DE CHAMBÉRY A .ANNECY
’ PAR ALBERTVILLE.
^ SS kil. — Chemin dé fer en, exploitation jusqu’à Chamousset; en projet d’Ayton (entre Chamousset et Aiguebellej a Annecy. ,, .
De Chambéry, à Chamousset. — Trajet en 45 m. pour 2 fr. 80 c.t 2 fr. loo^eW fr. (>p c. — . Voitures de correspondance de Chamousset à Albertville. — Dilig. d’Albertville à Annecy.
28 kil. de Chambéry à Chamousset,
Après avoir traversé l’Isère, la route longe la yive dr. de la rivière, laissant à g. Freferive (889 hab.), sitné enface dMt/ton (890 hab.), dont le château domine toute la vallée, le, hameau de Fontaine, puis Grésy gros b. de 1472 hab.
Au delà de Grésy, on voit ,à'g. :
Montaillcur, que domine un vieux château ; Saint- Vital et Frontenex, Enfin,- • on dépasse le contluentde l’Arly, dont on remonte la rive droite, et "de l'Isère, avant d’enfer à
50 kil. Albertville, (hôt. : l’Ê- •toile du Nord, la Balance; -c- Café de
SAVOIE
la Constitution), chef-lieu de la Haute- Savoie, V. de 3801 hab. ( située au débouché des vallées de la Tarentaise et de l’Arly, composée de deux bourgs, séparés par l’Arly (T Hôpital, rive droite, et Conftans, rive gauche), et réunis, depuis 1843, par le roi Charles- Albert. sous leur ' nom actuel. — Là fonderie royale, établie au-dessous de Conflans, exploite le minerai des mines d'argent de3- montagne^ voisines.
— On a construit récemment à Albertville un vaste pénitencier.
A Courmayeur et à Aoste, par le Petit- Saint-Bernard , R. 40.; — à Sallanches, par Ugine et la vallée de Megève, V. ci- ' dessous et R. 401.
On trouve à Albertville des vbitures publiques pour Annecy. (50 kil.).
Au sortir d’Albertville, la route remonte, sur ta rive droite de l’Arly, une vallée qui offre de charmants points de vue, jusqu’à (8 kil. 1/2) Ugine, qu’on laisseà droite, au haut d’une colline (R. 401).
D’Ugine à Sallanches, par Megève, R.
On remonte la rive gauche de la Chaise (ou dn Monthoux) jusqu’au delà de Marient (gauche) et de Cons (droite).
20 kil. Pavergei (hôt. : Poste), V.
industrielle de 4758 hab. , agréablement s(tuée. Elle possède' des tanneries^ des coutelleries, des filatures de soie et des usines. Son vieux château est aujourd’hui une manufacture de soie, lie Faverges, on aperçoit la cime du Mont-Blanc.
Avant d’atteindre l’extrémité S. E.
du lac d’Annecy, on traverse une fois l’Eau-Marte, purs où laisse à gauche les v. de Gies, Chevaline, Doussard et la Thûile.
■ Le Aae s’étend du S. au
N-. Sa longueur est de 12 kil. , sa largeur la plus grande de 3 kil. , sa profondeur de 60 met. Sa rive orientale est dominée au S. par la chaîne de la T ourriette (2364 met.,, admirable panorama).
üui'ngt, v. de 345 hab , £St situé à 450 met. , à l’extrémité d’un promontoire. On jouit d’une jolié vue depuis la terrasse du château.
Presque en face de Duingt, sur la rive opposée du lac, se trouve Talloirrs, v. de 1327 hab., patrie de Berthollet. On y remarque les restes d’une abbaye fondée au xr siècle. Au-dessus s’élève une petite chapelle d’où l’on découvre une belle vue.
un peu plus loin, l’attention est attirée pâr le v. dëMenthon (733 hab.), dontle château , parfaitement conservé, a vu naître saint Bernard de Menthon, le -fondateur de l’hospite du Saint- Bernard. , ■
En continuant à suivre la rive occidentale du lac,bn trouve Saint-Joriot (1574 hab.), puis Sevrier (775 'hab.).
