fétat catarrhal s'établit. Il réussit surtout lorsqu'une métastase rhumatismale s'est produite sur la gorge^ et quand le malade ressent une douleur de brûlure en dehors du mo< ment de la déglutition.
Baryt» carli. Convieot aux formes chroniques, quand il y a gonflement des amygdales^ w^r^emen/ des glandulea pharyngiermes , relâchement de la membrane muquetise qui est excoriée et le^ siège d'élancements^ d'une sensation de sécheresse , d'une douleur de pression en avalant; comme s'il y avait une cheville dans le gosier^ ou le siège d'une grande accumulation de glaires^ et quand le malade éprouve un besoin continuel de boire.
Bellailona. Rougeur au palais et à la gorge , gonflement avec douleur lancinante^ brûlante, douleur en avalant, strangulation et constriction de la gorge; besoin d'avaler à vide^ sécheresse de la bouche ; gonflement dupharynx; dans lequel le malade croit avoir une cheville^ sensation de serrement à la gorge. La douleur s'étend jusqu'aux oreilles* Bellad^ convient surtout à Vangine palatine et à Vangine tonsillaire de forme catarrhale et inflammatoire; elle réussit de préférence lorsque l'inflammation est erésipélateuse*
Chamomilla. Ne doit être employée que dans la forme catarrhale légère^ lorsque le malade est obligé