Calcaire blanc. — H. o™ 58; larg
Ce bas-relief est comme le complément du précédent. Il représente la scène de Tadieu au moment où la momie, debout à l'entrée de son tombeau, re-
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çoit les dernières prières. Les femmes sautent en s'arrachant les cheveux; les hommes courent en agitant des roseaux et en criant, pour écarter les mauvais esprits. — XIX* dyn. Saqqarah,
Rangées le long des murs commence la série des stèles qui font la richesse du Musée de Boulaq. Elles sont pour la plupart, ou bien des épitaphes trouvées dans les tombeaux, ou des stèles votives déposées dans le grand temple d^Osiris, à Âbydos.
i^. Chaque tombeau avait au moins une stèle qui donnait le nom ou la filiation du mort. Quelquefois, elle était exposée en plein air, dans la paroi de la montagne; le plus souvent, elle était cachée dans la chambre de réception. Quelquefois, elle est peinte sur le mur ou gravée à même le rocher et ne fait qu'un avec lui; le plus souvent, elle avait été taillée dans un bloc détaché, puis dressée ou encastrée à sa place. Presque toujours on la trouve au-dessus du puits, ou à côté de la porte qui mène à la chambre du sarcophage. Il y a aujourd'hui peu de tombeaux qui n'aient perdu leur stèle.
2^. Les stèles votives sont de beaucoup les plus nombreuses : elles proviennent toutes d'Âbydos. La petite ville d'Âbydos jouait un grand rôle dans les dogmes relatifs à l'autre vie. Les Égyptiens pensaient, comme la plupart des peuples, que le passage de cette terre-ci à Vautre terre ne peut pas se faire indifféremment à tous les endroits. Le point exact d'où leurs âmes partaient pour entrer dans le monde surnaturel, se trouvait à /l'Ouest d' Abydos, et c'était une fente pratiquée dans la montagne. La barque du soleil, arrivée à la fin de sa course diurne, se
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glissait avec son cortège de dieux par la Bouche de la fente et pénétrait dans la nuit. Les âmes s*y glissaient avec elle sous la protection d'Osiris. Il fallait donc qu'elles se rendissent à Âbydos de tous les points de TÉgypte; on supposait qu'elles faisaient le voyage par eau. Cette expédition est fréquemment représentée sur les peintures des tombeaux. D'ordinaire , le mort, habillé de ses vêtements de chaque jour, commande la manœuvre comme il aurait fait pendant la vie. D'autres fois, il est enfermé dans un catafalque entouré de pleureuses et de prêtres. Des canots et des chalands chargés d'ofirandes escortent les barques principales. Les gens de l'équipage poussent des xris de bon voyage : « En paix, en paix , auprès d'Osiris ! » ou causent et s'excitent entre eux. On serait tenté de croire qu'il s'agit d'une véritable expédition, et les anciens se sont laissés prendre aux apparences. Ils racontaient que les plus considérés et les plus riches des Égyptiens se font enterrer dans Abydos, parce qu'ils estiment à honneur de reposer auprès d'Osiris. En fait, les personnages qui font la traversée dans les peintures ne vont pas réellement à Âbydos : ils sont enterrés à Memphis, à Béni -Hassan, à Thèbes ou dans telle autre ville. C'était leur âme qui partait en voyage après la mort : tout au plus les parents envoyaientils une stèle à Âbydos. On la déposait auprès de l'escalier du dieu grand, où elle figurait le tombeau tout entier, comme la représentation du voyage figurait le voyage lui-même.
Entre deux des murailles qui formaient l'enceinte des temples d'Abydos, s'étendait une sorte de cou-
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loir profond, irrégulier, clos à ses deux extrémités par des murs de briques crues. Sous la VI® dynastie, quelques riches personnages y firent construire leur tombeau : plus tard, les pèlerins ou les dévots déposèrent, dans les espaces laissés vides, leurs exvoto funèbres, leurs stèles, leurs statues, qui comblèrent à la longue l'espace compris entre les murailles. Il y a vingt ans encore, cette masse compacte, isolée au milieu des ruines du temple, formait une sorte de butte artificielle qu*on nommait Kom es-soultdn : autrefois, c'était Y escalier du dieu grand. Quatre-vingts sur cent àG& stèles qu'on trouve dans les musées du monde entier ont été tirées de cet endroit.
