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COLIQUES

de tranchées, de besoins fréquents d^uriner, d^une grande sensibilité des parois abdominales^ de tiraillements et de courbature dans les membres, d^anxiété et d'une grande agitation.

Arsenicum est préférable quand les douleurs sont vives^ sécantes, brûlantes, tiraillantes, déchirantes, rongeantes; que la soif est excessive, qu'il y a dès vomissements, de la diarrhée ou de la constipation. Une anxiété extrême , des accès de désespoir, une grande faiblesse, la pftleur du visage, un pouls petit, indiquent également V arsenic, qui réussit surtout lorsque les accès viennent la nuit, et lorsque la maladie est inflammatoire ou organique.

BeiladLonn sera indiquée par des symptômes inflam" matoires, spasmodiques , rhumatiques ou cangestifs; lorsque le malade dit éprouver une sensation de serrement, qui semblerait exercée par une main ou par une griffe, des pincements, des tiraillements, des tranchées qui le forcent à se replier sur lui-même, ce qui le soulage; quaitd il y a .formation de vents, et une douleur constrictive partielle, laquelle se fait sentir sur des parties du ventre qui paraissent tuméfiées, et causent une pression vers le bas; s'il y a envie d'uriner, congestion à la tête, douleurs dans les reins, crampes dans les mollets. (Est utile pour les coliques hémorrhoîdales et les coliques utérines.)

Bryonia. Répond à la tympanite; lorsqu'il y a tension du ventre et constipation, douleur pr^sm^, surtout, lorsqu'à la suite d'abus de fruits, il survient des symptômes gastriques et de la céphalalgie. Convient

tl8 MALADIES DE I^AFPAKEIL DIGESTIF.

Mssi lors^e ces souffrances succèdent à un refix)!dissemenl.

CMi«iii«»ftl*. Réti^ contreles coliquêsnerveusesy les coliques hémorrhoUUUes et les coliques utérines; si tes doirieufs sofUt déchirantes, tiraillantes y sécantes^ qu'elles viennent par intervalles et s^accompagnent d'une grande agitartion.Lesautres symptômes sont tune éUarrhée aqueuse^ muqueuse^ verdfttre^ des vomissementS; une sensation teHe que les intestins semblent se iBiettre en pelotes^ une pression vers les parties infé' mures: les jambes, les reins, la vessie, la matrice; tin grand dé^loppementée gaz, une sensation de poids él de tension dans les hypocondres et Festomac aug* BMntant après le repas. Ce médicament convient surtout aux femmes, aux enfants, aux sujets impressionnables.

Oocenlui. Coliques spasmodiques avec production de gaz et douleurs constrictives, sensation de vacuité de Festomao, puis plénitude et distension de ce viscère^ nausées, vomissements, émission de vents/ dcmleurs de diverse nature, surtout constrictives, pressives et tindllantes; constipation, grande anxiété et irritabilité nerveuse. Convient aux coliques rhumatismales et bi' Ueuses.

'€^toeyntÊkUi, Médicament contre les coliques inflammatoires, rhumatismales ou bilieuses, lorsque les tranchées sont frès^ialmtes, et se font sentir surtout dans la région ombilidale, ou s'il existe une douleur rwtrietiw, une sorte de griffement des intestins, des élancements semblables à des coups de couteau, des>

ppafMmeB bilieux ; si le ventre est gonflé^ qu'il y ait des crampes dans les mollets^ des frissons^ une grande agilatien/iiela diim^ée aveie déicrdement de bile (à la suite d'une colère). Convient aussi lorsque le «»fé bou^ lage^ lorsque le «lalafde bo piamt sans cesse^ se <xmdie sur le ventre^ que la pression le SQUÎage pendant les aeoès^ «t que ceu^x-d sont suivis d'une douleur He courbature, laqpidle persiste longtemps'après; enfin lorsqii^il semble que les intestins ballottent à chaque pas^ eomme s'ils étaient susp^dus à un fil^; surtout lorsque la maladie est venue après un accès de colère.

«c»cvrliM. CMiques de forme rhumatismale ou inr flammatoire avec produeticm de ftsitudsilés; tratwhêes, ibÊdevr de brûlure, dureté et sensibilité du ventre à la pitesskm. Aussi^ qoand il existe des élemoements, une donteur^t^sive^ des vx)mltiiritiotts^Dne diarrhée verdà^ tPeovL muqueuse^ de la salivation, si les accès viranent la: nuit, avec une transpiration qui ne soulage pas, et de laifièvre. Convient lorsque la maladie est venue à la suite d'tin refroidissement, et aux cdiques verraimuse$.

fSiix voMriim^ llédicament essentiel pour les e<>ligues Aénwrrhmdales et 1^ coliques venteuses ; s'il y a constipation, sensation de poids dans les intestins, eomme par une pierre, constriotion, presséon, tranchées, gonflanent de l'abdomen avec sensation de poids à la fégionprécordiateet dans les câtés, borbo* rj^nes sansauonneémission de vents, respiration dit* fieile, sensation de poids sur les lombes, la vessie, le reeium et le périnée; pesimteur de la tète, courbature

180 MALADIES DE L^APPAREa DIGESTIF.

des membres; surtout si toutes ces douleurs s'aggravent le matin.

