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COMME SPÉCIFIQUES : GRIPPE, INFLUENZA, COQUELUCHE

Bien que la présence d’un microbe spécifique dans ces affections soit probable, ces microbes sont assez difficiles à déceler d’une façon certaine dans les crachats, sans doute en raison de leur taille très petite.

96. Grippe et influenza. — On fait une préparation de la partie purulente des crachats et l’on colore par le liquide de Ziehl dilué au dixième (38). C’est par ce procédé que Pfeiffer a reconnu la présence de bacilles très fins, isolés ou réunis deux par deux, libres ou dans le protoplasma des cellules (fig. 21 ,d). 11 considère ce bacille comme spécifique ; il a pu le cultiver sur gélose enduite de sang humain. Il suffit de répandre quelques gouttes de sang humain pur (ou de sang de lapin, de cobaye, de pigeon) à la surface d’un tube de gélose préparé par le procédé ordinaire ; ce sang forme un enduit rougeâtre sur lequel on fait l’ensemencement. On peut aussi cultiver le bacille sur gélose glycérinée el sur gélose à l'hémoglobine.

De leur côté MM. Teissier, G. Roux et Pitlion ont trouvé un microbe très polymorphe, très mobile, ét qui se montre aussi dans le sang et l’urine au moment de la défervescence. 11 se cultive facilement sur gélose et sur pomme de terre. Ce microbe se présente sous forme de diplocoque, de diplobacille ou de streptobacille (bacilles

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