‹ Guide du voyageur aux PyrénéesChapitre 197 sur 226 · LIEUX · texte numérisé non relu

LIEUX

d’observation.

Buv. P.

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Au griffon.

Buv. Ba. D. L.

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Explication des Abréviations.

Buv.— Buvette.

Bu. — Bains.

D. — Douches.

D. L — Duuches locales.

D. A. — Douches ascendantes.

P. — Piscines.

E. — Etuves.

Quand plusieurs sources portent le même nom. je désigne toujours la plus chaude par le n. 1, et la moins chaude par le chiffre le plus eleve.

| lieux d’observation.

Perte apparente sur HH) parties de sulfure.

iV 'Y<m\ iks fttnus.

Le fermier est tenu d’avoir un registre sur lequel sont inscrits les noms des baigneurs, la date de leur arrivée, la désignation des eaux dont ils doivent faire usage.

Le baigneur a le droit de choisir parmi les cabinets vacants celui qui lui conviendra.

Ce choix sera consigné, ainsi que la distribution des heures, sur un second registre spécialement consacré à cet usage.

Ces deux registres doivent être, sur leur demande , communiqués aux baigneurs.

Chaque jour, un tableau des cabinets et des heures devenus libres sera afliché aux principales entrées de l’établissement.

Tout baigneur a droit aux cabinets et heures devenus libres, suivant la date de sa demande consignée sur le registre de distribution.

Il pourra être donné deux bains par jour à la même personne tant qu’il y aura surabondance. Le médecininspecteur des eaux veillera à la réduction et même à la suspension totale de celte faculté, lorsque l’affluence des étrangers l'exigera. — En cas de réduction, elle portera sur les malades qui auront les derniers réclamé deux bains patjour.

Il ne sera dû que le prix d’un bain, lorsqu’un père, une mère, leur domestique ou toute autre personne ayant leur confiance recevra un enfant de moins de huit ans qui répugnerait à se baigner seul.

Le fermier fera sonner la cloche de l’établissement thermal :

1° A l’heure fixée pour l’entrée aux bains;

2° Cinq minutes après pour l’entrée aux bains disponibles ;

3° Dix minutes avant l’heure pour avertir les malades de la sortie des bains.

Si les baigneurs refusent de sortir de bain à l’heure fixée, il sera lait rapport au maire, qui pourra faire disposer de cette heure.

La durée du bain est de une heure et quart, y compris

BAGNËRES-DK-LUCHON.— RÈGLEMENTS. ;,(i7

le temps de se déshabiller et de se rhabiller. La durée des douches est de un quart d’heure.

Après cinq minutes d’attente, on pourra disposer de la douche et du bain.

I'aiiif et paix. — Dans les baignoires du grand bâtiment, comme dans celles du bâtiment Richard, du {"octobre au ■il mai, bains, 30 cent.; douches, 20 cent.

Sauf les rondes de six heures et demie, sept heures trois quarts et neuf heures, dont le prix est lixé : bains, 00 cent.; douches, 55 cent.

Du Ier juin au 30 septembre, dans les deux bâtiments, les rondes de trois et quatre heures du matin : bains, 60 cent.; douches, 40 cent.

Les rondes de cinq, dix et onze heures et demie : bains, 00 cent.; douches, 55 cent.

Les rondes de six et demie, sept trois quarts et neuf; bains, 1 fr. 20 c.; douches, 80 cent.

Le soir, rondes de quatre et demie et cinq trois quarts : bains, 60 cent.; douches, 40 cent.

Roudes de deux, trois et sept heures : bains, 00 cent.; douches, 55 cent.

Rondes de huit ou neuf heures : bains, I fr. 20 cent ■ douches, 80 cent.

Mains de pieds. Pendant 1 heure du bain, avec de l’eau renouvelée, 50 cent.

En dehors de l’heure du bain, 30 cent.

Le fermier sera tenu de se pourvoir, à ses frais, de tous les objets nécessaires pour ces bains.

Moisson. — Prix du litre bu aux sources, 5 cent.

— transporté non bouché, 10 cent, i — transporté bouché, 15 cent.

Les bains de 50 et 60 cent, auront droit à un drap et à une serviette.

Le bain de 90 cent, à un drap et deux serviettes.

Le bain de 1 fr. 20 cent, à un peignoir et deux serviettes. La douche de 25 cent, à un drap et une serviette.

La douche de 40 cent, à un drap et deux serviettes.

La douche de 55 cent, à un peignoir et deux serviettes.

La douche de 80 cent, à un peignoir et deux serviettes.

Les fournitures en sus seront pavées d’après le tarif ciaprès :

Une serviette, 5 rent.

Un drap, 10 cent.

Un peignoir, 15 cent.

Un fond de bain, 20 cent.

l.e fermier sera tenu de rembourser le montant des billets de bains aux baigneurs qui les réclameraient.