Sur la rive opposée, on voit Veyrier, et la maison de Jean-Jacques Rousseau.
25 kil. de Faverges (45 "kil d’Albertville), Annecy (R. 397).
D'ALBERTVILLE A SALLANCHES.
9 h. 45 m.— Route de voitures çt dilig. jusqu'à Ugine; chemin de mulets d’Ugine .a Flumet; chemin de chars de Flumet à Sallanches.
8 kil. 1/2 (1 b. 45 min.) d’AlbertviUe à Ugine (F. R; 400, dil.’ t. 1. j. ; pour 1 fr.).
Ugine (hôt. ; la Grande-Maison) est une V. de 3071 hab. environ, où se tiennent des foires importantes de bétail et ne mulets, et quedominont les ruines d’un vieux ohàteau détruit au xni* siècle. Là vallée-de l’Arly, qu'on remonte ensuite, offre à chaque pas dé charmants points-de vue. 11 faut 2 h. env. pour s’élever jusqu’au iM»(aub.:
l’Entrée des Voyageurs) , hatn. de 793 hab.; on descend ensuite jusqu’à un pont pittoresque jeté sur le Flon, on franchit la Norandine en arrivant à
2 h. riumrt (àub.), v. de 1000 hab. env., situé à 920 mèt. Les ruines du château couronnent un rocher.
Entre Flumet et Megève, on aperçoit une partie de la chaîne du Mont- Blanc.
2 hl megève (hôt. : au Soleil-d’Or), commune de 2737 hab., se trouve situé à’i 1 13 mèt. — Ascension du Mont- Joli (2670 mèt. 5 h. aller et retour.
Magnifique panoratha). •
ROUTE 402 : D’ALBERTVILLE A AOSTE.
A peu de distance de Mégève, on découvre peu à peu la chaîne du Mont- Blanc. Mais c’est surtout en arrivant près du (1 h.) ham. de Comblnux que l’on jouit de 1’une.des plus belles vues de la chaîne des Alpes.
De Combloux, une descente facile conduit en 1 h. à Sallanches (R. 398).
ROOTS 402.
D’ ALBERTVILLE A AOSTE,
PAR LE PfeTIT-SAlNt-BERNARD.
d’albertville a cocrm ayeur.
20 h. -r Route de voitures d’Albertville au Bourg-SaiRt-Maurice. — Dijig. t. les j.; 4 fr. 75 c. — Du Bourg -Saint -Maurice à m Courmayeur , chemin de chars et de piétons. ■,
Au sortir d’Albertville (V Hôpital) , on traverse l’Arly , et qn entre dans la partie supérieure de la vallée de l’I- • sère, qui .porte le nom de Tarentaisç.i — La route suit la rive dr. de l'Isère, traverse (45m.)lev.de Tours (592hafi.),-
Fuis passe au-dessous (35 mini) dè ancien château La Jidthie , près duv. du mème:nom (1 137 b^b.). Lavallée se resserre tellement qu’on a dù construire une digue pour protéger la route. De l'autre côté de l’Isère, on aperçoit " ( 30 min. ) les ruines d’un château fort. Après- avoir franchi le Pas de la Hoche Cevins, on arrive (40 min.) à la Hoche Cevins, v. de 817 liaj).
A 30m. environ on laisse, à droite, les ruines des château* de Briançon, età 1 h. on remarque la belle cascade de la Glaise. Bientôt on entre dans le jardin de la Tareritaise-. Enfin on atteint' (30 m.) Aigue-Blanche, v. de 527 liak îôm. (28 kil. .d’Albertville) noutlcr» (hôt. : de la Couronne, des Diligences), le chef-lieu de la province de la Tarentaise et le siège d!qn évêchô, V. de 2072 hàb. située à 487 mèt. , dans un petit bassin triangulaire, à la jonction de trois vallées. Elle possède un collège, un hôpital, et de curieuses salines qui méritent d'être visitées. — Ascension du roc du Diable (3 h. 1/S environ). Beau panorama.
