Fragment «l'épitaplie
Musée, n° 161, Salle I, mur D. Mommsen, 1. H., n" 206; Hagen, n° 71. Voy. notre pi. III, fig. 3.
Sancti ji(Hns)
[eu;] tes[tamento].
L'épitaphe devant se terminer par le nom du dédicant, il est probable que ce nom était placé entre les deux mots Sancti; on pourrait alors lire : aux dieux mânes de Sanctus ; — un tel, fils de Sanctus, d'après son testament (a élevé ce monument . Ce n'est là toutefois qu'une conjecture, et les lettres IB paraissent être le reste de TIB, abréviation de Tiberius.
Le caractère de la gravure, qui indique la meilleure époque, la formule génitive et la mention de la filiation, qui distinguent l'épigraphie païenne, paraissent exclure l'hypothèse d'une tombe chrétienne, bien que Sanctus soit un nom connu entre autres comme celui d'un chrétien qui subit le martyre à Lyon au nc siècle'.
1 Voy. au Corpus . I ■ L, t. XIII, p. 8951, l'épitaphe de G. ValerïusValerianus Sanctus par son fils Julius Sanctus. G. V. V. Sanctus avait été questeur on Bétique.
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