Les porteurs sont au nombre de douze.

On paye 75 cent, pour se faire transporter au bain et retour.

Bains Soitlérat. — 11 existe à côté de rétablissement communal un autre petit établissement thermal particulier dit Bain Soitlérat. Les sources de ces bains, très-douces de leur nature, trouvent leur emploi dans le nombreux concours de baigneurs à Ludion; elles sont une spécialité parmi les eaux sulfureuses. On trouve dans cet établissement, et dans un délicieux chalet antique, des logements très-confortables et entourés de jolis jardins.

L’existence des thermes de Luchon remonte à une trèshaute antiquité. Les Romains les connurent et les fréquentèrent. Les nombreux monuments découverts auprès de ces sources prouvent hautement que les thermes de Bagnères jouirent, du temps des Romains, d’une grande réputation.

Au moyen âge, pendant les révolutions qui troublèrent le pays, Luchon dut être saccagé. L’édifice somptueux et immense élevé aux environs des sources, sous le règne de Septime Sévère, fut détruit. La vallée fut couverte de décombres et bientôt après de végétations marécageuses et sauvages.

Ee 1761, le célèbre Campardon fut attaché comme médecin à la surveillance des thermes.

« Vers 1651, dit M. Boubée «, un des seigneurs des environs atteint de douleurs rhumatismales, ayant entendu parler très-favorablement des eaux de Luchon, se hasarda à venir s’y baigner; et en effet, il y guérit. Bientôt appelé à Audi , où était l’Intendance, il s’empressa de raconter son séjour et sa guérison à Luchon. M. d'Eligng occupait le poste d’intendant. Plein de vues élevées en administration et dévoué â la prospérité du pays, il ne négligea pas cet avis et vint visiter les montagnes luchonnaises. 11 fut sur-

t Btiint et Courtes de Luchon, pages 5.

BAGNÈRES-DE-LÜCHON. 569

pris de la beauté du pavs et de sou délaissement, et il eut dès lors l'idée de l’élever au ma; auquel il pouvait aspiier. Il appela les deux savants les plus connus à cette époque. Hnyrn. le chimiste, et Richard, le pharmacien en chef de l'armée française, pour faire l’aualyse des eaux , travail qui fut longtemps cité comme un modèle d'analyse. M. d'hJigny fit aussitôt tracer et exécuter la route de Moutrrjcriu à L’ichon . et celle du port de Pct/rcsovrdc entre Luc hou et Rigorrc. Puis il ouvrit la belle allée des bains, maintenant le Cours d Etigny Mais que d'obstacles et d'opposition il fallut vaincre pour réaliser tous ces projets

« Les plus résistants, pourrait-on le croire, furent des Lochonnais eux-mêmes, qui voulaient absolument s'emparer de M. d'Eligny pour le lapider en place publique, à tel point que l'on dut faire stationner à L' V une compagnie de dragons pour protéger les travaux de l'allée. •

Dès ce moment, les thermes de Luchou furent visités par un grand nombre de personnages de la cour de Louis XV : alors, la fortune de ces baius fut faite.

On voit encore dans la cour des bains un grand autel votif portant une amphore sur l'une de ses faces et cette inscription :

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(Autel consacre aux augustes avaphe*.

ou

Autel consacre aux nymphes par Auguste

En outre, les deux inscriptions suivantes constatent asse* l'usage que faisaient des eaux de Luchou, même les plus hauts personnages de Rome.

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T. CLXCPICS »CF*S T. S. L. H.

jX. CUudius Rufus delivre de son mal * a acquitté son tou envers les nymphes.'

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mua ri'U v. x L. J*.

Fabia Festa délivrée de son mal a acquitte son vceu envers le dieu Lixon.1

* les quatre le très V. S. L. M qui lerminrnt l’inscription de

En outre, la dernière de ces inscriptions fait connaître le dieu protecteur de la contrée sous les Celles, peuples éminemment religieux, qui ne manquaient jamais de mettre le pays qu'ils habitaient sous la protection des génies ou de dieux particuliers qu’ils adoraient. Bagnères était consacrée au dieu Lixon, d’où le nom de Luchon.

Renseignements. — Logement , nourriture. — Si le cours d’Ëligny est l’endroit le plus agréable et le plus recherché des étrangers, c’est aussi là que les logements coûtent le plus cher. I.es maisons y sont élégantes et meublées avec luxe.

Une chambre qui , sur le Cours, se paye de 2 à 6 fr. par jour, ne coûtera que de 50 cent, à 2 fr. dans les autres parties de la ville.

La table d’hôte, dans les meilleurs hôtels, coûte 5 fr. par jour, déjeuner et dîner; 3 fr. pour l'un des deux repas seulement. — Beaucoup de baigneurs, et les dames surtout, seules ou en famille, se font servir à domicile par les traiteurs de la localité. Rarement on voit des dames aux tables d’hôte.

