‹ Guide du médecin praticien (volume 2)Chapitre 490 sur 494 · K PAR · texte numérisé non relu

K PAR

LORA1N (P.), professeur agrégé à la Faculté de médecine de Paris, médecin de l’hôpital Saint- Antoine.

LUNIER, inspecteur général des Asiles d' Aliénés.

MARGE, médecin de l’hospice de Bicêtre.

NELATON (A.), professeur de clinique chirurgicale à la Faculté de médecine de Paris, chirurgien de l’hôpital des Cliniques.

PANAS, professeur agrégé de la Faculté de médecine de Paris, chirurgien de l’hôpital de Lourcine.

PEAN, chirurgien des hôpitaux de Paris.

RACLE (V. A.), professeur agrégé à la Faculté de médecine de Paris, médecin de l'hôpital des Enfants malades.

RAY’NAUD (Maurice), médecin des hôpitaux de Paris, professeur agrégé à la Faculté de médecine.

RICHET, professeur agrégé à la Faculté de médecine de Paris, chirurgien de l'hôpital de la Pitié.

RICORD, ex-chirurgien de l’hôpital du Midi.

ROCHARD (Jules), de Lorient, premier chirurgien en chef de la marine au port de Lorient.

R0USS1N, pharmacien major de première classe, professeur agrégé de l’École de médecine et de pharmacie militaires (Val-de-Grâce).

SAINT-GERMAIN (L. A.), chirurgien des hôpitaux de Paris.

SARAZ1N (Ch.), professeur agrégé à la Faculté de médecine de Strasbourg.

SEE (Germain), médecin de l'hôpital Bcaujon.

SIMON (Jules), médecin des hôpitaux de Paris.

SIREDEY, médecin des hôpitaux de Paris.

STOLTZ, professeur d’accouchements à la Faculté de médecine de Strasbourg.

TARDIEU (ÂMB.), doyen et professeur de médecine légale à la Faculté de médecine de Paris, médecin de l’hôpital Lariboisière.

TARNIER (S.), professeur a grégé à la Faculté de médecine de Paris.

TROUSSEAU, professeur de clinique médicale à la Faculté de médecine de Paris, médecin de l’ Hôtel-Dieu.

VALETTE, professeur de clinique chirurgicale à l’Ecole de médecine de Lyon.

VOISIN (Aug.), médecin de l'hospice de Bicêtre.

Envoi I It A M O. par la poste, contre un I?lan«lat.

Rien ne prouve mieux Futilité des Dictionnaires de médecine que la faveur avec laquelle le public médical a accueilli plusieurs ouvrages de ce genre depuis le commencement du siècle.

L’époque actuelle de la littérature médicale se caractérise par une grande abondance de traités spéciaux et de monographies publiés en France et à l’étranger, disséminés et par conséquent imparfaitement connus et appréciés. On sentait depuis quelques années la nécessité de rassembler et de coordonner ces travaux épars, de présenter un état complet de la médecine et de la chirurgie contemporaines, de mettre en circulation les nombreuses et récentes acquisitions de la science, et de préparer l’avenir en résumant, en fixant le passé et en marquant le point de départ des travaux à entreprendre.

Mais une œuvre de ce genre réclamait la coopération d'une association de médecins et de chirurgiens, dont le nombre fût assez considérable pour que chacun pût n’y traiter que des objets les plus habituels de ses recherches, assez restreint cependant pour que l’unité doctrinale nécessaire au moins dans chaque branche des sciences médicales pût êlre constamment maintenue. Comme garantie de l’autorité des auteurs qui ont bien voulu nous promettre leur concours, nous ferons remarquer qu’ils sont tous placés à la tète de la pratique dans les grands hôpitaux de Paris, de Strasbourg, de Bordeaux, etc., ou de l’enseignement dans les Facultés et les Écoles secondaires de médecine, et qu’ils représentent à la lois la médecine civile, militaire et navale. C’est de ces efforts réunis que doit sortir le Nouveau Dictionnaire de Médecine et de Chirurgie pratiques, que nous annonçons au monde médical et dont la qualification de Nouveau sera justifiée par les progrès qu’il réalisera. 11 sera Nouveau par le nom du directeur, Nouveau par le nom des auteurs, Nouveau par le fonds et par la forme, Nouveau par les nombreuses figures qui seront intercalées dans le texte.

Son titre suffit à indiquer à la fois son but, son esprit et sa forme.