PiilsatUla. Coliques causéesTp&runernbarrasdel'eS' tomac, un refroidissement^ ou par des vents. Douleur d'élancement^ de pincement^ de déchirement , borborygmes^ anorexie^ langue chargée^ envie de dormir^ diarrhée, céphalalgie^ battement à Tépigastre avec distension de cette région^ pâleur du visage^ frisson^ envie de pleurer. Convient lorsque les douleurs diminuent pendantla marche etaugmentent dans le repos^ en étant assis; que les accès viennent le soir ou la nuit. Médicament essentiel lorsque les règles retardent et sont précédées de coliques menstruelles.

Sulphur. Dans les cas les plus tenaces ; lorsque les accès reviennent souvent^ surtout pour les coliques hé^ morrhoUdales. Répond aux mêmes conditions que nux, lorsque ce médicament n'a pas suffis que le malade se plaint d'avoir le ventre comme écorché, que les douleurs de crampes s'étendent jusque dans la poitrine^ les seins^ les parties génitales; s'il y a alternativement des douleurs déchirantes et lancinantes^ et lorsque les douleurs des lombes ou celles des épaules s'étendent jusqu'à la moelle épinière sous la forme de pression et de tension.

Veratrom. Convient aux co/tj^es spasmodiques et awL coliques venteuses- accompagnées de nausées^ de vomissements^ de diarrhée ou de constipation; de douleurs sécantes^ fouillantes^ constrictives; s'il existe^ en même temps^ de l'anxiété , une sueur froide^ des accès de syncope^ du froid^ et une grande faiblesse.

GOUQUBS. Itl

Quelques praticiens ont encore employé avec succès :

A$a fœtida, cbez les femmes hystériques et les sujets hypocondriaques^ quand les coliques s^accompagnent de congestion des organes abdominaux ^ surtout du foie et du système de la veine porte.

Aurum, quand les douleurs viennent la nuit^ qu'il s'agit de coliques venteuses^ revenant souvent et s'accompagnant de douleur pressive et d'élancements qui se font sentir dans les côtes.

Carbo vegetabilis^ pour les coliques venteuses et les coliques bémorrhoîdales accompagnées d'une douleur de brûlure, surtout pendant les selles, de tranchées avec peau froide, agitation, anxiété, insomnie, grand abattement.

China, au même titre que cham. et cocc, contre les coliques venteuses venant chez des sujets affaiblis, après des sueurs abondantes et Tallaitement.

Hyoscyamus, contre les coliques venteuses avec pression, douleur au toucher, le matin surtout, et météorisme.

Ignatia, pour les coliques spasmodiques chez les femmes hystériques, avec picotements dans la poitrine, douleurs qui les tiennent éveillées pendant la nuit.

Lycopodium, pour les coliques utérines spasmodiques, avec congestion vers la tête et la poitrine (vertiges, oppression), anxiété, symptômes gastriques, douleurs de toute espèce dans Testomac, les hanches, le dos, le rectum; constipation.

ttt HALADIBS DE L'APPABBIL DIGESTIF.

Opium, contre les coiiqnes saturaines.

Phosph., contre les coliques venteuses qui se font sentir surtout dans le bas-ventre^ augmentent en étant eoaché; sont accompagnées de borborygmes sonores et douloureux^ et de gonflement de Tabdomen.

Platina, pour les coliques de plomb^ les coliques vendeuses^ et peut-être aussi les coliques menstruelles de terme spasmodique.

.Zinc., contre les coliques venteuses qui vienneM le soir^ en étant au repos, s -aggravent en buvant du vin^ et s^accompagnent de constipation et de rétraction du ventre.

Comparer avec les artides Eniérite, Bysiéne etff^ poeondrie, Rhumatismes, Hémorrhoides , Irrégularité des menstrues, Maladies bilieuses. Maladies vermxneuses et FUâuosités.

630 DURRHÉB.

On distingue les idiverses espèces de diarrhée par leur marche; elles sont alors aiguës ou chroniques; par leur cause^ elles peuvent être catarrhales et rhumatismales (ce sont les plus communes); congeslîves et inflammatoires (tenant alors à une maladie de la membrane muqueuse intestmale] ; nerveuses (c'est-àdire dues à une suractivité du mouvement péristaUique des intestins) ; bilieuses (dépendant d'une hypa»écrétîon du foie, peut-être aussi d'une suractivité des gan- Crions mésentértques) ; gastriques (produites par les addilés de l'estomac, causées par des aliments de di* gestion difficile ou donnant lieu à des réactions chimi*

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