Restaurateurs. — Les hôtels que nous avons indiqués en tête de cet article sont aussi restaurants-traiteurs et envoient à domicile. Un dîner ordinaire coûte 3 fr. ; à 5 plats et potage, i fr. ; 1 fr. pour chaque plat au-delà.

tous les autels votifs ont été diversement interprétées par les ai rhéologues, qui, selon leur vieille habitude, se sont arrêtés à la version la moins simple et la moins vraisemblable. Ils traduisent presque tous res lettres par ces mots : Votum Soleil Libent Meritn (a acquitté son vœu agissant de son propre gre). A une époque où la médecine était sans doute beaucoup moins avancée que de nos jours, et les maladies tout aussi graves, tout aussi fréquentes, n’estil pas naturel de penser que les malades invoquaient à leur aide le secours de tel ou tel dieu, et faisaient voeu de consacrer un autel à ce dieu s’ils venaient à guérir de leur mal? Il me paraît donc plus simple de traduire res quatre lettres par ces mots : Votum Soleil l.ilicratus ilorbo (a acquitté son vœu ayant été délivré de son mal). I.e grand nombre de ces autels votifs que l’on découvre précisément auprès des diverses sources thermales des Pyrénées me semble appuyer l’opinion que ces vœux étaient faits à l’occasion d'une maladie plus ou moins grave, et que tel est le véritable sens de ces quatre lettres (nérék-Boiibée).

BAGNEHES-DE-LLCHON. — RENSEIGNEMENTS. 571

Tabla d'hôte : Excellente chez mesdames Sapèue.

Maisôns meublées. — Azémar , Baron , Bonnemaison , Cazat, Calomic, Dnlon, Fadeuilhe, Gascon, Laffont, etc..., sur le cours d’Eligny; — Plusieurs sur l’allée de la Pique ;

— Le chalet Suisse de M1|e Soulérat, au pied de la montagne des Bains.

Cafés. — Plusieurs sur le cours d’Eligny , notamment le café divan, celui du Commerce.

Pâtisseries. — A l’hôtel de Londres et rue Legrand. Magasins de modes et de nouveautés. — Il y en a plusieurs sur le cours d'Eligny , et fort bien assortis. — Un trouve également sur le cours d'Eligny, rue d’Eligny, rue Legrand, des magasins de draperie , de tailleurs, d’ouvrages en laine tricotés, et un bazar parisien où se vendent des jouets d’enfants.

Cabinet de lecture. — M. Fadeuilhe, sur le cours d’Eligny. On y trouve romans et journaux.

Poste aux lettres. — En outre du grand bureau situé rue de la Commune, il y a une hoile sur le cours d’Eligny, pour la plus grande commodité des él rangers. — Le courrier de Paris arrive et repart tous les jours.

Poste aux chevaux. — Sur le cours d'Eligny.

fluides. — Capdeville ; — Pierre Sors ; — Jean Sors fils ;

— Jean Sors , dit Argarol ; — Laffont et plusieurs autres.

— Ces guides sont aussi loueurs de chevaux.

Un guide se paye 3 fr. par jour, non compris la nourriture.

Un cheval, 3 fr. par jour.

Porteurs— Tarif des courses.

I® Pour aller en soirée, 2 fr.

2® A Monlauban et à Juzet, quatre porteurs, à 3 fr. l'un, 12 fr.

3° A la vallée du Lys et aux Cascades, 16 fr.

4» A la vallée du Lys, en passant par Super- Bagncres, 30 fr.

o® Du Portillon jusqu’à Bosost (Espagne) , 25 fr.

6° Au lac d’Oo , quatre porteurs , à 7 fr. 50 cent, l’un , 30 fr.

7® A Bocanère, six porteurs, à 6 fr. l’un, ensemble 30 fr.

572 PT1ÉXÉEL — ROCTE 25.

v A Bosost. n Ri<au( par SLni-Beat, sh «wwiMt 4* fr,

>• An port de V<a»qK. ffl pcrtemn. «««We M fr. p.,«r tr«U twnr m «ün« dt Bevt» et (t dehors de eHAe» tHk»n ttlrHW . les p>rttir> se p»j«t à imm de I fr. 54 c. par k»rt.

loin 4r rmlmrrt fùmr fnmeamëe*. — Domniqne brdn : — Jean C«ntpt ; Lii*t , N>i an et piaiiMrs Mrs-

lie voiinre à dni (Wim et à quatre places coûte 24 fr. par jour.

