Terre cuite
Autre modèle de maison, comme on en voit encore aujourd'hui à Gournali. Un escalier en forme de rampe très allonpée conduit de la cour à la terrasse. La maison se compose d'une chandjre fermée et dun hangar complètement ouvert sur la cour. Le toit est seulement soutenu par une colonne , au point où la portée serait trop longue du mur de paucheau mur de droite. — Autres modèles de maisons , dont deux , en pierre et carrés , montrent , sur 1 un des cotes du rez-de-chaussée, une fenêtre garnie vers le bas dune claire-voie : dans Tangle gauche de la terrasse une petite chambre sVlève, où Ton vient dormir ou prendre le Irais le soir, pendant Tété.
468. — Haut. 1 m. 97 cent.,larg. o m. 70 cent. Porte en clayonnage, provenant des fouilles de Meïr en 1892. Serrure en bois du côté de la porte.
471 Bronze. — Fouilles de M. Navillo à Pitlioin.
Grillage de fenêtre. — XXIP dynastie.
Dans le cadre placé entre les deux armoires G et H, on a exposé des cannes et des insignes de commandement, sceptre à télé de coucoupha \ , iwdum terminé par un crochet recourbé ]. fragment du sceptre Zamà à manche lors, etc.
Armoire H.
Coffrets (n- ^78, li-jq, ^480) provenant pour la plupart du tombeau de Sannolmou. Plaques de coffrets en bois, avec incrustations d'ivoire (n^ /481 , 682 , A83 ). Pieds ou
— us —
supports de lauteiiils ou de llls eu calcaire (u" A8'i). eu granit (u"* A85 et 686). en terre éuiailiée (u" A87 V Petit chevet (n° Ù88 ) et petit modèle de fauteuil (n° 689 ).
Sur le pilier, entre les armoires H et 1 . est un cadre vitr(' contenant une ligure peinte de j)risoinner asiatique, de même style et de même provenance cpie la ligure de nègre décrite précédemment , p. 269.
iRaiOIRE
Hovaux ou pioches en bois (n" 690). Fuseaux et quenouilles en bois et en bronze ( n"' 691 et 69-2 ) : écheveaux de iil (n" ^93): pelotes (n" 696): bobiuelermiuée par deux tètes sculptées (n" '495).
Sur le pilier, entre les armoires 1 et J. peintui-e re])résentant un pi-isounier syrien . de même provenance que les deux ligures décrites plus haut, cfr. p. '?.h:>..
Ar.MOIRE J.
Emaux de Tell- Vahoudiyeh (voir n" 6G3). Ou peut j-emarquer une jolie bordure de lotus (n° ^17 9) ; une plaque émaillée, au nom de Ramsès 111 (n" A 7 3) : les restes d'une Irise formée d'oiseaux fantastiques (n" 676); un prisoimier nèg-re (n" 670V L'Asiatique au vêlement orné de couleurs et de dessins variés (n" h-]^ bifi) jn-ovienl de Tell-el-Amarna (voir n°' 907 et 633). La ligure de roi, en émail vei-t. qui est exposée sur la gauche . a été trouvée à Karnak , par M. Legraiu. en 1909 : elle représente le roi Aménothès L' <le la XVllP dynastie.
Cadre K.
Gonds en bronze et pentures de porte.
Au ceiilre de la salle, dans trois vilrines spe'ciales sont exposes de Toiiesl à Test :
Vitrine M.
1358. — Bois d'kdkne. — Haut, i m. 7.") cent. — Déir-el-Balifiri.
Panneau latéi-al d'un grand naos dédié à Amon par Thoutniôsis II. Sur le côté extérieur, le Pharaon est représenté faisant offi'ande au dieu, dont le nom et les iniag-es ont été effacés au temps de Khouniatonou, vers la fin de la X\ IIP dynastie : à l'intérieur, la décoration ne comporte ([ue des séries superposées des signes symboliques de la stabilité J et de la liberté d'allures ^ , séparées par des bandes (rinsci'iptions.
Cage N.
Lits, sièges et taboui'ets en bois.
\ iNr.i>E 0.
467. — Bois peint. — Haut. 1 m. 1 7 cent., larg. 0 m. 77 cent.
Ija liant de la jiorte de la chambre funéraire de Sannolmou. Une ])arlie de la serrure est restée fixée au battant. — Les scènes [leintes sui- Pun des côtés représentent le défunt et sa famille rendant hommage à Osiris et à Phlah-Sokari. De l'autre côté, on voit Sannotmou et sa compagne Einofrili assis en présence dune table à jeu, et d'une autre table couvei'te des aliments qui leur sont offerts.
Sur les piliers qui ne sont pas occupés par les peintures (lu palais (rAme'nôlhès ÏII, on a rangé des débris de meubles, de bois et des moiifs de constructions en pierre, dont les principaux sont :
462, 465 et 466. — Calcaire. — Haut, o m. Af) nt. et o m. 70 cent.
Grillages de fenêtres.
Aux pieds des mêmes piliers sont rangés snr le sol des Iragmenls d'architecture, chapiteaux à tête d'Hathor ou à bouton de lotus, claires- voies servant à Tédairage des temples. Les pièces de bois dressées aux angles de la salle ont été trouvées à Thèbes dans les tondjeaux des rois : elles ont servi sans doute à mettre en place le sarcophage des souverains.
SALLE L
Vitrines A-B.
Deux vitrines plates A et B. placées au point des séparations des salles J elL, contiennent des bionzes provenant de Saïs. Ils avaient été brûlés pendant nn incendie, puis enterrés sous les décombres; on les a laissés tels quels. ])our montrer au visiteur l'état dans lequel cette sorte d'objet est au sortir de terre. C'est un mélange de statues, de vases et de pièces diverses agglutinées les unes aux autres, et parmi lesquelles on remarque deux admirables statuettes assises de liastit. la déesse à tête de chatte. — XX\ I' dynastie.
Deux des armoires adossées au mur oriental contiennent la lin des petits bronzes.
Armoire G.
Pentures de portes en bronze , pieds de fauteuils en calcaire (n" A8 6) , galets en pierre et en terre emaillée, perces au cenire d'un trou rond, qui ont servi à 1" ornementation de pieds de lits ou de fautenils (n"' A85, 486).
Armoire D.
Collection de briques estampées ; on remarque , sur celles qui portent les empreintes les plus nettes, le nom dlsimkhabiou (n" A 7 6). Les briques en quart de cercle qui sont entassées au bas de l'armoire (n°k'j']) proviennent de Louxor et sont d'époque romaine; elles formaient, par la réunion des quatre segments, les assises d'une colonne ronde.
Armoire E.
Elle est consacrée aux pentures de portes en bronze : les lions en bronze ont fait peut-être partie d'énormes serrures (n" 5o9), et sont de très bon style saïte. Le petit sphinx coucbé, muni de bras humains qui tiennent un vase d'offrande , est un peu plu>s ancie/i , ainsi que le boucpietin couché, qui servait de support à un bras de siège.
748, 749, 750 et 751. — Broxze. — Haut. moy. 0 m. G 3 cent, et o m. o5 cent.
Ces petits cubes provieiinent du temple de Tanis. Ils semblent avoir servi de pieds à des coffrets en ivoire et en bois précieux. Chacun d'eux porte, gravés au Irait puis relevés d'argent, des noms de divinités, le cartouche du dieu thébain Khonsou, etc. Le style des inscriptions nous ramène à la XXP dynastie, plutôt même à l'époque saïto-persane.
9âO
Centre de la Salle.