Dans l'esprit des Égyptiens, la stèle n'était pas seulement une épitaphe, un morceau de pierre chargé de rappeler aux générations futures que tel ou telle avaient existé jadis. Elle conservait le nom et la filiation de chacun, et donnait au mort un état civil sans lequel il n'aurait pas eu de personnalité : un mort sans nom aurait été comme s'il n'existait pas. Ce n'était là toutefois que la moindre vertu de la stèle : grande ou petite, quadrangulaire ou arrondie au sommet, avec ou sans figures, il suffisait qu'elle eût été consacrée, pour assurer des moyens d'existence à celui dont elle portait le nom, et pour le mettre en possession de toutes les choses nécessaires à la vie dans l'autre monde.
L'idée qu'on attachait à la stèle n'a jamais variée : les formes matérielles que cette idée a revêtues se sont modifiées beaucoup selon les époques. Prenez deux des stèles les plus vieilles qu'on connaisse jusqu'à présent, celles du Cousin royal Shiri, prêtre
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du roi Pirsen (Salle de l* Ancien Empire, n° 1027) et celle de Sokarkhdbiou surnommé Hotés {Salle de V Ancien Empire, n** 993). L'aspect en est d'une porte un peu étroite y un peu basse , dont la baie ne se> rait pas ouverte. L'inscription gravée sur le linteau nous apprend le nom du maître du tombeau. Les figures taillées dans les montants sont ses portraits et ceux des personnes de sa famille. La petite scène du fond le montre assis devant sa table, et même on a pris soin de graver à côté de lui le menu de son repas. La stèle était, à proprement parler, la fa> çade extérieure de la maison étemelle où chacun al> lait reposer à son tour. Rien d'étonnant qu'on l'ait faite à la semblance d'une porte; si la porte est fermée, c'est que nul ne devait pénétrer dans la chambre du sarcophage, passé le jour de l'enterrement. Avec le temps, chacun des éléments qui la composaient, perdit sa valeur architectonique. Même quand elle a encore des propositions colossales, comme c'est le cas pour celles de Papinas (Cour, n® 6027) et de Ptahhotpou {Cour, n® 6025), les montants, le linteau, la niche n'ont plus que quelques centimètres de relief. Une fois transportées sur une surface à peu près unie, toutes ces parties furent soumises aux lois de la perspective égyptienne. Les dessinateurs avaient T habitude de décomposer leurs sujets en plans verticaux qu'ils superposaient : le registre le plus voisin du sol répondait au plan le plus rapproché du spectateur, les registres suivants répondaient à des plans de plus en plus éloignés. D'après ce principe, la scène qui occupait le fond de la niche fut reportée au-dessus du linteau, et occupa désor-
Stèle de Ptahhotpou
iVdïMSlicl.
Stèle de Sitou
ilV« dynailio.
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mais le haut de la stèle. Les bas côtés furent rabattus siir le même plan que la face extérieure des montants, et restèrent séparés Tun de Tautre par une sorte de rainure longue et étroite, qui rappelait la place remplie jadis par la paroi du fond. La stèle ainsi constituée demeura la stèle - type pendant les trois dernières dynasties de TAncien-Empire (IV* — VI*), sans qu'on jugeftt nécessaire d'en reproduire toutes les parties. Quelquefois, on négligeait le registre supérieur, et on se contentait de la partie architectonique : c*est le cas pour les deux stèles de Sitou que renferme le Musée (Salle de r Ancien- Empire, n^ 883, 1043). Le plus souvent, on supprimait la partie architectonique, et on ne gardait que la scène située jadis au fond de la niche, et dont on modifiait plus ou moins Tarrangement. En même temps, les textes hiéroglyphiques prenaient plus de développement. L'inscription se bornait d*abord à énumérer le nom et les titres du défunt, sa filiation, les provisions qu'on lui servait les jours de fête : on y joignit une prière, où Ton adjurait les dieux des morts de lui assurer une destinée heureuse dans le monde infernal. Le dieu invoqué est presque toujours le chacal Anubis ou le Dieu Grand y c'est-àdire Osiris : la formule est toujours brève. Les longues prières et les éloges pompeux ne commencent guères qu'après la VI* dynastie, à l'époque encore mal définie où la puissance memphite déclina, et où Thébes prit en mains les destinées de rÉgypte.
