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ROUTE 385 : DE GENÈVE A ARONA

maçonnerie ; elle est percée de onze ouverture^. Le torrent et les avalanches bondissent par-dessus. Ce passage est tres-dangereùx en hiver,

La 3* galerie (10 min.), de 130 pas de long, n est qu’à 5 min. du 6* refuge.

— 5 min. (22 kiU de Glys) au-dessus, s’élève la croix de bois qui marque le point culminan t du passage (2 1 93 mè t. ) . On y découvre une partie de la chaîne des Alpes bernoises, le glacier. d’Aletsch, etc.

10 min. le Woavel Moaplee, fondé par Napoléon, pour ,1a réception des voyageurs, a été terminé aux frais des religieux du Saint-Bernard. C’est un vaste édifice aussi solide que simple, renfermant quelques chambres à coucher très-propres, urt salon avec unpiano, un réfectoire', une chapelle, et environ trente lits pour les voyageurs pauvres. Il est habité, pat1 huit frères et plusieurs domestiques. Le nombre des voyageurs qui y sont reçus chaque année varie de douze à quinze mille.

Du nouvel hospice, on descend, en 30 min., à l’ancien hospice du Simplpn, grosse tour carrée construite dans un sombre vallon. De là une descente bien ménagée , mais peu intéressante et aride, conduit d’abord:

— au (l h. 25 min.) 7* refuge (en ruine); — puis (10 min.) an pont sur le Krummbach; — et (40 min.) au pont de Seng ; enfin à

10 min. (31 kil. de Glys). Simpion (hôt. : la Poste), -v. situé à 1513 met. . dans . un vallon où aboutissent six glaciers.

Après avoir "traversé (5 min.) le Lautbach, la route fait (en 20 min.) un détour jusqu’à la jonction du Krummbacli et de la Quirna. Passant à côté du (10 min.) ham. de Gsleig ou Algabi, on ne tarde pâs à s’enfoncer dans (5 min.) la galerie du môme nom, la première que l'on trouve du côté de l’Italie. Au sortir de cette galerie, on pénètre dans la gorge deGondo.

Au delà du (20 min.) 8* refuge, on traverse (10 m.) la Doveria sur un pont de bois appelé Ponte alto , auquel conduit une petite térrassetaijlécdaûs le roc. Après avoir dépassé (10 min.) le-9* refuge, on .entre dans (5 min.) la

Îrande galerie ou la galerie de Gondo, a plus longue et la plus belle de celles du Simplon, car elle n’a pas moins de 224 mit ; et, pour la percer, cent ouvriers, divisés ert groupes de huit, qui se reposaient, les uns Je jour, les autres la nuit, travaillèrent pendant dix-huit mois entiers. En face d une des ouvertures, on lit sur le granit cette inscription : Ære Halo.

Nap. /mp.' 1805.

Au sortir de cette galerie , le Fressinone ( Âtpirnbacb ), se précipitant 'du haut des rochers qui dominent la routa -à g., passe sous un beau pont avant de se jeter quelques mèt. plus bas dans la Doveria.

20 min. condo (Guns ou Ruden), dernier village du Valais, ne renfermant que de misérables cabanes.

10 min. au delà de Gondo, une chapelle construite sur le bord de la roule marque les limites de la Suisse et de l’lta(ie ( Piéjnont ).

5 min. San Marco est le premier village italien que i’on rencontre.

A 30 min. (18 kil.) Paella (hôt. : la Poste), se trouve le premier bureau de douanes, et les carabiniers piémontais demandent les passe-ports. — Au delà, on traverse (10 min.) la galerie d'isella, et bientôt on arrive à (15 min.) Davedro. Après 2 heures de marche dans une gorge désolée, on traverse la dernière galerie, celle de Crevola, près de laquelle -on remarque un pont très-hardi d’une seule arche.

50 min. Crevola -, où l’on traverse pour la dernière fois la Dovevia sur un beau pont de deux arches de 30 mèt. de haut.

