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DE PESTH A AGRAM

46 milles. Chemin de fer en construction. Route de poste.

Après avoir traversé Bude , voir

R. 255, et (2 milles) Teteny, où l’on voit un beau château , on se dirige au

S. O. vers (4 milles) Martonmsar , b.

où se montre une charmante villa du comte Brunszvick. A Velencze (6 milles), dont le nom hongrois signifie petite Venise, on contourne un lac marécageux sur lequel les cultures gagnent annuellement.

9 milles. MtuhlwelsseiiburK , en

hongr. , Szekesfejervar , siège d’un évêché, V. de 20 000 hab., située sur le Csurgo, entourée de canaux et de marais. On y remarque la cathédrale, décorée de tableaux, et le mausolée où reposent les cendres de la plupart des rois de Hongrie depuis Etienne I"' (1083) jusqu’à Jean Zapolyâ (1540).

Al h. au N. O. de Stuhlweissenburg, se trouve Moka , v. fréquenté à cause de ses sources ferrugineuses. — Excursions ; à (6 milles) Wcsprim, V. de 10000 hab., située au pied du Bakonyerwald : on y visite le château de l’évêque, un curieux aqueduc, une église richement ornée;— et à (8 milles) riired, v. de bains le plus fréquenté de toute la Hongrie , rempli en été par une grande population de baigneurs.

Les environs sont charmants. On va surtout se promener au couvent des bénédictins de Tihany, construit à l'extrémité d’une presqu’île dominant le lac de Balaton , voir ci-dessous.

Au delà de 9tuhlweissenburg, on traverse les v de Polgardu et Fuie, avant d’atteindre l’extrémité orientale du lac de Balaton à

12 milles 1/2. Lepsçny. Le lac de lialaton ou Plattensec , long de 10 milles et large de 1 mille 1/2, est environné de collines charmantes; sa profondeur moyenne est de 12 mèt., mais en certains endroits la sonde ne touche qu’à 50 mèt. On dit qu’autre-

ALLEMAGNE

Ms l’empereur Valerius a fait communiquer le lac avec le Danube par un canal dont on montre encore des traces. En 1780, en 1811 et en 1825, la superficie du lac a été diminuée par le creusement de canaux de dérivation, qui ont jeté dans les affluents du Danube des eaux qui coulaient autrefois vers le Balaton. Une espèce de poisson, la perça lucioperca, est particulière à cette mer intérieure de la Hongrie.

Au delà de Lepseny , la route devient de plus en plus charmante. On passe à (14 milles 1/2) Sto Fok; (17 milles 1/2) Sternes ; (19 milles 1/2) Ssôllos Gyôrtik, v. dont les environsproduisent d’excellents vins; (21 milles 1/2) Orck Lak ; (24 milles) Marcxaly , v. de 1500 bab.; (26 milles) Seines Vid; (28 milles 1/2) lharos Bereny, v. à 2 milles au N.

duquel se trouve Nagy Kanisd , b. de 6000 bab., situé dans les marécages du Kanisa. De ce point central de la Hongrie occidentale rayonneront un jour 5 chemins de fer : au N., celui de Vienne par (Edenburg , voir R. 262; à l’O. , celui de Marburg, voir R. 262 ; eu S. O., celui d’Agram, voir R. 260; au S. E., celui qui mène à la région houillère de Fünfkirchen et de Mohacx ; au N. E., la ligne de Bude-Pesth.

31 milles. Zakany. On franchit la Drave, dont les plages sont exploitées par des orpailleurs, et l’on entro en Croatie.

84 milles. Kopreinitx, en hongr., Kaproncza, V. de 3000 hab. . entourée de murailles et située sur la Kaproncza. On gravit ensuite un col et l’on re-

/iogf'pnd à

38 milles. Kreutx, en hongr., Kôrôs, V. de 3000 hab., située sur la Glogovnicza.

41 milles. Verbovecsx.

43 railles. Dugoszello.

46 railles. Agrarn , voir R. 260.

Chemin dç fer. 78 milles 5/to. 3 conv.

par jour -, truj. en lu h. 5u m. par trains de vitesse; en 22 h. 30 m. et en 24 h. par trains omnibus. — Prix : 34 fl. et 23 fl.

33 kr., par train de vitesse; 26 fl. lo kr., 19 fl. 38 kr. et 13 fl. 05 kr. par train ordinaire. — On jouit d’une franchise de 40 livres de bagages.

Jusqu'à Baden, 3 milles 3/8. 8 conv. par jour ; traj. en 30 m. par les trains de vitesse. Prix : 1 fl. 31 kr. et 1 fl. 03 kr.; en I h. 12 m. par les trains ordinaires. Prix : 1 fl. 10 kr., 53 kr. et 35 kr.