Les stèles carrées d'origine thébaine procèdent directement des stèles de la VI* dynastie, où Ton
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n'avait conservé que la scène gravée primitivement au fond de la niche. Une corniche, tantôt sculptée en relief, tantôt simplement indiquée au pinceau, deux baguettes rondes ou deux platebandes placées à droite et à gauche, sont tout ce qui rappelle la porte antique : encore disparaissent-elles souvent. La scène elle-même se complique d'éléments nouveaux. La stèle du prince héréditaire de Thèbes, Entef {Grand Vestibule, n? 167), nous fournit un bon exemple de ces modifications, et nous montre de quelles conceptions elles provenaient. La porte de rhypogée est dessinée au milieu du registre inférieur : à gauche, deux serviteurs amènent chacun une gazelle d'espèce différente, à droite, deux bouchers égorgent un bœuf sous la surveillance d'un prêtre. Au-dessus de la porte, c'est-à-dire dans le tombeau même, Entef est assis sous un dais supporté de colonnettes peintes. Son chien favori est à côté de lui sous son fauteuil : un peu derrière lui, à gauche, un homme l'éventé avec un grand chassemouche, à droite, un autre domestique lui tient sa canne et ses sandales, en attendant qu'il lui plaise s'en servir. Trois serviteurs viennent en procession lui offrir, l'un de la bière douce, l'autre une cuisse de bœuf, le troisième un panier de pain, tandis que des provisions diverses sont étalées à terre devant lui. Jadis, tous ces détails, la boucherie, l'apport des offrandes, les processions d'esclaves et de parents, étaient gravés sur les parois du tombeau : les voilà passés sur les stèles. La stèle était jadis la porte du tombeau : elle tend de plus en plus à devenir le résumé du tombeau lui-même. Et cette tendance se
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manifeste non - seulement dans le choix des sujets, mais dans la forme extérieure de la pierre. La stèle Memphite avait la forme carrée des Mastabas de Gizéh ou de Saqqarah : la stèle Thébaine s'arrondit au sommet, comme les chambres funéraires de la Moyenne et de la Haute Egypte. La stèle carrée au sommet est Tabrégé des tombeaux carrés : la stèle cintrée, Tabrégé des tombeaux voûtés, creusés dans le roc.
Ce changement dans le caractère des représentations devait entraîner nécessairement des changements importants dans le caractère des inscriptions. La formule qui se maintiendra jusqu'aux derniers jours de rÉgypte ôst dès à présent fixée dans ses grandes lignes. La rédaction la plus simple en est à peu près conçue en ces termes : «Présentation de »la table d'offrandes (Souten di hotpou) au dieu X >pour qu'il donne des provisions en pain, en eau, » bœufs, oies, en lait, en vin, en bière, en vête- > ments, en parfums, en toutes les choses bonnes et » pures dont vit Dieu, au double de N. fils de N,-» La théorie du sacrifice funéraire et la destination de la stèle nous sont révélées tout entières par ces quelques mots. Comme les vivants ne sont pas en communication directe avec les morts et ne peuvent leur transmettre les offrande$ de la main à la -main, ils prennent un dieu pour intermédiaire et lui dédient le sacrifice, à la condition qu'il prélèvera la part du mort sur toutes les bonnes choses qu'on lui présente et dont il vit. Le double des pains, des boissons, de la viande passait de la sorte dans l'autre monde et y nourissait le double de l'homme. Il n'y
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avait même pas besoin que cette offrande fût réelle pour être effective : le premier-venu, répétant en l'honneur du mort la formule de l'offrande, procurait par cela seul au double la possession de tous les objets dont il récitait Ténumération. Aussi n'étaitil pas rare que Ton ajoutât à la formule ordinaire une adjuration, adressée à tous ceux que la fortune amènerait devant la stèle. « O. princes, chefs des pro- » phèies, ô grands-prêtres, ô prêtres célébrants et ini- »tiés, ô multitude des prophètes, ô fonctionnaires, »ô citoyens vivants dans votre ville, vous tous qui » serez dans ce temple et qui passerez devant ce » monument, récitez cette stèle, soit que vous désignez qu^ Osiris Khontamenti ne cesse de vous pré- » semer ses gftteaux de fête, soit que vous désiriez ^ qa' Ouopouatou votre Dieu, dont plaisant est l'a- » mour, rende votre cœur heureux comme celui d'un » roi, à toujours et à jamais, si vous aimez la vie, si » vous voulez ignorer la mort et assurer la force à » vos enfants, dites de votre bouche : «Présentation » de la table *d'offrandes, milliers de pains, d'eau, de » gâteaux, de bœufs, d*oies, de parfums, d*étoffes, »de ioutes les choses agréables dont vit un dieu, »au double de S-hotphitrî, fils de la Dame Moût- »nibdidit,» {Salle historique de l* Ouest, n^ 125). Ces deux formules sont la partie essentielle de la stèle, le reste des inscriptions n'a qu'une importance secondaire. Tantôt, il fallait justifier les titres du défunt à la bienveillance des dieux : on racontait sa vie, on disait les faveurs dont le roi l'avait comblé, on célébrait ses vertus. On pense bien que le rédacteur de l'inscription n'avait garde d'indiquer les
