DEUXIÈME PARTIE
Une première règle sans exception est d'éviter toute discussion sur les opinions religieuses ou politiques. Ces discussions amènent toujours des polémiques irritantes ; elles dégénèrent en véritables querelles, puis en haines, d'où résultent quelquefois de lâches vengeances. Elles réveillent l'esprit de discorde, Tintolérance et le fanastime; elles rompent les liens les plus sacrés, les plus aimables de la société, en détruisant dans le cœur des hommes cette douce bienveillance qu'ils doivent avoir les uns pour les autres.
Cependant vous êtes autorisé, grâce à la manie de notre malheureux siècle, à raconter le fait politique du jour, à l'analyser, à donner votre avis, et même, s'il n'y a pas de femme, à le discuter. Mais prenez-y garde ! ne choisissez jamais une table ou un salon pour être le champ clos où vous attaquerez les opinions des autres en faisant étalage de la vôtre.
En France on peut affirmer, sans se tromper de beaucoup, qu'il y a autant d'opinions politiques qu'il y a d'hommes, et que chacun est fermement per-
suadé que sa propre opinion est la meilleure de toutes. Vous rencontrez à chaque pas des gens qui n'ont su gouverner ni leurs passions, ni leur fortune, ni leur ménage, ni leur femme, ni leurs enfants, et qui ont la stupidité de croire qu'ils gouverneraient parfaitement la France. Ils ont toujours dans la bouche : * Si j'étais gouvernement... si j'étais ministre.,., si j'étais président... » Pauvres gens! je ne conçois pas comment ils ne crèvent pas de vanité! vraiment, il faut que l'orgueil ne soit pas un péché mortel ! Ce sont précisément ceux-là qui tiennent le plus à leur opinion ; quelque ridicule qu'elle soit, ils se feraient martyrs plutôt que d'y renoncer, et ils sont toujours prêts à martyriser les autres pour les contraindre à la partager.
L'homme sensé, d'un esprit aussi solide que juste, a aussi son système politique, son opinion; mais jamais, soit dans la conversation^ soit autrement, il ne la soutiendra brutalement, et encore moins voudrat-il la faire adopter par la violence. 11 se dira, dans la sincérité de son cœur : « Je crois que mon opinion est bonne, mais cependant, comme le sage, je reste dans le doute parce que je me défie de moi-même. En effet, quelle chose peut m'assurer que je ne me trompe pas, que je suis infaillible; que mon opinion, en contradiction avec celle des autres, est la seule vraie ; qu'à moi seul, par conséquent, j'ai plus d'intelligence, plus de génie que tous les hommes de génie et d'intelligence que je connais, et qui ne pensent pas comme moi? Et si, après avoir bouleversé mon pays pour le triomphe d'une idée, comme disent les sots ; si après avoir persécuté de paisibles citoyens et fait
verser du sang, je venais à m'apercevoir que je me suis trompé, que la foi implicite que j'avais dans la suprématie de mon intelligence n'était qu'une orgueilleuse folie oa l'entêtement d'une aveugle vanité 11!. » Si les fanatiques de tous les partis avaient assez de bons sens pour se faire ce raisonnement, ils frémiraient !
Mais les sots, et malheureusement c'est de beaucoup le plus grand nombre, ont en leur mérite une foi inébranlable : c'est positivement là leur cachet. Aussi, quelle que soit sur eux votre supériorité d'intelligence, laissez-les dire; n'essayez pas de les contredire dans l'espérance de les ramener h des idées plus raisonnables, car ce serait vouloir faire remonter un ruisseau vers sa source. Les meilleurs raisonnements, les arguments les plus logiques, ne les convertiront pas et glisseront sur eux sans laisser la moindre impression, comme l'eau sur de la toile cirée. Tout ce que vous obtiendrez d'eux, c'est leur sotte pitié ou leur haine. En ne les contrariant pas, la conversation sera finie plus vite, et tout le monde y gagnera.