On passe, en quittant Vienne, devant la Sniimerin am Kreuz , monument gothique de 1542. On traverse le Wienerberg dans une tranchée de 1420 mètres, et l’on s’arrête (trains ordinaires) à Matzleindorf (1/2 mille); Meidlinrj ; Hetzendorf , station de Schœnbrunn (voir R. 251); Alsgersdorf; Liesing ; BerthoUdorf; Briïnn.

2 milles. MœdlinOj b. de 2800 h., qui possède deux églises, Saint-Ægid, uu xiv” siècle, et Saint-Othmar,du xv“, une chapelle byzantine, un bain d’eau minérale, un institut hydrothérapique.

On laisse à g. le chemin de fer de Laxenburg. (1/2 milte de Mœdling; 2 milles 1/2 de Vienne, 6 conv. par jour. Trajet en 30 min. et en 50 min. , pour 50 kr. , 38 kr. et 25 kr.)

Le château impérial de i.itxenburg (Ilôt. Stem , près de la gare), a été fondé en 1377 par Albert III ; le nouveau château , appelé Maison-Bleue (Blaue Haus), date de 1700; il renferme de beaux pastels, des tableaux de Canaletto et de Brand , un groupe en marbre par Beyer, et dans la chapelle. un tableau de Van Dyck. Le parc (guide de 20 à 30 kr.) est charmant ; il est parsemé de pavillons, de pièces d’eau, de chalets, de statues. Au milieu du grand étang s’élève le Franzensburg (traversée , 6 kr. ; visite du château, 24 kr.), reconstruit en 1801 sur le modèle exact de l’ancien castel bâti sur le même emplacement. Il renferme de nombreuses collections d’armes, de harnais, de tableaux, de sculptures. Plusieurs salles sont décorées de fresques représentant des scènes de l’histoire de la maison d’Autriche.

On passe à Guntramsdorf et Gum-

poldskirchen , v. dont les environs produisent un vin estimé.

3 milles 5/10. Baden (café à la station, hôt. : dans la ville, StadtWicn, Sehwan, Lœwe), V. de 5000 h. avec les hameaux qui en dépendent, doit sa prospérité actuelle à ses treize sources thermales (35° C.) sulfureuses, qui jaillissent d’une montagne calcaire; ce sont les Aquæ Cette ou Aquæ I'annonicx des Romains. Élevée au rang de ville en 1440 par Frédéric IV, Baden s’est constamment agrandie. — Parmi ses monuments, on remarque : l’église Saint-Étienne , le théâtre, l’hôtel de ville (1815), la colonne de la Sainte- Trinité (1714). Le plus beau d.es établissements thermaux est celui de Sauerhof, construit en 1822.

On se baigne en société, sans que les hommes et les femmes soient séparés ; on peut avoir toutefois des bains particuliers. — Une Schwimmeanstall (écolo de natation), longue de 80 pas, est alimentée d’une eau thermale de 20 à 25* (18 kr. par bain).

Les environs de Baden sont charmants. Excursions au Calvarienberg (10 min,); — h ta IVeilburg, palais d’été de l’archiduc Charles; — à l’eiserne Tlinr, montagne haute de 818 met.

4 milles. Wœslau , v. de 600 hab.

(beau château et beau parc du comte Fries), très-fréquenté a cause de ses eaux thermales (24“ C.).

. 4 milles 1/2. Leobersdorf, bourg de 1300 hab., d’où l’on peut gagner Altenmarkt.

Ou franchit le Pieslingbach près de la station de Solenau.

3 milles 1/4. Felixdorf , v. de 300 hab. — Diligence pour Guttenstein, 48 kr. (hôtel Bær), b. de 450 h., situé sur le Kaltegang, dans une des plus agréables vallées de l’Autriche, au pied d’une montagne couronnée par les ruines de l’ancien château; le nouveau château, de 1674, appartient au comte Hayos. — Excursion â Mariahilferberg, qui domine Guttenstein de plus de 336 mèt. ; le point culminant a 775 mèt. ; l’image sainte (Gnadènbild) attire de nombreux pèlerins; derrière l’auberge voisine -s’élève le temple de la Paix, bâti en 1814 par le prieur d’un couvent de Servites.

Le chemin de fer passe à Theresienfeld, fondé en 1703 par Marie-Thérèse. On remarque une colonne de 20 mèt., la Spinnerin am Kreuz, élevée en 1379. . .

6 milles 3/R. Vrusiadt ou Wienerisch Seustadt (hôt. ; Hirsch, Ungarisclie Krone, Stadler près du débarcadère), V. de 12 000 hab., sur la Leitha , fondée en 1192 et rebâtie entièrement à la suite de l’incendie de 1834. L’ancien château ducal est actuellement une académie militaire renfermant 400 élèves. — Son abbaye de l’ordre de Cîteaux, Neukloster, fut fondée par Frédéric IV, en 1444. On remarque encore : l’église paroissiale; celle (lu château où fut enterré Maximilien I‘r et la Mariensxule , élevée en 1678 sur la place du Marché et entourée, en 1713, de six statues à l’occasion de la cessation de la peste. — Excursion à Raquettendœrfel ( village aux fusées) , usine où l’on fabrique des fusées à la congrève (permis de visite à Neustadt). Un canal relie Neustadt à Vienne.

