DE PARIS A HONFLEUR ET A TROUVILLE
A. Par le Havre ou Rouen.
229 kU. de Paris au Havre par le chemin de fer, ^oirR. 159. Un service régulier de paquebots relie le Havre à Hon-
FBANCE.
fleur et i Trouville ; départ une ou deux fois par jour, suivant l’heure des marées. Station, Grand-Quai, en face du n* 41 ; station du paquebot de Trouville, Grand-Quai, en face du n° 63.
Le? voyageurs qui descendent la Seine àpartirde Rouen, voir la R. 158, changent de paquebot en arrivant au l^avre , pour prendre celüi qui est indiqué ci-dessus.
B. Pur le ohpnia de fer.
224 kil. Honfleur; 219 kil. Trouville; 208 kil. jusqu'à Pont-l'Évêque. 2 conv. par jour, trajet en 5 h. io m. et 6 h. 3u m.pour 23 fr. 3o c. , 17 fr. 45 c. et 12 fr. 80 c.
190 kil. de Paris à Lisieux, voir R.
A Lisieux, le chemin de fer se bifurque. L’embranchement de g. continue à se diriger sur Caën, Bayeux, Cherbourg; l’embranchement de dr.
se dirige sur Hbnfleur.
$01 kil. Le Breuil.
208 kil. Pont - l'JEvêqne, V- de 2204 hab. , située dans une riche vallée qu’arrosent la Touque et la Calonne. chef-lieu d’arrond. du dép. du Calvados, possède une église du xv* et du xvi* siècle, dépourvue de transsept, et dans laquelle on remarque dè beaux vitraux.
Au delà de Pont-l’Dvêque, le chemin de fer n’est pas terminé (janvier 1859); on y travaille activement. Le souterrain de Saint-André d’Hibertot aura 3000 mèt. Line voiture de correspond, conduit,’ pour 1 fr., de Pontl’Evêque à
224 kil. ilonflcnr (hôt.: des Armes de France, du Cheval-Blanc, de la Poste), V. maritime de 9129 hab., située à l’embouchure de la Seine, en l'ace du port du Havre, avec lejuel elle communique par un service régulier de bateaux à vapeur. Elle possède une école d’hydrographie, et fait un grand commerce de cidres, de grains, de melons estimés, d’œufs, de beurre et de fruits qu’on exporte eu Angleterre. Elle est renommée pour l’élégante construction de ses navires. Son port, qui ?e compose de plusieurs bassins, n’est accessible qu’à la marée hauto. — La chapelle de. pèlerinage de
Notre-Dame de Grâce , située sur -une hauteur, est à 1 kil. d’Honfleur.
Des omnibus conduisent d’Honfleur à (20 kil.) Trouville; mais les vo'yageurs qui se rendent de Paris à Trouville quittent le chemin de fer à Pontl’Evêque.
11 kil., par la route de poste, séparent Pont-l’Evêque de
219 kil. Trouville (hôt. : de Bellevue, de la Plage , de Paris) , V. nouvelle de 4163 hab., dont la plage attire chaque année un grand nombre de baigneurs. La saison des bains s’ouvre en juillet pour se terminer en septembre. Trouville a deux églises paroissiales, trois chapelles et un vieux château. — Les environs offrent d’agréables promenades.
DE PARIS A FÉCAMP. i
Chemin de fer du Havre. 220 kil. 3 conv. par jour, trajet en 5 h., 7 h. 25 m’. et 6 h. 10 m. (par trains omnibus), pour 24 fr. 65 C.; 18 f» 50 C. et 13 fr. 55 C.
140 kil. de Paris à Rouen, voir R. 158.
202 kil. Beuzeville, voir R. 159.
A Beuzeville , on laisse à g. la ligne principale, qui continue à se diriger sur le Havre. 18 kil. séparent Beuzeville de Fécamp.
208 kil. Grainville, v., et Goderville, b- de 1307 liab.
214 kil. KiCM if», station d’Étretat (hôt. : des Bains, au Rendez-vous des artistes) , v. de 1 600 hàb. , presque tous pêcheurs, situé au milieu de rochers auxquels la mer a donné les formes les pluà bizarres et les plus pittoresques. Un grand nombre d’étraugeps y viennent annuellement prendre des bains. L’église Notre- Dame est une copie en petit de la célèbre église du monastère de la Sainte-Trinité de Fécamp. Elle a été malheureusement remaniée au xvn'siècle. François 1", Louis XIV, Napoléon avaient projeté de creuser un port à Étrelat.
220 kil. Fécamp (hôt. : du Commerce, de la Poste, du Grand -Cerf)