45 min. (18 kil. d’isella, 58 kil. de Glys), porno d'Ouola (hôt. de la Ville, de l’Aricienne-Poste), petite V.

qui n'offre d’intéressant que son aspect, son doux climat et sa végétation luxuriante. ,

DE DOMO d’OSSOLA A ARONA.

7 p. l/a. Dilig. tous le» j. Trajet en 7 h. pour s.fr.

1 h. Costa.

30 min. Villa , v. où l’on traverse l’Ovesca sur un pont.

SUISSE

Après avoir dépassé (50 min.) le petit v. de Palansano, on passe la Tosa sur un bac. On traverse encore (50 min.) le petit v. de Borgo.

20 min. (2 p.) 'Vogognn (hôt. : la Poste), v. dominé par les ruines d’un vieux chàtèau et près duquel la Tosa, malgré sa rapidité, commence à devenir navigable.

Laissant à dr. (1 h.) Ies v. de Premossello et Çuciago, on traverse de nouveau la Tosa sur un bac, à (30 min.) Magiandone.

30 min. Omavasco (bût. : d’Italia, San Carlo), b. où la famille Viscontl possède un vieux château près duquel se trouvent les carrières de marbre qui ont fourni les matériaux de la Cathédrale de Milan.

1 h. 30 min. Çravellona. On pâsse sur un pont la Strona.

A (35 min.) Fariolo (Hôt. : du Liond’Or), on atteint enfin le lac Majeur, dont on longe le rivage.

30 min-, de Fariolo (3 p. de Vogogna), Bavenp (hôt. : 'de Itellevue , la Poste), d’où l’on peut visitet- les lit» Borrompea. En ' général, il faut 3 A4 h. pour faire le tour des îles.

mola Bclla (aub. ; le Dauphin) est couverte de jardins étagés comme de gigantesques degrés. La plate-fonue oui couronne (optes les terrasses, et rt’où le regard -s’élève par gradation jusqu’aux cimeS neigées des hautes Alpes, présente un des plus beaux' points de viiequeTon puisse imaginèr.

Le château possède desgaleries de tableaux assez remarquables, et un palais souterrain tout en coquillages comme Ta grotte d’utl fleuve.

l/lfc «le* Bêcheur* (Isella) contient plus de 200 hab., presque tous pêcheurs. Son aspect est charmant.

Une autre île, voisine d’Isola-Betla, porte lenomd'lBOla (Wndre (lie Mère ou de. Saint-Victor.)

L’iMollno (Petite Ile), connueaussi sous les noms de Saint- Jean et Sairrt- Michtl, n’ojTre rien de remarquable.

La route, construite au bord du lac Majeur, est une, terrasse presque cpntinuc de maçonnerie, offrant à chaque

Ïias des points de vue délicieux sur e lac et jur les montagnes voisines.

Le premier v.'que l’on traverse (50

min.) se npmme Slma (hôt. : Albergo reale). Au delà de (t h. 10 min.) Belgirate , et après avoir traversé (15 min.) Lésa, on passe à(t h.) Maria.

45 nt. (7 p. 1/2 de Domo d’Ossola) .troua (hôt. : Royal, sur le quai ; la Poste: d’Italie, arec bains), petite V.

de 4000 hab. , bâtie au bord du lac.

Elle est la patrie de saint Charles Borromée (1538). En face d’Arona, sur l’autre rive du lac, s’élèvent le b. et le château d 'Agera.

Ce fut pour perpétuer le souvenir de Charles Borromée , le' célèbre archevêque de Milan,' que les habitants d’Arona élevèrent, à leurs frais, l’an 1697 , è 30 min. de leur ville, Ta statue qui attire de si loin les regards. Ce colosse est construit en plaques de cuivre, à l’exception de la tête et des mains." 11 ai, 21 mèt. 44 cent, de Haut, sans y comprendre le piédestal .de granit, haut de 15 met. On y entre sous un des plis du manteau, auquel on monte à l’aide d’échelles. La tête seole peut' contenir cinq à six personnes.

D’Arona à Milan etàTurin , F. Italie.

ROUTE 38p.

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