A Neustadt, le chemin do fer se bifurque; l’embranchement de g. se dirige sur Œdeuburg (4 milles 2/8; 2 conv. par jour; trajet en 1 h. 30 m. pour 1 fl. 20 kr, C. M. ,. 1 11. et 48 kr.). — On passe par lÿatselsdorf, station de Frohsdorf, résidence du duc de Bordeaux: — Neudœrfel, v. situé près des limites de l’Autricne et de la Hongrie;— Sauerbrunnen (bon hôtel près île la source minérale; Wiesen-Siglas (en hongrois, Bismet), b. de 160üh., d’où l’on voit de loin la chapelle de Sainte-Rosalie et le château de Fochtenstein (en hongrois, Frakno), belle propriété du prince Esterhazy ; — Mattersdorf, b. ae 4000 h. (en hongrois, Nagy Marton), et on arrive, après trois autres stations, à w.itrubura (en hongrois, Soprouy; hôt'.: Kœnig von Ungarn, Ross, Hirsch), V.de 13000h., une des plus belles de la Hongrie, située au confluent du Kaltwasserbach et de l'Ikva. On v remarque l’église protestante et l’église des Bénédictins construite en 1529. .

A 1 h. 30 m. s’étend le Neusied-

ALLEMAGNE

lersee , lac salé très-poissonneux , long 1 de 5 milles et large de 2 milles environ, qui se termine au S. E. par les vastes marécages appelés llansag , ou gazon flottant. Sur le bord du lac s’élève le magnifique château A’Esterhaz, construit en 1760, restauré en 1846; il renferme de très-belles collections.

Après Neustadt, le convoi s’arrête à Sant-Ægiden. En face, se présente la magnifique montagne du Scnneeberg ; à g. , la montagne de Leytha.

8 milles 1/2. Neunkirchen, b. industriel de 2200 hab. , situé sur la Schwarza; on aperçoit à g. le château de Sebenstein , propriété du prince (le Liechstenstein. — On s’arrête ensuite à Ternit s, station où descendent les voyageurs qui veulent visiter à pied Buchberg et le Schneeberg. Ceux qui font cette excursion en voiture descendent à Neunkirchen. — Buchberg (à 4 heures à pied de Temitz) est un v. charmant situé à 656 mèt. ; le Schneeberg domine Buchberg de plus de 1400 mèt. L’ascension à pied dure environ 7 h.

On s'arrête â Pœtlschach avant d’arriver à

10 milles. UloKKnlt* (hôt. : Alpenhorn, restaurant au chemin de fer), b. de 600 hab., situé à 412 mèt. On y remarque le château, ancienne abbaye de bénédictins, fondée au 3ti* siècle, supprimée en 1803, et l’église paroissiale, dans la cour du château.

De Gloggnitz à l’entrée du tunnel de Semmering , point culminant du chemin de fer, on monte de 452 mèt., sur une distance de 3 milles 5/8. — On dépasse la Plakentcand et Schlæglmühl, et l’on traverse plusieurs ruisseaux avant

11 milles 5/10. Bagerbach, v. situé sur la Schwarza, que l’on franchit sur un viaduc courbe de treize arches. Les tunnels et les viaducs se succèdent.

Au delà d’Abfaltersbach , on gravit jusqu’à la station de

Klam, v. situé au-dessus de Schottwien, et dominé par les ruines pitto-

resques du château fort de môme nom , propriété du prince de Liechtenstein.

On passe par le tunnel de Klam , long de 146 mèt., on franchit sur un viaduc le vallon de Jægergraben i42 mèt.), puis la vallée de Gamerl. Après avoir dépassé les tunnels e Gamperl, de la Weinzettelwand et du Weinzettelfeld, on arrive à

Breitenstein , station située en face de l’auberge de Spiess et de Harensteiner. Le tunnel de Krausel et le viaduc de même nom ; le tunnel de Bollens et le viaduc de la Kalte Rinne (la rigole froide) ; le viaduc de la vallée inférieure de l’Adlitzgraben ; les tunnels de Weberkogel Ï379 met.) et de Wolfsberg (443 mèt.); leviaducdu Kartnerkogel, le tunnel de même nom et d’autres magnifiques travaux d’art, se suivent presque sans interruption.

15 milles. Une station est établie à 864 mèt., à l’entrée du tunnel du Semmering , long de 1428 mèt. Le sommet de la montagne est à 1 14 mèt.

au-dessus de la voûte. — On passe ensuite dans quatre autres tunnels moins importants.