D'ailleurs, les conversations politiques, je ne dis pas seulement en France, mais en Europe, ne peuvent aboutir à rien de positif dans le bien, parce que nous sommes encore, sur cet objet, plongés dans la plus profonde barbarie. La politique, telle qu'on en fait chez nous, est-elle un art, une science? non, car elle n'a aucune base rationnelle naturelle ou de convention^ aucune règle généralement consentie; elle n'offre rien à apprendre, rien à enseigner, et elle n'a pas un seul mot rigoureusement défini, pas un seul
axiome qui ne soit contestable et contesté. Le premier ignorant venu est aussi apte à la discuter que rhomme qui s'en est occupé toute sa vie, et je suppose que c'est pour celte raison qu'elle est devenue la conversation la plus familière pour les ignorants. Ce sont justement ceux-là qui vous citent à tout propos le principe. Mais le principe, où est-il donc? Quelqu'un a-t-il vu le principe ailleurs que dans le j dictionnaire ou la phrase prétentieuse d'un journa- | liste ! De quelle couleur est-il ? Puisqu'il est invoqué I par toutes les nuances politiques, vous devez le sa- : voir 1 est-il blanc, rouge, tricolore, etc. Le principe qui varie en raison des partis, n'est qu'un mot.
Si, par hasard, vous vous trouvez malgré vous entraîné dans une conversation pohtique avec un homme auquel vous devez des égards, soit parce qu'il est votre protecteur, soit parce qu'il est votre supérieur, et qu'il vous force à exposer vos propres opinions, vous vous trouvez dans une position fort embarrassante. Si vous affectez de penser comme lui et de partager absolument ses idées, vous vous exposez, car les idées des grands sont un peu comme les voiles d'un navire qui se tournent à tous les vents, dans l'unique but de faire avancer le vaisseau le plus rapidement possible. Supposons, par exemple que les idées de votre protecteur sont à la monarchie : crac, voilà une révolution, et ses idées sont tournées à la république démocratique trois jours après. Vous le rencontrez le quatrième jour, et il se souvient de ce que vous lui avez dit. Il vous tourne le dos, parce que vous êtes monarchique. Vous l'abordez et vous lui parlez en démocrate, il vous tourne encore le dos
ea se disant ; cet homme est une véritable girouette ! Cela vous paraît singulier, parce que vous ne connaissez pas l'essence de l'homme en place. Il faut, pour vous le faire bien comprendre, que je vous raconte une anecdote, quoiqu'elle n'ait rien de commun avec la politique.
En 1829, il y avait, rue des Vieilles-Boucheries, un cabaret-gargote, où venaient, presque chaque jour, dîner et s'enivrer de vin bleu deux pauvres hommes de lettres de Paris. Pour éviter les accidents, ils convinrent que le jour où Fun s'enivrerait, l'autre resterait sobre pour reconduire son ami, et que chacun aurait alternativement son tour. Mais hélas! l'homme propose et Dieu dispose. Dès la première fois qu'ils essayèrent de mettre leur convention en pratique, ils se grisèrent tous deux, de sorte que celui qui devait conduire l'autre se trouvait fort embarrassé. C'était la nuit, et le pavé était boueux et glissant. Des paveurs, pour empêcher les passants de s'estropier, avaient placé, selon l'usage, un lampion sur un tas de pierres. Que fait un de mes ivrognes ! Il étend son compagnon sur le ventre, au miiheu de la rue, lui pose le lampion sur le dos, puis il va tranquillement se coucher, bien sûr qu'une voiture n'écrasera pas son ami. Le lendemain on rit de l'aventure, et, pendant plusieurs mois, ils exécutèrent un peu mieux leur convention.
