‹ Guide du médecin praticien (volume 2)Chapitre 339 sur 494 · FURONCLES OU CLOUS · texte numérisé non relu

FURONCLES OU CLOUS

Nombre unique rare, plusieurs en môme temps ou successivement pendant des mois et même des années.

Malaise interne ou maladie cutanée (gale, dartre) a précédé.

Siègent plus volontiers sur la région fessière et périnéo-anale.

Causes. — Internes ; ils sont quelquefois la conséquence d’une sorte de dépuration de l’économie. La profession n’a rien de spécial.

Forme. — Conique, acuminée.

Suintement d’un ichor purulent brunâtre par un pertuis unique au sommet.

Bourbillon unique.

Douleur lancinante pulsative.

Très-fréquemment précédés d’une pustule d’ecthyma.

La ponction à l’aide d’une épingle au sommet de la tumeur, introduite par un mouvement de rotation et de va-et-vient, donne une goutlelctte de matière purulente par la pression.

Absence de couronne de vésicules.

Proportion. — Sur huit boutons graves à juger, à peine un cas de pustule maligne. Le furoncle est très-fréquent.

En cas de doute. — Caustique pour les deux cas, avec ménagement.

PUSTULE MALIGNE

Prodromes. — Pas de symptômes généraux.

Adénite quelquefois à la fin.

Tumeur dès le début.

Rougeur circonscrite en aréole.

Maximum d’intensité des symptômes locaux toujours au centre.

ÉRYSIPÈLE SIMPLE, PHLEGMONEUX OU OEDÉMATEUX.

Prodromes. — Phénomènes généraux trèsintenses pendant un ou deux jours.

Adénite avant la rougeur.

Pas de tumeur. Tuméfaction générale plus tard.

Rougeur diffuse.

i Le maximum d’intensité des symptômes, d’abord central, s’étend en rayonnant à la périphérie pendant que la rougeur s’éteint au centre, qui est le siège d’une desquamation.

Valleix, 5e édit.

JJLb INTOXICATIONS.

PUSTULE MALIGNE

Limites du mal, diffuses.

Gonflement énorme , quelquefois dur , comme lardacé au centre, mou, tremblotant à mesure qu’on s’en éloigne.

Rougeur bleuâtre autour de l’eschare.

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