La traversée du Semmering est un des plus magnifiques travaux de l’industrie humaine. 11 a fallu, sur une distance en ligne droite de 3 milles, et de 5 milles 3/8 avec les détours, triompher d’une hauteur de 500 mètres; aussi la pente moyenne du versant N. est-elle de 0“, 016 par mètre; la pente S., de 0“,018 par mètre: la pente maximum est de 0“,025. Les frais de construction se sont élevés à 15 millions de florins.

16 milles 5/10. Spital, v. de 360 hab.

17 milles 5/10. Mürzzusschlag (hôt.

Adler), bourg de 1000 hab., situé sur la Mürz, à la base S. du Semmering. On y visite plusieurs forges de fer.

18 milles 5/10. Langenwand, v. de 500 hab., dominé par le château de Hohenwang (1 heure), qui renferme une belle collection d’armes. Plus loin , le château Feistritz attire l’attention.

19 milles 1/10. Krieglach , v. de 700 hab. — Au delà de Mittemdorf , v. de 400 hab. , on franchit la Mürz, près de Wartberg (400 hab.). Les rui-

nés de la Lichteneck s’élèvent près du village, sur un rocher escarpé.

20 milles 5/10. Kindberg , b. de 700 hab. , dominé par le château Ober Kindberg. — On traverse la Mürz avant

21 milles 5/10. Jfaretn, ham. dont l’église date de 1040.

22 milles 3/10. Kapfenberg, b. de 760 hab., couronné par les ruines du château Ober Kapfenberg.

23 milles. Brüek (hôt. : Adler, Eisenbahn ) , V. de 2300 hab. , située à 470 mèt. ,• au confluent de la Mürz et de la Muhr. On y remarque les ruines du château ducal, détruit en 1792 par un incendie. — Diligences pour Klagenfurth et Villach, pour Salzsburg et Linz.

A Brück , le chemin de fer se bifurque; la ligne de dr. (en construction) se dirige sur Munich, voir R.

24 milles 5/10. Bœrnegg ou Pernegg, v. à l’E. duquel on remarque l’église de pèlerinage Maria Bœrnegg et le château des comtes de ce nom, dominé par les ruines d’un vieux château.

Misait:, v. de 250 liab. On peut y visiter les belles grottes (1 h.) connues sous le nom de Kogellucken.

26 milles 5/10. Frohnleiten , v. de 800 hab. — On passe devant les beaux châteaux de Pfannberg et de Rabenstein.

27 milles 5/10. Peggau, b. de 800 hab. , sur la rive dr. de la Muhr, en face de Feistritx, sur la r. g.

(700 hab.). On visite à Peggau des forges de fer et de cuivre, une mine de plomb et d’argent; — à Feistritz, l’église paroissiale, consacrée à Saint- Martin.

28 milles. Stubing , v. dominé par la montagne isolée de Schokel, haute de 1400 mèt.

28 milles 5/10. Gratlwein, b: de 600 hab. , près duquel est située une belle abbaye de l’ordre de Cîteaux, fondée en 1128. Au S. E. se voit l’église de pèlerinage de Maria Strassengel , bâtie en 1346 par l’architecte de Saint-Etienne de Vienne.

2!) milles 2/10. Judendorf. On laisse à dr. le château Gcesting, qui a ré-

sisté aux Turcs, et celui d’Eggenberg, situé dans un parc magnifique. On y remarque un monument funéraire sculpté par Canova.

30 milles, «rats, en slave, Uradec (hôt. : Stadt Triest, Eléphant, Florian), V. de 63 000 hab. , à 337 mèt.

sur les deux rives de la Muhr, capitale de la Styrie, siège d’une université, résidence de l’évêque de Seckauet lieu de convocation des Etats de Styrie. Elle se compose de la V.

proprement dite, encore entourée de remparts, et de nombreux faubourgs.

Ses principaux édifices sont : la cathédrale de Saint- Ægide, bâtie en 1450;

— le mausolée de Ferdinand II , église de style italien où Ferdinand II est enterré avec toute sa famille; — dans le faubourg de Muhrvorstadt : l’église des Minorités de Notre-Dame de Bon- Secours , bâtie au xvi* siècle 5 , — l’église paroissiale renfermant un tableau du Tintoret; — le ehdteau impérial (K. Burg), résidence du gouverneur; — l’hôtel de ville, de 1807;

— le palais des États, de 1557 ; — le théâtre, de 1823, devant lequel s’étend la place François, décorée d’une statue en bronze de l’empereur François 1er, érigée en 1841 ; — le Johanneum. établissement fondé en 1812

our favoriser les progrès des arts et

es sciences, contenant une bibliothèque de 3600 vol., et un grand nombre de collections de tout genre.

— Les étrangers sont admis dans le cabinet de lecture du Johanneum, où l’on trouve plus de 200 journaux.