Arriva la révolution de juillet 1830. Un des deux ivrognes, que je nommerai Ro"^, se trouve dans la grande curée et attrape une sous-préfecture dans une province éloignée. Il oubhe de suite, comme par enchantement, son camarade Rou**, et se dispose à par-
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tir, en le laissant dans une gêne approchant de la misère. Le savant Roquefort, un de leurs amis communs, va trouver Ro*, et lui reproche d'abandonner aussi cruellement un ancien camarade.
— Dans votre sous-préfecture, vous avez besoin d'un secrétaire, d'un chef de bureau, ne fût-ce que d'un commis ou d'un copiste, Rou^* accepterait tout, car il est sans ressource.
— J'en suis bien peiné, dit Ro*, mais je ne puis le placer.
— Pourquoi cela ?
— J'ai une raison grave qui me lie les mains.
— Quelle peut-elle être ?
— Vous voulez absolument le savoir : eh bien, je vais vous la dire, mais cela restera entre nous, car je ne veux pas lui faire de tort,
— Je vous le promets.
Alors Ro* se baissa jusque vers l'oreille de Roquefort, en mettant une main à côté de sa bouche, et il lui dit à voix basse : — Cet homme boit!
Vous voyez, par cet exemple, qu'il ne faut qu'une révolution de trois jours pour faire tourner un homme du blanc au noir.
Et puis, si un homme haut placé veut absolument sonder votre pensée politique, vous pouvez prendre un moyen évasif de lui répondre longuement, et de lui faire dépasser le but qu'il se propose, le tout avec la franchise la plus polie, ce qui vaut beaucoup mieux que démentir aux autres et à sa conscience. Moi, par exemple, je m'en tirerais par une chinoiserie, et voilà ce que je lui répondrais :
Les lois morales et politiques qui doivent régir les
hommes sous le triple rapport de la famille, de l'homme perfectible et de l'homme membre de la société, sont des lois éternelles, immuables autant que la nature humaine. Elles doivent être l'expression physiologique et vraie de notre nature, et se trouver en harmonie avec toutes les autres lois connues du monde visible et palpable. Ces lois morales et politiques peuvent seules constituer la société sur des bases inébranlables, parce qu'elles sont vraies et que la vérité est une et éternelle, et elles assureront la félicité publique, parce qu'elles sont inattaquables.
Dans tous les cas, ces lois ne peuvent être connues et enseignées que par un très-petit nombre d'hommes^ car pour cela il faut être arrivé par Fétude au plus haut développement de l'intelligence humaine, et c'est le travail de presque toute la vie, en supposant qu'on y soit apte. Alors le voile dont la nature s'est plu à couvrir la vérité, ces hommes le déchireront; ils mettront à nu les passions et les besoins de l'humanité résultant de notre organisation morale et physique ; ils promulgueront les lois qui feront l'éducation des peuples et leur bonheur. Quelques fous, tels que Fourrier et d'autres, se jetteront peut-être dans la lice ; mais le peuple les enverra bientôt à Charenton, quand il verra que des hommes vraiment éclairés et un gouvernement de bonne foi travaillent pour le rendre plus heureux.
Ces hommes puissants par l'intelligence n'existent pas dans le monde, je le sais, et c'est à cela qu'il faut attribuer la barbarie dans laquelle est encore plongée notre civilisation politique. Mais qu'a-t-on fait pour les faire surgir de la foule? Rien. Si de loin
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en loin une intelligence humaine a jeté quelques rayons lumineux sur notre horizon borné, cette clarté subite nous a effrayés, éblouis; nous avons fermé les yeux à la lumière jusqu'à ce que cette étoile brillante se soit évanouie pour toujours.
Qu'avons-nous fait pour le développement puissant des intelligences législatives? Rien. Quels encouragements avons-nous donnés aux hommes qui ont eu ridée d'étudier les grandes lois de la nature pour en faire l'application aux besoins politiques de la société? Aucun! L'intérêt personnel, l'égoïsme et l'argent, voilà les dieux qui nous gouvernent.
