‹ Guide du médecin homoeopatheChapitre 78 sur 82 · BLESSURES ET CONTUSIONS · texte numérisé non relu

BLESSURES ET CONTUSIONS

. des compresses en toile, qu'on applique sur la partie malade et qu'il faut changer souvent, afin de leur conserver un degré d'humidité convenable. Ce n)édicament réussit surtout dans les contusions produites par un coup ou une chute. On peut, pour augmenter l'activité du médicament, le donner en même temps à l'intérieur, employant alors la deuxième dilution, dont le malade prend de 1 à 3 gouttes toutes les tiois heures. Si les désordres sont plus considérables, et qu'il y ait une solution de continuité, soit des parties externes : piqûres, plaies contuses^morsures, déchirures; ou des parties internes : luxations et fractures accompagnées de douleur, d'épanchement sanguin, de gonflement et de rougeur^ tous symptômes indiquant un arrêt de la circulation, arnica, employé comme il a été dit, est encore fort utile. Il l'est aussi à la suite d'une opération, par exemple, après la réduction d'une fracture ou d'une luxation, l'extraction d'une dent, etc. La distension des ligaments, à la suite d'un tour de reins ou d'une violence musculaire, cède mieux au rbiis qu'à Vamica, Conliun convient surtout lorsqu'à la suite d'une contusion, le tissu cellulaire reste épaissi et induré, surtout si quelque glande participe à la maladie. On trouvera symptaytum très-utile pour les fractures et les contusions des parties (f^seusesy et calendula oIT., s'il y a une plaie avec écoulement de sang, inflammation, épanchement sanguin ou séreux dans le tissu cellulaire. Ces deux derniers médicaments doivent être employés à la fois à l'intérieur et à Textérieur. — ffeiianthus, appliqué à l'extérieur,

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