Chmmemn. — Les plu rtifés sot les den Rednmet; ils dépistent merveilleusement ks kards-

< Le large b^a de LscLos, dit M. ArLanère, offre «ne fouie de sites charmants qai pensent satisfaire le projet

2iVj« a («mi de l'étude des astüpts. IL sont le motif et s terne de promenades délicieuses. La cascade voisine du liliale de . celle Un v illage de Houij itüyn . étonnent , ravissant naturellement les habitants des olaines, dont les veut «'étaient MMUués ip'tn chutes de faible s ruisseaos . |.a promenade m Moticdt de C<utet- 1 iei r. ffre m plateau couvert des ruines d'une lonr que l’imaginât: ou peut se représenter comme 1 ancien séjour d'un farouche châtelain, b prison d'une belle intéressant par ses pleurs et son amour pour un braie chevalier a qui elle fut ravie par félonie : ces ruines attestent b » engeance du paladin qui, de retour des champs de b Palestine, punit le ratissent, reprend son amie éplorée, et livre au* flammes et à la destruction les mères tourelles de CasuLVieilb. Une Uoope aventureuse de baigneuses . parvenue après de longs efforts à ce tertre . se repose »ur les mines, en écoulant ce récit d*un aimable conteur; leurs regards, animés par le repos, contemplent les frais passages du talion de b Bulbe, do cours supérieur de la Piqué, et. entraînés par les flots de ces deux gaves réunis au pied du monticule, s'étendent dans la belle vallée de Lucbon, peuplée de beaux villages pbcéî pittoresquement sur b croupe des montagnes qui encadrent majestueusement ce vaste bassin de Bagneres, s'élève comme une métropole avec ses thermes élégants, ses verdovanles allées et ^es maiv,nt charmantes couvertes de 1 ardoise, bleuâtre. J) autres

BAGNKRES-DE LUCIION - PROMENADES, b/3 promeneurs, plus hardis, gravissent au delà du labyrinthe, tracé près de rétablissement thermal , sur les dernières rampes de la montagne de Super-Bagnères, et, à leur retour, fixent fortement l’attention d’une tendre mère, d’une sœur chérie, ou plus encore d’une amante, par la peinture de la sombre foret. Le but d’une longue course des hôtes de Bagnères sera le village de Cazeril, situé à mi-hauteur de la montagne de ce nom. Les jeunes et jolies baigneuses n'y parviendront encore qu’avec le secours de ces petits chevaux dociles qui, partout aux eaux thermales, rendent facile l’observation de l'ordonnance du médecin pour l’exercice.

« Le dernier terme de l’exploration des montagnes pour les sociétés de Bagnères est la vallée du Lys. Elle est au sud, située longitudinalement à la crête, entre les ports d’Oo et 4e Vénasque. Tout est pour le plaisir dans cette charmante partie On part en caravane, hommes et femmes à cheval, et tons précipitent souvent à l’envi leur course. La route passe à l’ouest, près de Castel-Vieilli , remontant la gorge qui mène au port de Vénasque. On tourne à droite, après une heure de marche , et suivant un chemin toujours ombragé, que le gave voisin rafraîchit encore de ses eaux cristallines et de ses vapeurs légères, on entre dans une gorge resserrée qui s’évase insensiblement et se déploie en une longue vallée, belle des travaux des hommes et des dons magnifiques de la nature. C’est la vallée du Lys. Les fleurs qui y abondent, et surtout un lis sauvage dont l’oignon est jaune serin, et le calice mêlé de violet et de brun, lui ont valu ce joli nom. La pente méridionale présente des prairies, des champs, des habitations, et près de la cime une bruyère inculte qui couronne presque toutes les montagnes qui avoisinent la vallée de Lnchon. La face qui regarde le nord est riche de beaux sapins. Ainsi cette vallée est à la fois pastorale et sauvage. Ce double aspect offre le charme des contrastes, ('elle vallée ne fournit à l’homme que du bois et du loin, mais abondamment. Aussi les granges sont- elles très-nombreuses. Ces groupes d'habitations , disposés sur la croupe du mont , en face du midi, donnent les idées agréables de l’aisance et de la douceur des mœurs patriarcales. Ces paisibles pasteurs ne sont point obligés de tourmenter sans cesse la terre, comme les nombreuses peuplades entassées sur un sol étroit.

« Le fond de la vallée offre plusieurs belles cascades,

874 PVHENEES. — BüU^K 2o.

successivement engendrées les unes des autres ; et derrière, au-dessus des bois qui atteignent à une assez grande hauteur, s’élève majestueusement la cime des Crabioules , à 15.180 mèt., nue et neigeuse, appartenant à la masse des montagnes d’Oo. Son nom , la montagne des Crabes ou lsaids, indique sa hauteur. Cet animal farouche fuit sur les cimes les plus inaccessibles pour échapper à l'homme. Après avoir laissé les chevaux dans un bois charmant de hêtres , voisin des cascades, on monte à travers des taillis d’arbustes et de fleurs. Chacun suit la route que lui indique le caprice. «

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