Nous parlons monarchie, et nous n'avons pas de dévouement; nous parlons république, et nous n'avons pas de vertus ; nous parlons démocratie, et nous sommes ambitieux ! Nos stupidités politiques ne sautent-elles pas aux yeux de tout le monde ! Par exemple, il nous faut des lois, car nous savons aue les lois sont l'enseignement, la morale des peuples : Qui cherchons-nous pour les faire? Sont-ce les plus instruits? Non. Sont-ce les plus sages? Encore moins! Sont-ce les plus vertueux ? On n'y pense seulement pas î Dans les conceptions monarchiques, nous choisissons les plus nobles ou les plus riches. Dans les démocraties, le choix est plus singulier encore. Dans cette conception, il arrive le plus souvent que celui qui n'a pas même assez de lumière pour distinguer le juste de l'injuste, celui dont l'éducation morale et intellectuelle est encore à faire, ou même dont les penchants vicieux sont les seuls mobiles de conduite, est appelé à donner des lois à celui dont la morale et l'inteUigence sont le plus développées, et dont la
luissioii devrait être de donner l'enseignement aux autres.
En voilà assez et même trop sur la politique. J'ai dit franchement ce que je pense, et cependant je ne crois pas qu'on en puisse déduire mon opinion personnelle. Agissez dans les mêmes principes, et vous serez certain de n'avoir jamais à vous en repentir.
Pour se faire remarquer dans la conversation, il faut de l'esprit, cela est vrai, mais il ne faut pas en faire. •
L'esprit qu'on veut avoir gâte celui qu'on a.
Selon moi, il n'y a rien d'insupportable dans la société commiC ces parleurs éternels, toujours à Taffût d'un bon mot ou d'un lazzi, ne laissant jamais passer une occasion sans le saisir aux cheveux pour vous le jeter dans la conversation. L'homme qui a véritablement de l'esprit, ne le lance pas ainsi à tort et à travers : c'est un charme qui a d'autant plus de puissance qu'on ne cherche pas à le gaspiller à tout propos. Ceux qui sont assez heureux pour le posséder sont modestes, car l'un ne va jamais sans l'autre.
Ce n'est pas là ce que pensait une dame de province qui, sur la lecture de leurs ouvrages, s'était passionnée pour les beaux esprits qui les avaient composés. C'était dans le beau temps littéraire de La Fontaine, Molière, Boileau, etc. , etc. Son plus vif désir était de voir en face toutes ces célébrités qu'elle n'avait encore pu admirer que dans sa bibliothèque. Enfin un jour, n'y tenant plus, elle arrive à Paris^ va rendre une visite à M"'^ de La Sablière, avec laquelle
elle était liée d'amitié, et lui fait part de la cause unique de son voyage. — Mon Dieu, ma bonne amie, rien ne sera plus aisé que de vous satisfaire. Justement j'ai chez moi, demain, plusieurs de ces messieurs, Chapelle, Bachaumont, Racine, Molière, Boileau, et ma bête. — Quelle bête? Le Bonhomme, La Fontaine enfin.
Je laisse à penser si la provinciale fut exacte au rendez-vous ! On se mit à table, oii Ton causa beaucoup de la pluie, du beau temps, et des nouvelles de la cour et de la ville. Au dessert, la dame brûlant d'impatience et de curiosité, se pencha vers l'oreille de M^^^ de La Sablière et lui dit : — Ma bonne amie, quand ces messieurs vont-ils donc commencer?
La bonne dame croyait que les gens d'esprit devait parler tout autrement que les autres, comme des comédiens sur la scène, je suppose, et elle fut toutà-fait désappointée.
