Sécateür à long manche
bout de quelques années, ne présente plus à l'œil, à la place de la blessure, qu’une partie d’écorce plus lisse qu'ailleurs et ne laissant plus voir qu'une légère crevasse fermée à l'endroit où les lèvres du bourrelet d’écorce nouvelle se sont jointes (voir gravure 98, page 111). Pour empé- € cher qu’une branche que l’on taille ÿe Æ ‘éclate, en se cassant sous son.
=> propre poids, on commence par faire une entaille en-dessous, un & peu plus bas que vis-à-vis la coupe qu'on fait au-dessus (voir gravure 99, page 111).
Il faut toujours couper es pranches au ras du tronc. Ni la branche garde un chicot, ce dernier sèche, et un arbre ainsi garni de chicots prend la triste apparence de la gravure 100, page 112, en ab c. Pour bien voir ce que produit un chicot ainsi laissé, voyons son apparence immédiatement après la taille dans la gravure 101, page 1138, puis, 4 ans après, alors qu'il est privé de son écorce, gravure 102, même page. Deux ou trois ans plus tard il aura l'apparence de la gravure 103, page 118, où { on le voit à demi rongé par la carie. Quel- ET ques années encore, et il sera ce qu’indique
D la gravure 104, page 114, où on le voit presque tout rongé et entouré d’une cavité n—Bourrelet d'écore OÙ Se tient l'humidité et où se développe popvel la pourriture qui va au cœur de l'arbre. Enfin, si l’on coupe cet arbre pour voir les progrès du mal, il présentera l’aspect du côté droit de la gravure 105, page 114, tandis que s’il a été taillé judicieusement on n’y verra plus à la même époque que la cicatrice qui se voit au côté gauche -de la même gravure.