CHAPITRE XXllI Phénomènes synthétiques
Assimilation des éléments. Culture de l'Aspergillus nigersur
liquide Raulin 436
Assimilation chlorophyllienne ; dégagement d’oxygène 439
Production d’aldéhydes volatils dans les feuilles vertes 440
Réactions de l’aldéhyde formique 440
Fixation de l’a/.ote par les bactéries 443
Données numériques
Poids atomiques des principaux éléments 447
Densités correspondant aux degrés Baumé 448
— des solutions aqueuses d'ammoniaiiue 449
— — de potasse ■ 449
— — de soude 450
— de l'acide chlorhydrique 451
— de l'acide nitrique 432
— de l’acide sulfurique 433
Quantités d’eau à ajouter à un alcool de titre donné pour le
ramener à un titre inférieur 434
Tensions de la vapeur d’eau de 10 à 30» 455
Solnbilités de quelques corps dans l’eau 433
Données relatives aux sucres et à leurs dérivés 456
Constantes des principales matières grasses 436
T.AHLK AXALTTIQUE 438
INTRODUCTION
En commençant, nous croyons utile de rappeler un certain nombre de principes qui permettront aux débutants de tirer de ce livre le meilleur parti possible.
1. 11 est indispensable, avant d’entreprendre une opération au laboratoire, de connaître les notions théoriques qui s’y rapportent. On lira ensnite avec attention le mode opératoire indiqué, de manière à se rendre un compte exact de toutes les particularités qu’il présente.
2. Si l’on n’arrive pas du premier coup au résultat cherché, il ne faut pas craindre de recommencer l’opération jusqu’à complète réussite. Quand on sait effectuer convenablement une manipulation, il est recommandable de se perfectionner dans la recherche, en la répétant sur des quantités de plus en plus petites, jusqu’à ce que l’on soit arrivé à la limite de sensibilité des réactions; s’il s’agit d’un
INTRODUCTION
dosage, on s’appliquera à en augmenter la précision en s’entourant de précautions de plus en plus rigoureuses. En général, lorsqu’on arrive à doser une substance à 1 près, on atteint déjà une bonne approximation ; il est cependant des cas où ce degré de précision peut être dépassé.
3. Nous rappellerons à ce sujet qu’il y a une grande différence entre l’erreur absolue et l’erreur relative, au point de vue des conclusions à tirer de l’expérience. Il est des cas où l’erreur absolue est importante à considérer, d’autres où c’est l’erreur relative. S’agit-il de rechercher une très petite quantité de substance dans un tissu organique, il faut que l’erreur absolue, représentée ici par la limite de sensibilité de la réaction, soit plus petite que la quantité à rechercher, sinon on pourrait ne pas retrouver cette substance, et la conclusion serait négative au lieu d’être positive.
S’il s’agit au contraire, de déterminer la quantité d’une substance facilement dosable contenue dans un mélange, l’erreur absolue pourra être de peu d’importance, puisqu’il sera toujours possible d’augmenter la quantité de matière analysée de açon à avoir une bonne approximation. Dans ce cas, le coefficient d’erreur relative limitera seul la précision de la recherche.