Dans le iardin botanique de l’institut s’élève la statue du géologue Mohs (+ 1839). — La galerie de tableaux (ouverte le dimanche, de 11 h. à 1 h., et tous les autres jours, moyennant 1/2 fl. de pourlloire ) contient des tableaux de Cranach (Jugement de Pâris), Tintoret, Palma Vecchio, Bassano, Titien (Bethsabé au bain), Hhckert, Füger.

Le Schbssberg , montagne isolée qui domine Gratz de 100 mèt. environ, est planté de beaux arbres disposés en allées. En 1857 , on y a érigé un monument et une statue en bronze au général Welden. Le burg ou château fort, construit au sommet de la

ALLEMAGNE

colline, sur l’emplacement d’un ancien castellum romain, a été déman- j télé en 1809 paries Français, qui n’épàrgnérent que deux tours. — La Muhr est traversée par quatre ponts, dont deux sont suspendus. Gratz est la patrie du diplomate Prokesch Osten et de l’orientaliste Hammer-Purgstall.

Excursions : au mont Platbusch, haut de 780 met. (I h. 1/2 d’ascension); — au Baehkogel, haut de 690 met. (2 h.), d’où l’on jouit d’une vue agréable sur Gratz et les environs;— aux Alpes lointainesde Schwanlerg (8 h. en voiture) , etc.

Au sortir de Gratz, on longe la rive g. de la Muhr.

31 milles 5/10. Kalsdorf: on voit à g. le château Weisseneck et l’on franchit la Kainach sur un beau pont avant

33 milles. Wildon , b. de 900 hab. , où l’on voit les ruines d’un vieux château habité autrefois par Tycho-Brahé.

Le Wildonerberg le domine de 290 met.

environ.

33 milles 6/10. Lebring.

34 milles 5/10. Ijeibnits , b. de 1500 hab., dominé par le château de Seckau; on franchit la Salm sur un beau pont en treillis, après avoir dépassé le château Wagna , puis on longe la Muhr.

33 milles 3/10. Ehrenhausen , b. de 400 hab., avec un château et un pont couvert sur la Muhr. Ou remarque à dr. Strass avec son château et sa belle église; puis Sant-Weit arn Fogau. On entre en pays slave.

36 milles. Spiclfeld, dont le château a été habité par la duchesse de Berry. Diligences en 4 h. pour Gleichenberg (hôt. : Stadt Mailand, Stadt Venedig), V. de bains fréquentée depuis 1834, dominée par un vieux château.

Pœssnitz. On franchit la rivière et la vallée de ce nom , sur un viaduc de 621 arches, long de 106. met. et haut de 4 mèt., puis on s’enfonce dans le Leitersberger, souterrain long de 690 mèt.

38 milles 5/10. Uarburg (bût. :

Stadt Wien, Stadt Meran), V. slave de 6000 hab. , située sur la rive g. de la Drave, et entourée de vignobles: le

château moderne de Marburg date du xvue sièle; il renferme un magnifique tableau de Breughel d’Enfer, un beau Véronèse, plusieurs Teniers. — Diligences pour (16 milles 1/2, trajet en 16 h.) Klagenfurth. On suit constamment la rive g. de la Drave, à travers un beau pays, voir R. 263.

On franchit la Drave sur un pont en treillis, long de plus de 300 met. , et élevé de 33 mèt. au-dessus du fleuve.

On aperçoit à dr. le château Windenau , Ha*us am Bâcher et Kœstch; à g. l’église Saint-Barbara et le château fort Wurmberg.

40 milles, Kranichsfeld.

41 milles. I’ragerhof : on dépasse les tunnels de Kerschbach (254 mèt.) , et du Kreuzberg (224 mèt.).

43 milles. Paitschach , v. au S. E. duquel s’élève le Wotsch , haut de 1000 m. Diligences et omnibus en 1 h. 1/2 pour Hohitsch ou Sauerbrunn (hôt. Amtshaus) , V. dont les sources carbonatées sont fréquentées par plus de 2500 baigneurs par an.

En traversant la Drann sur un viaduc, on aperçoit les ruines de Plankenstein.

45 milles 1/10. Ponigl. On traverse le Vogleinathal ; on remarque les ruines de la Reicheneck , l’église de Saint-Luhatz à dr. , Trattna et Urban à g-

46 milles 4/10. Sant-Georgen , b. de 400 hab. , situé à g. du chemin de fer.

47 milles 5/10. Cilly (hôt. Krone), V. de 2600 hab., située à 240 mèt. sur la Sann; fondée par Claude, qui lui donna le nom de Claudia Celeja, détruite par les Barbares, rebâtie sous Charlemagne, elle fut au moyen âge entourée de murs qui lui permirent de résister aux attaques des Turcs. On y remarque : l’église paroissiale renfermant une chapelle gothique magnifiquement ornée, des sculptures sur bois et de beaux monuments funéraires; le château; l’hôtel de ville. — A l’E. , sur le Felsberg, s’élèvent les ruines du château Ober Cilly . d’où l’on découvre de jolies vues sur le Nicolailierg situé en face, et sur plusieurs autres cimes.— Excursions aux sources thermales de Heuhaus, et aux Alpes de Styrie.