Son but. C’est de rendre service à tous les praticiens qui ne peuvent se livrer à de longues recherches faute de temps ou faute de livres, et qui ont besoin de trouver réunis et comme élaborés tous les faits qu’il leur importe de connaître bien ; c'est de leur offrir une grande quantité de matières sous un petit volume, et non pas seulement des définitions et des indications précises comme en présente le Dictionnaire de Nysten, Littré et liobin, mais une exposition, une description détaillée et proportionnée à la nature du sujet et à son rang légitime dans 1 ensemble et la subordination des matières.

Son esprit. Le Nouveau Dictionnaire ne sera pas une compilation des travaux anciens et modernes : ce sera une analyse des travaux des maîtres français et éti .mgers, empreinte d’un esprit de critique éclairé et élevé; ce sera souvent un livre neuf, par la publication de matériaux inédits qui, mis en œuvre par des hommes spéciaux, ajouteront une certaine originalité à la valeur encyclopédique de 1 ouvrage, enfin ce sera surtout un livre pratique. Les auteurs auront présent a 1 esprit qu ils écrivent pour des praticiens, non pas au point de vue d’une doctrine, d un sys-

j, u. KAlLLIÈIlfi) et FILS, rue Hautefeuille, 19

tème, d'une école, mais en profitant de ce cpie l’observation de tous les temps et de tous les hommes a pu recueillir de véritablement utile et applicable : ce Dictionnaire ne sera pas grossi par d’interminables et stériles détails d’histoire naturelle, de botanique, de physique ou de chimie, ce sera moins un livre de théorie qu’un ouvrage de clinique : tout ce qui tient à la pratique de l’art, tout ce qui peut contribuer à rendre les opérations de la thérapeutique médicale et chirurgicale plus sures et plus faciles, y deviendra l’objet des développements les plus étendus et y occupera la plus large place. Aucune des branches des connaissances médicales ne sera cependant négligée dans ce Dictionnaire, mais elles n’y seront utilisées que pour le diagnostic et le traitement des maladies. C’est dans cet esprit pratique qu’y seront présentées quelques notions indispensables d’anatomie, de physiologie et de pharmacologie.

Sa forme. Nous avons adopté, toutes les fois du moins que le sujet nous a paru l’exiger, le système des monographies, et nous avons exposé dans un seul chapitre, divisé en plusieurs articles, les diverses parties d’une même question, sans nous préoccuper autrement de l’ordre alphabétique. C’est ainsi que nous avons décrit au mot cœur, au mol estomac, au mot foie, toutes les maladies dont ces organes sont le siège; c’est ainsi encore que nous avons rapporté au mot sensibilité toutes les altérations morbides de cette fonction, et que nous avons réservé pour le mot fièvre, non-seulement l’étude de la fièvre en général, mais aussi celle de diverses espèces de pyrexies. Dans ces articles d’ensemble, la partie pathologique est toujours précédée, s’il y a lieu, d’une introduction portant sur l’anatomie et la physiologie de l’organe, ou de l’appareil étudié. Ce qui constituera une innovation importante, ce sera l’addition de figures dessinées et gravées sur bois et intercalées dans le texte : premier exemple de l’iconographie appliquée à un répertoire encyclopédique des connaissances médicales. L’utilité des représentations figurées dans l’étude des sciences est trop évidente pour que nous nous arrêtions à la démontrer : la description la plus complète d’un objet ne saurait valoir le commentaire lumineux de son image, et l’instantanéité des représentations figurées simplifie, facilite l’exposition, qu’il s'agisse de médecine opératoire, d’anatomie chirurgicale, d’anatomie pathologique, d’appareils, d’instruments, de physiologie, etc. L’absence de figures constituerait une lacune véritable, et leur addition sera , croyons-nous, un élément indispensable du succès. Cette partie du Dictionnaire sera exécutée avec le môme caractère d’ensemble que le texte, de manière que la description et la représentation s’appuient et se complètent ; ce ne sera pas un ornement accessoire et secondaire : ce sera un élément principal.

Beaucoup de figures seront dessinées pour le Dictionnaire, sans que, grâce aux procédés rapides de la gravure sur bois, la marche régulière de la publication puisse être entravée ; beaucoup seront par conséquent inédites et nouvelles, d’autres seront empruntées aux meilleures sources.

Envoi FRANCO, par la poste, contre un ülandat.

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