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vices de son héros : le dicton moderne |. menteur comme une épitaphe aurait été de mise en Egypte, et peut-être le découvrirons-nous un jour au coin de quelque papyrus. Souvent, afin de mieux assurer au mort la plénitude de son bonheur, on décrivait les vicissitudes de sa vie d*outre- tombe, et Tidée qu'on s*en faisait variait selon les époques. A la XII* dynastie, on l'embarquait sur la barque du Soleil, on le faisait participer aux courses du dieu et à ses triomphes. «Il a passé le bras chargé d'of- » frandes dans les fêtes des morts avec les suivants » d'Osiris, et les chefs de Mendès Texaltent, les grands » d'Abydos Texaltent. — II a mis les mains à la ma- » nœuvre dans la barque solaire, sur les voies d'Oc- »cident, et les chefs d'Abydos lui ont dit : «Va en »paix!» — Il conduit, avec le dieu Grand, jusqu'à »la Bouche de la fente, la grande barque sacrée »d'Osiris, lors de ses courses pendant les fêtes des » morts, et Osiris, le taureau d'Occident, l'exalte.» Sous la XVIII* dynastie, on lui souhaite «la gloire »au ciel, la puissance sur terre, la voix juste dans »le monde souterrain, d'aller et de venir dans son » tombeau, de se rafraîchir à son ombre et d'y boire » chaque jour l'eau de sa citerne, de recevoir du »Nil tous les aliments, toutes les herbes annuelles » chacune en sa saison, de poser son ftme sur les «arbres de son jardin, d'être au frais sous ses sy- »comores et de manger les fruits de leurs branches,» et mille autres prospérités matérielles ou morales. Souvent encore, l'invocation traditionnelle au dieu se compliquait d'un 'hymne, où le défunt tâchait de se rendre le dieu favorable en l'accablant de compli-
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ments: Thymne finissait alors par occuper tout et ne laissait plus de place pour le reste des formules (Grand Vestibule, n^ 292).
Les peintures ou les sculptures qui couvrent parfois le champ de la stèle sont comme la traduction des légendes en images. Prenons pour exemple la stèle n** 253 de notre Musée (Grand Vestibule). Au registre le plus bas, des parents et des domestiques apportent des offrandes. Au registre qui vient ensuite, le défunt Ahmôs, chef comptable des bœuft, et sa femme Pouhou, assis à gauche, reçoivent Tencens et Teau de leur fils Ah; une petite fille Moutnofrit est assise à côté de ses parents. En face, à droite, le père et la mère d'Ahmos sont assis également. Au dernier registre, AJintos, Pouhou, la petite Moutnofrit, et un autre fils à* Ahmôs nommé Mdhou, adorent Osiris, assis dans son naos. On voit à première vue ce dont il s'agit. Dans les deux registres du bas, la scène est sur terre, et les survivants de la famille accomplissent Faction indiquée au début de la formule: ils présentent la table d*offrandes au mort et au dieu Osiris. Dans le registre du haut, la scène est en enfer : les morts de la famille adorent le dieu, pour recevoir de lui les portions qui leur reviennent de Toffrande faite sur terre. C'est la mise en action de la seconde partie de la formule, d'après laquelle le dieu doit donner des milliers de pains, de bœufs, etc., au double en faveur de qui on accomplit le sacrifice. Toutes les scènes représentées sur les stèles ne sont que des variantes des scènes figurées sur la stèle d'Ahmôs. Sous la XII^ dynastie, où l'on n'aimait pas beaucoup
Stile n" 165
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reproduire Timage des dieux^ la scène qui se passe devant Osiris est presque toujours remplacée par la formule ; en revanche, la présentation de ToiTrande, le sacrifice, le défilé de la famille et des vassaux occupent une grande place. Sous la XIII* et la XIV* dynasties, on remplace fréquemment les registres de personnages par des listes, où sont énumérées toutes les personnes qui avaient assisté ou auraient dû assister à Tenterrement. Sous le Nouvel Empire, on joint quelquefois aux scènes d'offrandes la représentation de l'enterrement, le transport de la momie, les lamentations des femmes, l'arrivée à l'hypogée {Grand Vestibule, n® 165). Quand on supprimait quelques détails, ce n'était pas, comme sous la XII* dynastie, ceux qui avaient trait à l'adoration du dieu par le mort, mais ceux qui se rapportaient à l'enterrement ou au sacrifice. Quand il n'y a qu'un seul tableau, le dieu y figure, et alors la formule est gravée au bas de la stèle, à la place qu'occupaient les scènes supprimées.
Tels sont les faits principaux qu'il importe de connaître pour comprendre le sens que les Égyptiens attachaient à la stèle. Il ne me reste plus qu'à signaler les plus curieux parmi les monuments de ce genre que renferme le Petit vestibule.