Au delà du faubourg de Cilly, on

traverse la Sann sur un pont de plus de 100 mèt. : on la franchit de nouveau à Tremersfeld.

48 milles. Tu/fer, en wende Lahsko, v. de 600 h. , d'où l’on voit les ruines du vieux château sur le Hornberg; le nouveau château date de 1675.— On traverse la Sann.

48 milles 5/10. Rirmerbad.v. de bains très-fréquentés que l’on aperçoi t de l’autre côté de la Sann, sur le Senoschegg , et dont les 3 sources (36® C.) étaient déjà utilisées par les Romains. On franchit le Graschitschabach sur un pont de 3 arches, et la Sann sur un pont courbe de 3 arches également, et long de 92 mèt.

51 milles. Steinbrücken, h. situé à la jonction de la Sann et de la Save. — C’est de cette station que partira l’embranchement d’Agram, voir R. 260.

On remonte la rive g. de la Save.

52 milles. Jlrastnigg, v. au delà duquel on entre dans un tunnel de 140 mèt.

52 milles 7/10. Trifail.

53 milles 2/10. Sagar.

54 millos 5/10. .Sara.

55 milles. Littai, b. où sont construits les tombas de la Save, longs bateaux qui descendent la Save .jusqu’à Sisseck, montés par 16 bateliers.

On traverse la Save sur un poutde bois en treillis, puis ou passe sous le château de Poganegg, par un tunnel de 126 mèt.

55 milles 5/10. Kressnitx.

56 milles 2/10. Laase : on traverse la Laibach entre Laase et

57 milles 5/10. Salloch.

59 milles de Vienne, i.allmrh , Aemona des Romains, en italien Lubiana (hôt. : Stadt Wien. Eléphant, Lœwe), V. de 21000 hat). , située à 300 mèt. sur les deux rives de la Laibach. Détruite par Attila, rebâtie sous Justinien, agrandie par Charlemagne, fortifiée au xve siècle, elle fut prise en 1797 par Bernadotte , en 1809 par Macdonald. Le congrès de 1820 l’a rendue célèbre. C’est la capitale de la Carintlüe.

Ses principaux édifices sont : la cathédrale Saint- Nicolas , les églises Saint-Jacques, des Franciscains, des Ursulines, de l’ordre Tcutouique, la

nouvelle église protestantede 1852, construite dans le style byzantin ; la Burg, l’hôtel de ville, le palais des Etats, le palais épiscopal , le casino , le théâtre. Le palaisduprinceAuersberg, de 1673, contient le muséum provincial, dont les collections sont peu importantes.

Sur le Hauptplatz, s'élève une belle fontaine qui a coûté au sculpteur Francesca Roba dix années de travail (1723- 1733). — La Lattermansallee conduit au châteauUntertliurm , acheté par l'empereur François-Joseph, et offert au maréchal Radetsky. — Diligences pour Klagenfurth et" Villach , voir R. 263.

Au sortir de Laibach, on passe les terrains mouvants du Laibacner Moos, sur un viaduc de 600 mèt. , on franchit le fleuve sur un pont à treillis, et, laissant à g. le Trauerberg, et à dr. le petit village de Paku , on s’élève peu à peu sur le flanc de la montagne. Après avoir traversé une vallée sur un beau viaduc de 600 mèt. de longueur et de 40 mèt. de hauteur, composé de deux rangées d’arcades en plein-cintre, on atteint la station de

62 milles. Franzdorf, v. situé à 350 mèt. Le pays devient plus pittoresque et plus boisé. On passe encore plusieurs viaducs, entre autres celui (l’Ober laibach, au-dessous duquel se trouve l’ancienne route de poste, èt l’on s’arrête à

64 milles 1/2. Loitsch , en slave Legalesh (hôt. Stadt Triest), v. situé à 480 mèt. — Excursion en 4 h. à

Kir la (hôt. Adler) , V . de 5000 hab. , située au fond d’un vallon que dominent des montagnes boisées de 400 à 500 mèt. Ses mines de mercure , découvertes en 1197, fournissent chaque année 3000 quintaux de mercure et 500 quintaux de cinabre; il faut 3 h.

pour les visiter. On descend dans la Josephsschacht par un escalier de près de 800 marches taillé dans le roc.

Les ouvriers sont au nombre de 600.

65 milles 3/4. Rakek( 584 mèt.). De là on atteint facilement Planina (hôt.

Adler), charmant v. de 1500 hab., situé dans la profonde vallée de l’Unz.

