FURONCLES OU CLOUS
Nombre unique rare, plusieurs en môme temps ou successivement pendant des mois et même des années.
Malaise interne ou maladie cutanée (gale, dartre) a précédé.
Siègent plus volontiers sur la région fessière et périnéo-anale.
Causes. — Internes ; ils sont quelquefois la conséquence d’une sorte de dépuration de l’économie. La profession n’a rien de spécial.
Forme. — Conique, acuminée.
Suintement d’un ichor purulent brunâtre par un pertuis unique au sommet.
Bourbillon unique.
Douleur lancinante pulsative.
Très-fréquemment précédés d’une pustule d’ecthyma.
La ponction à l’aide d’une épingle au sommet de la tumeur, introduite par un mouvement de rotation et de va-et-vient, donne une goutlelctte de matière purulente par la pression.
Absence de couronne de vésicules.
Proportion. — Sur huit boutons graves à juger, à peine un cas de pustule maligne. Le furoncle est très-fréquent.
En cas de doute. — Caustique pour les deux cas, avec ménagement.
PUSTULE MALIGNE
Prodromes. — Pas de symptômes généraux.
Adénite quelquefois à la fin.
Tumeur dès le début.
Rougeur circonscrite en aréole.
Maximum d’intensité des symptômes locaux toujours au centre.
ÉRYSIPÈLE SIMPLE, PHLEGMONEUX OU OEDÉMATEUX.
Prodromes. — Phénomènes généraux trèsintenses pendant un ou deux jours.
Adénite avant la rougeur.
Pas de tumeur. Tuméfaction générale plus tard.
Rougeur diffuse.
i Le maximum d’intensité des symptômes, d’abord central, s’étend en rayonnant à la périphérie pendant que la rougeur s’éteint au centre, qui est le siège d’une desquamation.
Valleix, 5e édit.
JJLb INTOXICATIONS.
PUSTULE MALIGNE
Limites du mal, diffuses.
Gonflement énorme , quelquefois dur , comme lardacé au centre, mou, tremblotant à mesure qu’on s’en éloigne.
Rougeur bleuâtre autour de l’eschare.