ŒDÈME CHARBONNEUX DES PAUPIÈRES
Cause généralement inconnue ou supposée : profession, épizootie, larmes essuyées avec des doigts macules de virus.
Volume. — Progressif, monstreux.
Eschare, vésicules.
ÉRYSIPÈLE SIMPLE, PHLEGMONEUX OU ŒDÉMATEUX.
Les bords delà rougeur et du gonflement, en cartes géographiques, tranchés, nets, saillants.
Gonflement bien moindre, consistance plus uniforme dans toute son étendue.
Rougeur plus claire, plus franche.
ÉRYSIPÈLE ŒDÉMATEUX BULLEUX.
Tuméfaction pâle, indolente, sans eschares ; relief médiocre.
Prodromes. — Accidents généraux avant l’œdème.
Limites. — Comme celles de l’érysipèle simple, à bords tranchés.
Tempérament lymphatique, sujets anémiés.
Bulles se déplaçant comme l’érysipèle et quittant comme lui leur siège primitif.
ÉRYSIPÈLE GANGRÉNEUX.
Eschares bien plus larges, plus molles.
Emphysème. — Tissu cellulaire infiltré de gaz putride.
Marche de l’érysipèle en général, c’està-dire prodrome et fièvre avant les manifestations gangréneuses.
STOMACACE GANGRÉNEUSE.
Eschare molle plus étendue, putrilage infect.
Cercle aréolaire absent.
Marche de la muqueuse de la bouche vers la surface cutanée. Lenteur relative.
Début. — Par les bords maxillaires, sur les parties latérales.
Altération des maxillaires nécroses. Chute des dents.
Mort au milieu de la cachexie.
PIQURES D’INSECTES OU b'ANIMAUX VENIMEUX.
Piqûre d’insecte, comme cousin, moustique, guêpe, abeille, etc.
Aiguillon de l’insecte visible à l’œil nu ou à la loupe.
Tubercule blanc, au centre duquel est la trace de la piqûre ou l’aiguillon.
Tous deux absents.