On peut aller de Planina à la grotte de Kleinhæusel (30 min.) ,. qui renferme plusieurs vastes salles,. un lac et des

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ruisseaux; — au Mühlthal, vallée où 31 sources jaillissent du sol dans un espace très-resserré; — au Zirknitzersee (4 h.) ; on passe par le château de Haasberg, près de la Felsenbrücke de Sant-Canzian (pont naturel de 38 mèt. de haut et 48 mèt. de large); le Zirknitzersee, lacus Lugeus des Romains, disparâft quelquefois, et, après y.avoir pêché, les habitants du pays vont en labourer le sol.

Le chemin de fer atteint, au delà de Rakek, près de la forêt de Sant-Canzian , le point culminant , situé à 630 mèt. de hauteur au-dessus de la mer, et descend vers l’Adriatique.

67 milles 5/10. Adelsberq , en slave Postojna (h.6t. : Post, Eisenbahn), b.

de 1500 hab. , à 340 mèt. , dominé par des ruines du château d’Adelsberg, détruit en 1689 par le feu du ciel.

La Grotte d’Adelsberg (frais de guides, etc., pour une personne, 4 fl.), une des merveilles de l’Allemagne , est pleine de curieusesstalactites. LaPoik, qui en sort sous le nom d’Unz, la traverse en son entier< — On y remarque surtout : le Grosse Dom , le Calvarienberg , l’arche de Noé , situé au 3e étage , à 2150 mèt. de l'entrée. La fête de la

rotte est célébrée tous les ans le lundi e la Pentecôte; ce jour-là, l’entrée est libre et plus de 1000 personnes s’y réunissent.— La grotte noire, à 1 h. au N. O. d’Adelsberg, est appelée aussi grotte de la Madeleine ; on y voit le Proteus Anguinus, animal étrange, moitié lézard, moitié poisson.

Diligence d’Adelsberg pour(10 milles) Flnnie,V. de 10000 hab., située sur le golfe de Quarnero , à l’embouchure de la Fiumara dans l’Adriatique. Fiume est le seul port de la Hongrie.

Laissant à dr. le château de Lueg , •en partie taillé dans une grotte où l’on ne parvient que par des échelles, on passe aux stations de

68 milles. Prœstranegg , à 566 mèt., puis de

69 milles. Sant-Peter , et l’on pénètre dans la région montagneuse et stérile du Karst, que l’on traverse par 6 tunnels de 54 mèt., 92 mèt., 47 met., 60 mèt., 75 mèt. et 95 mèt.

70 milles5/10. Oberlesecce.

72milles. Divaiza, v. situéà450 m.

74 milles. Ussana , v. d’où l’on peut aller visiter les belles grottes de Corniale, de San Canziano et de Trebich.

75 milles. Prosecco, v. célèbre par ses excellents raisins.

76 milles. Nabresina. On traverse la vallée de ce nom sur un viaduc de 42 arches hautes de 20 à 24 mèt., long de 600 mèt. Au sortir d’une profonde tranchée taillée dans le roc . on voit tout à coup la mer à ses pieds, on passe au-dessus de l’aqueduc d’Auresina qui porte une eau pure à Trieste , et on longe le bord de la mer en franchissant les ravins.

77 milles. Grignano.w situé à 86 m.

au-dessus de la mer. Au delà , on contourne la base du mont Optschina, on franchit la vallée de Barola sur un viaduc long de 360 mèt. et composé de 20. arches. Enfin on arrive par deux tunnels, de 100 mèt. et de 280 mèt., et un viaduc couvert de 180 mèt. à

78 milles 5/10. lYleate, Tergestum, en allemand Triest (hôt. : de la Ville: entre le débarcadère du chemin de fer et celui du bateau à vapeur ; il renferme un restaurant et des bains de mer et d’eau douce : c’est . un des meilleurs de l’Allemagne ; Locanda grande; de France; Aquila Nera. — On boit à Trieste du vin de Chy-

re , le prosecco , vin demi-mousseux ,

u maraschino et du rosoglio renommés.—Cafés: Tommasso , Agli Specchi ; Stella Polare , Tergesteum , Casinos Vecchio et Tedesco, où les étrangers sont admis sur présentation.— Fiacres à 1 cheval, 15 kr. par 15min. ; à2 ch., 20 kr. ; 1 h., 1 fl. et 1 fl. 20 kr. ; une journée, 4 fl. 30 kr. et G fl.), V.

commerç. et industr.de 100000 hab., située sur la mer Adriatique, dans une position malsaine, exposée à de brusques variations de température et aux vents connus sous les noms de Sirocco et de Bora. On y trouve des représentants de toutes les races, mais les Italiens , les Juifs, les Grecs, les Arméniens et les Anglais, dominent; on y parle toutes les langues de l’F.urope. — Fondée 600 ans avant J. C. , ravagée par les Gépides, les Goths et les Lombards, conquise par Charlemagne , Trieste appartint ensuite à l’Au-

