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consacrée aux peuplades innombrables qui habitent |
l'Afrique équatoriale : parmi les trois types principaux que l’on a choisisau milieu del’immense variété des cabanes de ces peuplades, il y en a un, le premier. du premier plan, qui semble tout à fait contemporain; on le retrouve souvent dans les récits des voyageurs qui de nos jours ont visité ces régions; et cependant il est exactement copié sur une peinture égyptienne du quinzième siècle avant notre ère, relatant les exploits de Ramsès IT (Sésos= tris). Ces hutles ou cabanes africaines, en bois eten paille, sont généralement pelites, et en forme de ruches; l’absence des clôtures solides force souvent les tribus, pour empêcher qu’on y pénètre, de les placer au-dessus de pieux à une certaine élévation du sol, sans ménager même un moyen facile pour y. monter : il n’y aqu’uneéchelle, généralement peu accessible,
Habitations des Peaux-Rouges.
Enfin, la troisième et dernière partie (populations indigènes de l’Amérique) nous rappelle des sociétés aujourd’hui disparues. D’abord trois cabanes, trois wigwams, avec les armes et les trophées qui les décorent, donnent l’aspectdes campements des Peaux: Rouges, les sauvages habitants de l’Amérique du Nord, les États-Unis d'aujourd'hui, à l’époque où Christophe Colomb découvrit le Nouveau Monde (fin du quinzième siècle).
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Maison des Aztèques.
Vient ensuite l’habitation étrange des Aztèques, la race conquérante que Fernand Cortez trouva in- Stallée au Mexique, au commencement du seizième
Maison aztèque au Mexique avant Fernand Cortez.
siècle, et qui avait développé dans ce pays sa curieuse civilisation, où l’élégance la plus raffinée s’alliait à la plus effroyable cruauté. |
Maison des Incas.
La dernière construction de l'Histoire de l’Habitalion reproduit exactement le type de la maison des Incas, les fils du Soleil, les maîtres pacifiques du Pérou au début du seizième siècle, alors que
leur civilisation particulière périt noyée dans le - sang par la conquête de Pizarre. Dans ces deux dernières habitalions, le caractère massif de la con-
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struction, le petit nombre des ouvertures, les toile n At en terrasse nous rappellent les traits distinctifs qe %
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Maison des Incas au Pérou, avant Pizarre.
nous avons déjà observés dans l’ancien monde pour les maisons des pays chauds.
Documents justificatifs. — Ils sont puisés dans les ouvrages de Charnay, de Gaillabaud, de Fergusson. ainsi que dans l'étude des divers fragments conservés dans les musées. Ces documents sont assez nombreux et probants pour assurer le caractère authentique des constructions.
18621. — Imprimerie Générale Lahure, 9, rue de Fleurus à Paris, W: 53} "