L'homme d'esprit est ordinairement modeste, je Fai dit, mais il n'en a pas moins la conscience de ce qu'il vaut. Il sait qu'il est au dessus des autres; mais s'il cherche à s'en glorifier, il se met au dessous de son esprit. Il sait cacher avec art tout ce qui peut choquer les autres; il évite surtout de se mettre en comparaison avec eux. Tout ce qu'il dit est marqué au coin de la politesse la plus obligeante, de la réserve, de la douceur et de la décence la plus étroite.
La Bruyère a dit, et un homme qui n'avait pas moins d'esprit, M. A. Martin a répété : « L'esprit de la conversation consiste bien moins à montrer beaucoup d'esprit qu'à en faire montrer aux autres : celui qui sort de votre entretien content de soi et de son
esprit, Test de vous parfaitement. Les hommes n'aiment point à vous admirer, ils veulent plaire; ils cherchent moins à être instruits, et même réjouis, qu'à être goûtés et applaudis, et le plaisir le plus délicat est de faire celui d'autrui. »
Cette vérité incontestable bien établie , vous en conclurez que le mérite le plus précieux dans la conversation n'est pas celui de savoir bien parler, mais celui de savoir bien écouter, c'est-à-dire sans donner le moindre signe d'impatience.
Savoir écouter est presque aussi indispensable que savoir parler, et c'est particulièrement là que l'on reconnaît l'homme de bon Ion et de la bonne société. J'ai vu quelquefois, dans des réunions de la petite bourgeoisie, un homme d'esprit fort embarrassé de lui-même, lorsqu'au milieu d'une conversation intéressante il s'aperçoit qu'il n'est plus écouté ; il ne sait plus s'il doit continuer ou s'arrêter; il rougit, il hésite, et enfin il garde le silence. 11 sera bien heureux, si après avoir essuyé cette grossièreté malhonnête, on n'a pas l'impertinence de le prier de continuer, en l'assurant qu'on l'écoutera avec la plus grande attention.
N'interrompez jamais celui qui parle, soit pour relever une erreur qu'il commettrait, soit pour aider à sa mémoire, indiquer une date, etc., c'est faire le métier de souffleur, et, partout ailleurs qu'au théâtre^ c'est le plus impertinent de tous les rôles. J'ai connu des individus que cette sotte manie rendait insupportables. Ils coupent la parole à quelqu'un pour finir la phrase commencée, ou pour fournir à la personne qui parle des paroles et des expressions de leur crû. Ils n
sentent pas qu'ils blessent ainsi ramour-propre des gens, et que lors même qu'ils auraient affaire à un sot, de tels services sont toujours humiliants et mal reçus. On rencontre des impudents qui vont encore plus loin ; ils vous coupent net la parole pour s'emparer d'une histoire que vous aviez commencée et la finir à leur manière. Malheureusement, des gens d'esprit se laissent quelquefois aller à cette grossièreté sous prétexte de ne pas laisser gâter par un imbécille une anecdote piquante.
Pour briller dans la conversation, il faut avoir de l'esprit, et ceci ne s'apprend pas ; mais avec le simple bon sens, on peut s'en tirer convenablement, si l'on sait employer les lieux-communs. Je n'entends pas parler ici de la pluie, du beau temps, du chaud et du froid, mais du scandale du jour empruntée à la Gazette des Tribimaiix, de la nouvelle politique, scientifique, littéraire, etc., que vous pouvez, sans un grand effort de génie, rhabiller un peu à neuf et présenter sous une forme plus ou moins pittoresque.
Nous n'avons pas besoin de dire que la première règle de la conversation est de parier très purement la langue française, de n'employer jamais que les mots et les locutions admis dans la bonne compagnie, et de respecter la morale, et la décence la plus rigoureuse.
RÉSUMÉ
1. Évitez toute polémique sérieuse, surtout en politique et en religion.
2. Eussiez-vous mille fois raison, cédez de bonne grâce quand vous voyez qu'une discussion devient irritante et peut dégénérer en querelle.
3. Parler politique devant des femmes, c'est prouver que Ton manque à la fois de tact et de politesse.