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triche, et fut tributaire de Venise môle de Marie-Thérèse et Le phare de jusqu’en 1717. Charles VI l’affranchit 1833, haut de 34 mèt.;— le grand de ce vasselage commercial. Sa pros- canal, que l’on traverse sur un pont périté maritime , qui date du siècle der- appelé Ponte Rosso ou Pont- Rouge ; nier, est due actuellement à une société —le Lazaret neuf, en dehors de la de commerce, le Lloyd autrichien, ville, pouvant contenir 70 nav. et loger fondée en 1833. Cette société, la plus 400 individus. — Dans la vieille ville, importante de celles du même genre le principal édifice est la cathédrale, qui existent en Europe, s’occupe d’as- composée de 2 églises jadis séparées, surances et de navigation; elle entre- l’une consacrée à la Vierge, l’autre à tient dans les principales villes des saint Just, patron de Trieste. La plus agents qui lui communiquent les nou- ancienne est du iv* siècle ; on y revelles les plus importantes , et publie marque de curieuses mosaïques et de deux journaux quotidiens, une feuille vieilles fresaues restaurées en 1850.— hebdomadaire et 2 recueils mensuels. Du haut de la terrasse, sur laquelle a Elle comptait en 1854 plus de 60 bâti- été transportée, en 1843, la colonne ments à vapeur, 154 employés, 107 ca- de l’Aigle, érigée en 1560, et où. le pitaines, 1124 machinistes et marins, corpsde Fouché (+ 1820) est inhumé, et 961 ouvriers. Elle entretient des ser- on jouit d’une belle vue sur la ville, vices réguliers entre Trieste et tous les le port et la mer. — Près de Saint-Just , pays du Levant.— Trieste se divise en «stle musée Winkelmann, où l’on voit vieille ville domihée par le château et (12 kr. de pourboire) une petite colpresque impraticable aux voitures, et lection de monnaies et de manuscrits en ville neuve, quartier bien bâti qui (Winkelmann fut assassiné à Trieste, s’étend entre le premier et la mer. — en 1768). Le palais épiscopal; — la Les principaux édifices sont : dans la vieille église Santa Maria dél. Socville neuve , l'église Saint-Pierre ,' de corso ; — l’église des Jésuites , la 1767;— l’égliseSan Antonio, construite plus magnifique de Trieste, possédant ■ en 1830 par Mobile ;— l'église grecque un tableau de Sassoferrato et des San Nicolo, de 1782; elle est dominée fresques de Santi; — le bâtiment de par deux clochers de 1819 ;— l’hôtel de l’école de navigation et de la bibliothèville, sur la Piazza Grande; une ar- que de la ville ; — l'Hôtel- Dieu de 1841 , cade, nommée Loggia, réunit les deux construit par Dom; — le bel arsenal du parties de cet édifice. Sur la même Lloyd , de 1853 ; — les théâtres Corti et

Ïilace, s’élèvent une statue de Char- Mauroner. ce dernier de 1827, mées VI, et une fontaine dont les figu- riterrt également une visite. — Trieste res- représentent les quatre parties du possède encore un jardin botanique monde, des rivières, le Commerce , la et un musée de zoologie. — Les proville de Trieste et la Renommée. — menades principales sont ; 1 ’Acque- Sur la place de la Bourse , sé trouvent dotto qui mène au jardin dtosetti , et l’ancienne Bourse et le Tergesteo , im- le Boschetto ou Jæger. mense bâtiment quadrangulaire con- Le port de Trieste est franc; c’est le struit en 1840, occupé parles bureaux plus important de l’empire autrichien, et les salles de lecture du Lloyd: la Le mouvement total y a été en 1857 , bourse s’y tient de 11 h. à 1 h. : à l’entrée, de 9745 navires à voiles une colonne en marbre, sur la même jaugeant 487 017 tonnes, et à la sortie, place, est surmontée de la statue en de 9788 navires à voiles jaugeant tronze de l’empereur Léopold 1". — 517 998 tonnes, plus 988 vapeurs de Derrière le Tergesteo, en face dupalai* 261 689 tonneaux à l’entrée, et 983 vadu gouvernement , construit en 1764 peurs de 255816 tonneaux à la sortie, par Marie-Thérèse , on remarque le Le total des exportations s’est élevé à la teatro grande, bâti en 1800 par l’archi- somme de 48999467 fl. de convention, tecte Selva. — On visite encore dans la

villé neuve: le môle San Carlo (on y De Triesteà Venise, voir 1'ltalie-, — à Za7a

trouve des bateaux pour faire des pro- etCattaro,R.264;— à Syra, Constantinople, menades dans le port et en mer) ; le Alexandrie, etc., voir l’Orient.

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