On entre dans une gorge étroite, s’élevant sut un plateau; on laisse; à gauche., deux petits lacs. En s’élevant toujours, la route parvient au sommet d’un rocher qui domine ' de près de 300 mèt. lecoursde l’Isère. Surce point, la vallée s’appelle le Détroit du ciel. -Bientôt sur la rive gauche de l’Isèrese dresse le mont Jovet (2552 mèt.)
1 h. 25 min. Villette, v. de 489 hab.
45 min. Aime (hôt. du Petit-Saint- Bernard), V. de 1218 hab., située sur la rive droite de l’Isère On y voit les ruines d’un château féodal.
1 h. 15 min. Bellentre, v. de 1070 hab. On traverse un grand torrent en arrivant à,
1 h. 40 min. Bourg-Baint-Mau-
plce (hôt. ; des Voyageurs), petite ville de 3232 hab-., située à 851 mèt.
Près d'une tour carrée., datant, diton, du iv* siècle, on traverse le torrent de la Versoie ; et, après avoir franchi la Récluse qui dèscenddu Petit-Saint- Bernard, on quitte à (4a min.) Scex, v. de 1842 hab., la vallée de l’Isère, pour monter dans le vallon latéral conduisant au col du Petit-Saint- Bernard. On atteint, sn 15 min., le ham.
de Villard-Dessoùs, et, 15 min. plus loin, on franchit la Itécluse sur un pont.
Du pont de la Récluse, 50 min. suffisent pour atteindre S^aint- Germain, le demie): hameau d’hiver. On continue à monter en suivant la rive droite du torrent.
A 1 h. 25 m..de Saint-Germain, on pisse sous des chaluts situés à 1 h. de l’Hospice, construit à 2J02 mèt., . dans un vallon gazonné.
On découvre des panoramas magnifiques au somrpet du Valèsan (3332 mèt,) , qui domine (1 h. de montée) l’hospice du Petit-Saint-Bernard. On voit sur un escarpement de cette tnontagne une redoute, ^construite par les ordres du roi de Sardaigne, en 1791.
Au delà de l’Hospice , on monte au point le plus élevé du passage (2200 mèt.), d’où l’on voit très-hien le Mont- Blanc, et près . duquel on remarque une belle colonne de marbre.
On laisse à gauché (30 min-, de l’Hospice) le petit lac Ver ne y , appelé aussi Lac des eaux rouges, au (1 n. 15 min.)
SAVOIE
v. de Pont~Serrant, où l’on traverse la Thuille sur un pont élevé de plus de 30 mèt. Au g. E. , s’élève le bpau glacier du Ruitor, qu’on a déjà remarqué depuis 1* col.
On traverse (1 h.) La Balmc, et (25 min.) Eleva. Qa suit le cours de la Thuille jusqu’au (1 h.). Pré Saint- Didier (liôt. : la Poste, bains d’eaux minérales) , V. situé à la jonction de la Thpilleet de la Doire,. d’où l’on découvre une belle vue du Mont-Blanc.
1 h. 15 min. Caurmayeur'(hôt. :
Royal, l’Àngelo), b. dé 258Ô hab. , sügé à 1216 mèt., sur la rive g. de la Doire.'— 11 y a dans les environs des eaux minérales qui attirent tous les ans un grand nombre de malades: — Excursions intéressantes : ascension du MonPChétif (2 h. 1/2 de montée) ; — du Cramont (5 h. 30 pour monter, 4 h. pour descendre), haut de 2768 mèt. , et qui offre l’un des p]ûs beaux panoramas .de .toute la chaîne dès Alpes. ' < >